II. SARDOT , SAROOO ^Saint), évéque de
Limoges. Voy. Sadroc SARÉA, ville. Voy. Saraa,
SAREAS, fils de Thanehumeth . dont parle le prophète Jérémie, est probablement le même que celui qui est nommé Sarains dans le IV* livre des Rois (xxv, 23).
SARÉBI AS , un des Lévites chargés de lire la loi conjointement avec Esdras. Voy. II Esdr., IX, 4,
SARED , fils ainé de Zabulon et chef de la famille des Sarédites. Voy. Genèse, xlvi , 14. Nombr., xxvi, 26.
SARