‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 771 sur 1294 · RIGA · texte numérisé non relu

RIGA

— 2° De xynacarum Novi Fatderis versionum Indole atque usu; ibid., 1761, in-4°; c'est l'introduction de la version qu'il laissa manuscrite et que publia Joseph Wnite : Sucrontm Evange- Iwrum Versio syriaca; Oxford, 1778, 2 vol. in-4°. Voy. Chalmers, Gênerai Biograph. Dictionary. La Nouv. Biogr. génér.

II. RIDLEY (Nicolas), évêque, né en 1500, dans le comté de Northumbcrland , mort à Oxford l'an 1555, fut élevé sous le règne d'Édouard VI à l'évéché de Rochester, puis à celui de Londres. Hais, à l'avènement de Marie à la couronne, il fut traduit en jugement pour son apostasie et son attachement aux nouvelles erreurs, dont il était un des plus fanatiques partisans, déposé et brûlé à Oxford. On a de lui un traité de Cœna dominica, et quelques autres livres contre la religion catholique. Voy. Feller.

III. RIDLEY (Thomas), anglican, jurisc., né à Eli, en Angleterre, mort en 1628. est auteur d'un livre savant intitulé Idée des fait civile* et ecclésiastigues. Voy. Feller. Biogr. univers.

h RIDOLFI ou RODOLPHE, RODOLPHE (Nicolo), général des Dominicains, né à Florence en 1578, mort en 1G50, devint maitre du Sacré-Palais en 1622, et général en 1629. II lit la visite de son Ordre en France , et fonda à Paris, dans le faubourg Saint-Germain , sous le nom de Noviciat, un couvent destiné à élever les novices qu'on "v enverrait des différentes

!>rovinces. On a de lui : 1° des Lettres; — 2° Me~ hode pour faire t oraison ; Rome, 1642. Voy. le P. Echard, Scriptor. Ont. Prœdic. , tom. II, p. 457. Le P. Touron, Homm. illustr. de Saint- Dominigue, tom. V, p. 296. Richard et Giraud.

II. RIDOLFI (Pietro), francis cain, né à Tossignano, dans la Romagne, vivait au xvi* siècle. Il devint évéque de Sinigaglia, en Ombrie. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1» une Histoire de son Ordre; — 2» lie Ctiristiano Oratore; — 3° Homilifp , el<\ Vog. Ugbelli, Italia Sacra.

RIETI ou R1ETE 'Béate, Reatina civitas), ville épisc. d'Italie sous la métropole de Rome, située sur les frontières de l'Abruze, à onze lieues de Spolèle. Saint Prosdocime fut le fondateur et le premier évéque de cette église ; il devint dans la suite premier évéque de Padoue. Voy. Ughelli, Itatia Sucra, tom. 1, p. 1194. De Commanville, /" Table alphabet., p. Iu7. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LVII, p. 210-238.

RIE U LE (Saint), en latin Béguins, apùtre et premier évéque de Senlis, n'est connu que par son culte , qui est au moins du IX* siècle , sous Charles le Chauve, puisque Usuard le mit en ce temps au 30 mars, dans son Martyrologe, où il lui donne la qualité de simple confesseur, avei celle d'évéque de Senlis. Plusieurs hagiographes disent que ce saint alla prêcher l'Évangile à Senlis au milieu du m* siècle , vers le temps où saint Denys vint à Paris, et qu'il y convertit un grand nombre d'infidèles. Voy. Bolland. au 30 mars.

RIEUX (Bivi, Bivence, Villa de Bivis), ancienne ville épisc. du haut Languedoc , fut érigée au xix* siècle sous la métropole de Toulouse. Sou premier évéque fut Pile -Fort de Rabastens, cardinal, créé par Jean XXII en 1317 ou 1318. Ce siège a été supprimé par le concordat de 1801. Voy. la Gallia Christ., vet. edit.,tom. II, part. II, p. £47 et suiv. De Commanville, P» Table alplmbét., p. 200. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 110-117. Gaet. Moroni, vol. LVII, p. 238.

RIEZ {Beyiumf Begiensium civitas, Reii, Reium, Rejus, Rejensis civitas, Rejonon A/ba,

Bejorum Albecum, Rejorum colonia , Apollinarium), ancienne ville épisc. de Provence érigée en évéché au v« siècle , sous la métropole d'Aix. Son premier évéque fut saint Prosper. Mais les auteurs sont très-partagés au suiet de cet évéque. Baronius, Bellarmin, Sponde, etc., croient que c'est le même que saint Prosper d'Aquitaine, l'ami et le défcnseur<de la doctrine de saint Augustin contre les semi-pélagiens. D'autres prétendent que saint Prosper d'Aquitaine n'a pas été évéque de Riez eu Provence, mais de Reggio en Italie. On convient aujourd'hui parmi les savants que saint Prosper ami et défenseur de saint Augustin, n'a jamais été évêque, ni en France, ni en Italie, et qu'il n'était que simple laïque. Saint Prosper qui gouvernait l'Église de Riez au v* siècle est donc un autre Prosper. différent de celui d'Aquitaine. Il va eu deux conciles de Riez : 1 un tenu en 439 par saint Hilaire, évêque d'Arles, et l'autre en 12<>. Le siège de Riez a été supprimé par le concordat de 1801. Voy. la Gallia Christ., nov. edit., tom. 1, p. 389 et suiv., t>l tom. V, in correct, et mutât. Hardouin, tom. I. Martène, Thesaur., tom. I. De Commanville, /" Table alphuM., p. 198. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 117-124. Gaet. Moroni, vol. LVII. p. 238-239.

RIGA, ville épisc. et capitale de la Livonie, située dans une grande plaine sur le fleuve Duna. Elle fut érigée en évéché en 1186, et en archevêché l'an 1215, par le pape Innocent III. Elle fut métropolitaine de toute la Livonie . de la Prusse et de la Courlande. Henri, archevêque de cette ville, y tint un concile eu 1429. Voy. ConcUior. tom. "XII, p. 405. Richard et Giraud. De Commanville, ln Table alphabet., p. 200. Gaet. Moroni. vol. LVII, p. 240 213. Le Diction, de la théot. cathol., qui donne la liste des évéques de Riga.

RIGALTIOS. Voy. RiCAULT.

R1GADD (SAINT-), en latin Sanctus Rigaudus, abbaye de l'Ordre de Saint -Benoit située dans la Bourgogne, au diocèse et à douze lieues de Maçon. Elle fut fondée en 1071 par Eustorge, religieux du monastère de Saint-Austrenioine d'Issoire, et le pape Alexandre II confirma cette fondation par sa bulle du mois de mars de la même année. Voy. la Gallia Christ., tom. IV.

RIGAULT (Nicolas), en latin Rigalttus, érudit, né à Pans en 1577, mort à Toul en 1654, fut conseiller au parlement de Metz et garde de la bibliothèque du Hoi. Il était très-versé dans les langues latine et grecque, ainsi que dans l'antiquité ecclésiastique et profane. On a de lui un certain nombre d'écrits sur des sujets divers. Ses notes critiques et grammaticales sont très-estimées : mais celles qui ont rapport à la théologie ne le sout pas autant ; Rigaolt avait un grand penchant pour le paradoxe. Nous citerons: 1° Vita sancti Romani, archiep. R/iotomayensis ; Rouen, 1609, 1652, in-8»; — 2° De Forma seu specie Chridi, etc.; dans cette dissertation l'auteur prétend , contre l'opinion générale, que Jésus-Christ était d'une ligure tout i fait commune, disant que Jésus-Christ n'ayant pas voulu des honneurs ni des richesses, avait dû renoncer de même aux avantages de la figure; c'est pour le réfuter que le P. Vavasseur composa sa dissertation De Pulchritudine CArûtY;— 9* une édition annotée de Tertullien; 1634, 1641, in-fol.; dans une de ses Observations, il soutient que, dans le cas de nécessité, les laïques ont le droit de consacrer l'Eucharistie ; mais le savant évéque d'Orléans, M. l'Aubespine , lui prouva que le passage sur lequel il

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«'appuyait n'avait trait qu'aux offrandes des fidèles à l'autel, et n'était nullement applicable à l'oblation du sacrifice ; et Rigault s'empressa de désavouer son erreur ; — 4° de saint Cyprien; 16-49, in-fol. Voy. Moréri, Diction, histor.îiicèron. Mémoires, tom. XXI. Perrault, Hommes illustr. du -siècle de Louis XIV. Richard et Giraud. Feller. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. qènér.

RI6NT (Bigniacum), abbave de l'Ordre de Citeaux située dans la Bourgogne , au diocèse et à cinq lieues d'Auxerre, près de la rivière d'Armanson.

RIGOBERT ou ROBERT (Saint), évéque de Reims, né dans le duché de Julicrs, mort le 4 janvier, vers l'an 740, embrassa la vie monastique dans l'abbaye d'Orbais, qu'il fut obligé de quitter en 699 pour succéder à saint Rioul, son cousin, évéque de Reims. Il déploya le plus grand zèle pour réformer son diocèse , et Pépin, qui l'estimait infiniment, lui confia l'éducation de Charles-Martel; mais, après la mort de Pépin , celui-ci s'étant élevé contre Chilpéric III, saint Rigobert lui refusa l'entrée de sa cathédrale. Charles-Martel, irrité, bannit le saint évéque au fond de la Gascogne ; et il ne le rappela qu'en 721 , mais sans le rétablir sur son siège. L'Eglise célèbre le 4 janvier la féte de saint Rigobert. Voy. Flodoard, Hist. de Beimx, 1. II. Bolland., au 4 janvier.

RIGOLEUG (Jean), jésuite, né à Saint-Quentin en 1594, mort à Vannes, en odeur de sainteté, l'an 1658, a laissé : 1° Jésus aimable; — 2» De ( Oraison mentale; — 3° De la Garde du cœur; — 4» Abrégé de la vie parfaite; — 5° Avis sur la réception des religieuses; — 6° quarante Lettres adressées aux religieuses Ursulines. Voy. le P. Pierre Campion, Vie du P. Bigoleuc; Paris, 1(86, in-P2.

RIGORISME, affectation d'embrasser les opinions les plus rigoureuses, les plus sévères, lant en dogme qu en morale. Le rigorisme, loin d'encourager et de soutenir les faibles, ne peut que les jeter dans l'abattemeut et le désespoir. Jésus-Christ n'affecta jamais le rigorisme; au contraire, il le reprochait souvent aux pharisiens, qui, à cause de cela, l'accusaient de relâchement , et le peignaient comme l'ami des publicains et des pécheurs. C'est par leur rigorisme hypocrite que les hérétiques de tous les temps ont commencé : les gnostiques,les montanistes, les manichéens, les albigeois, les vaudois, Wiclef, Jean Hus, Luther, Calvin, et jusqu'aux jansénistes, tous ont tendu le même piège aux simples et aux ignorants. Le rigorisme insensé des novateurs fut l'avant-coureur de l'arianisme , celui des Africains semble avoir présagé l'extinction du christianisme dans leur contrée; le predestinianisme dans les Gaules lut immédiatement suivi de la barbarie; les clameurs des vaudois contre le relâchement de l'Église romaine ont appelé de loin le protestantisme. Tant il est vrai qu'un caractère trop rigide est incompatible avec la docilité de la foi. Voy. Bergier, Diction, de théol.

RIGUARDATIS. Von. Lalli.

RIGUET (François de), abbé de Jovilliers, de l'Ordre de Prémontré, mort à Nancy en 1699, résigna son abbaye en 1658, et devint gouverneur du prince Charles de Lorraine, depuis j Charles V, qui le pourvut de la grande pré voté de Saint- Diez, ainsi que des prieurés de Flavigny et de Chatenoy. Pu nu ses ouvrages nous citerons ; 1° Système chronologique des èvéques de Tout jusqu'à Charlemagne ; Nancv, 1701 , in-4»; — fr Huioxre de Cèglise de Saint -Ibez ; Saint-

Diez, 17*26, in-12. Voy. D. Calmet. BibKoth. Lorraine. Richard et Giraud.

