SANG
Land , and of the remote part» of Itaty and is-
lands adjoining; Londres, 1615, in-fol., fig.; 7» édit.; ibid., 1673, in-foL; — 2» Paraphrase u/ton the Psalms ; Londres, 1636, in-8»; l'édit. de 1638, in-fol., contient la musique de Hevery Lawes; — 3» The Son g of Salomon; Londres, 1641 , in-4*. Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.
L SANG. Dieu défendit , dès I e commencement du monde, de manger ni le sang seul, ni la chair dont il n'a pas été tiré, parce que l'âme de l'animal est dans le sang, ou plutôt parce que la vie animale dépend tellement du sang, que l'animal ne peut vivre sans cela. De 14 viennent les diverses acceptions de ce terme (Genèse, ne, 4-6. Lévit, xvn, 6. Deutéron., xn, 23). Le sang se prend : 1° pour la vie ; Dieu répétera le sang de l'homme, c'est-à-dire qu'il punira l'homicide (Genèse, ix, 5i; 2» pour la parenté (Lévit., xvuj, 6); 3° pour les infirmités ordinaires aux femmes (Lévit., XX, 18); 4° la chair et le sang sont mis par opposition à l'esprit et A la raison, et surtout i la religion ( Matth., xvl, 17. 1 Corinth., xv, 50) ; 5» le vin est aussi nommé le sang de la vigne ou du raisin (Deutér., xxxil, 14); 6» les prêtres sont établis juges entre sang et sang, c'est-à-dire dans les causes criminelles (Deutér., xvn, K); 7° David dit qu'il ne boira pas le sang de ses héros, parce que l'eau qu'us lui apportèrent leur avait presque coûté la vie(I Parai., xi. 19); 8» Dieu s était réservé le sang des victimes, comme maître absolu de la vie et de la mort. Voy. D. Cal me t. Dictmn.de la Bible.
SANG (FÊTE DU PRÉCIEUX), en latin Festum Sangwnu pretiost. Cette fête se célébrait autrefois, en vertu d'un induit spécial, dans quelques congrégations religieuses. En certains endroits on la faisait le vendredi après le quatrième dimanche de Carême, ou après le quatrième ou cinquième d imanche de la Pentecôte. Un décret de la Congrégation des Rites du 10 août 1849 l'a prescrite pour toute l'Église comme fête double de seconde classe , et fixée nier dimanche du mois de juillet. Voy. le . de la théol. cathol.
SANG DE JÉSUS-CHRIST. Comme il y avait dans la loi mosaïque des sacrifices pour le péché, et qu'au jour de l'expiation solennelle, la rémission des péchés du peuple était censée faite par l'aspersion du sang d'uno victime, saint l*aul fait une coinparaison entre ces sacrifices et celui de Jésus-Christ. U observe que les péchés ne pouvaient être effacés par le sang des animaux, que cette aspersion de sang ne pouvait purifier que le corps ; mais que le sang de Jésus- Chiist efface véritablement les péchés, purifie nos âmes, et nous rend dignes d'entrer dans le ciel, duquel l'ancien sanctuaire n'élait que la figure. Si la rédemption faite par Jésus- Christ consistait seulement , comme le veulent les sociniens , en ce que ce divin Sauveur nous a donné d'excellentes leçons, des exemples héroïques de patience , de, courage , de soumission à Dieu , en ce qu'il nous a promis la rémission de nos péchés, et si sa mort n'a eu d'autre effet que de confirmer cette promesse, quelle ressemblance y aurait il entre le sang de Jésus- Christ et celui des anciennes victimes, entre la manière dont les impuretés légales étaient effacées, et la manière dont les péchés nous sont remis? La comparaison de l'Apôtre serait entièrement fausse. Tandis que sa pensée est évidemment que, de même que le pontife de l'ancienne loi entrait dans le sanctuaire en présentant à Dieu le sang d une victime pour prix de
au prer mit ion
SANH