RILLÉ (Billeium), abbaye de l'Ordre de Saint- Augustin, de la congrégation de France, située dans la Bretagne , au diocèse de Hennés , et à une lieue de Fougères. Elle fut fondée au xil* siècle par Henri de Fougères, qui donna cette église à des chanoines réguliers. Voy. Y Hist. de Bretagne, tom. IL Richard et Giraud. », RIMAÏL. Voy. Remacle.

RIMBERT. Voy. Rembert.

RIMI (Pierre), religieux carme, né à Perpignan, était docteur en théologie. Il a composé : 1° des Commentaires sur tous les Psaumes; — 2° des Sermons ; — 3° cinq livres de Sentences. Voy. la Biblioth. Hispan.

RI MINI (Ariminum), ville épisc. dltalie sous la métropole de Havenne, située à douze lieues de cette ville. Elle est célèbre par le concile ui y fut tenu durant les troubles des ariens.

évéque de Rimini , fut ordonné ,

dit -on, par le pape Denis. César Qémentin parle de lui dans son Histoire de Rimini, l. IL L'an 359. un concile fut assemblé à Rimini par l'ordre de l'empereur Constance; on y condamna Anus et ses adhérents , et on y reçut la

Grofession de foi du concile de Nicée. Voy. ghelli, Itat. Sacr., tom. II, p. 409. La Regia, tom. III. Labbe, tom. IL Hardouin, tom. I. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LVII, p. 216-301.

RIMSTON. Voy. Reminghton.

RINALDI. Voy. Rainaldi, n° III.

RINNA, fils de Hana, de la tribu de Siméon. Voy. I Paralip^iv, 20.

RIPAMONTE (Giuseppe), chanoine de la Scala et historiographe du roi d'Espagne, né à Tignone, dans le Milanais, en 1573, mort à Milan en 1641, a laissé, entre autres ouvrages : fUstoria Ecclesia- Mediolanensis ; Milan, 1617- 1(328, 3 vol. in-4°; histoire qui est estimée, dit Feller, à cause des recherches, quoiqu'elle manque quelquefois de critique. Voy. Argelati, Bibltoth. Medtolanensis. Feller, Biogr. univers. RIPAT0RIUM. Voy. Rivoor (La).

RIPA - TRANS0NE ( Ripa Trassonia), ville épisc. d'Italie sous la métropole de Fermo , située à seize lieues d'Ancône. Elle fut érigée en évéché l'an 1570, et Luce Saxus en fut nommé le premier évéque en 1571. Voy. Ughelli, liai. Sacra, tom. Il, p. 755. Richard et Giraud.

RIPHAT, second fils de Gomer et petit- fils de Japhet. Il est uommé Diphat dans le texte hébreu des Paralipomènes. Voy. Genèse, x. 3. 1 Paralip., I, 6. D. -Calmet, Diction, de la Bible.

RIPOLE, lieu situé en Catalogne, et où on a tenu un concile en 977. Voy. Joseph Saënz d'Aguirre, Collection des Conciles d Espagne, tom. III.

RIP0N, lieu situé en Angleterre; l'an 1356 on y a tenu un concile. Voy. Henri Spelman , Concilia Magnœ Britanniœ et Hiberniœ , tom. I.

I. RIQUIER (Saint), en latin Sancius Bicharius, abbé dans le Ponthieu , né dans le village de Centule, à deux lieues d'Abbevillc, mort le 26 avril 645 ou 647, fut si touché de la piété de deux saints prêtres d'Irlande qu'il avait reçus chez lui, qu'il embrassa aussitôt la pénitence. Dès qu'il lut ordonné prêtre il se voua à la prédication, et, dans ce but, il passa en Angleterre, puis il revint dans le Ponthieu , où Dieu le rendit puissant en œuvres et en paroles pour porter les peuples à la pénitence. 11 prêcha à la cour de Dagobert, et, peu de temps après la mort de ce prince , il fonda le monastère qui porta son nom, et un autre, appelé

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Fbrest- Moutier, dans la for<M de Crécy, près d'Abbeville. C'est là qu'il termina ses jours et sa pénitence. On honorp sa mémoire le 26 avril. Voy. Rolland., au 26 avril. D. Manillon, Ad. des 88. Bénédict., 0* siècle.

II. RIQDIER ( SAINT-), en latin Sanctu* M> rharius, abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit. dans la ville du même nom , appelée autrefois Cmtuln , dans le Ponthieu et au diocèse d'Amiens. Ce monastère fut fondé vers l'an 625 par saint Riquier, qui était né dans ce lieu. Les papes et les rois lui accordèrent de grands privilèges, et Charlemague l'honora d'une protection spéciale. Cette abbaye fut souvent pillée et brûlée ; mais les religieux de la congrégation de Saint- Maur, qu> s v établirent, lui rendirent son ancienne splendeur. Voy. la Martiniére. Moréri. La t '.allia Christ., tom. X. Richard et Giraud.

RISIUS (Sergius). savant maronite, archevêque de Damas, florissait dans le xvu* siècle. C'est par ses soins et par ceux de Guadagnoli, et de Pierre Golius, qu'a été publiée la Bihle arnpe qui a paru à Rome l'an 1071. Voy. Feller, Biogr. univers.

I. RISTON (Edouard), prêtre anglais, mort à Sainte-Menehould vers l'an 1585, quitta l'Angleterre à cause du calvinisme, et vint s'établir en France. On a de lui un ouvrage sur le Schisme d'Angleterre. Voy. Pitseus, De lliustnbus Anglio? Srriptoribus.

II. RISTON (Nicolas), écrivain anglais, qui vivait vers l'an 1410, est auteur de Vouvra-je intitulé De Totlendo Schumate. Voy. Pitseus, De lllustr. Anal. Scriptor.

RIT ou RITE, mot dérivé du latin rttut. et qui signifie manières, cérémonies, coutumes; c est un terme de religion même parmi les païens; car le rit est la manière de faire les cérémonies religieuses. C'est pour cela que les auteurs anciens appellent ritunles tihros les livres qui contenaient les cérémonies sacrées, et que dans l'Église on donne encore aujourd'hui le nom de rituels aux livres qui renferment l'ordre et la manière des cérémonies qu'on doit observer dans l'administration des sacrement* et dans la célébration du service divin. Voy. l'abbé Jacquin et Duesberg, Diction. d'Antiauités chrétiennes. L'abbé André, Cours alphahét. de dn»t canon. Compar, Cérémonie, Liturgie, Rubkiqurs, Rituel.

RITES (CONGRÉGATION DES). Plusieurs considèrent comme le prélude de la sacrée Congrégation des Rite* la commission formée nu sein du concile de Trente , et qui , sous les pontificats de Pie IV et de Pie V, prépara la réforme du bréviaire et du missel romains. Cependant ce fut, à proprement parler, Sixte V qui l'institua parla célèbre bulle Immema lh>i, du 22 janvier 15H7. Elle s'occupe non-seulement de faire observer les rubriques dans toute PÉ-

f;lise et de résoudre les doutes, les difficultés , es points de litige, etc., qui s'élèvent par rap-

r»ort aux rites, aux cérémonies religieuses, à 'office divin, à la sainte messe, etc., mais encore des béatifications et des canonisations ou du culte des serviteurs de Dieu. C'est aussi la Congrégation des Rites qui approuve les Propres de chaque diocèse et qui accorde quelquefois de nouveaux offices. Cette Congrégation, qui n'a presque subi aucune modification depuis Sixte V, se compose actuellement du cardinalpréfet, de Mtf le secrétaire, du sous-secrétaire , des ronsulteurs et de quelques employés. Elle a de plus des tnocals, qui ont besoin pour exercer leur profession d'un rescrit émané d'elle-même, m promoteur de la foi, un protonotaire aposto

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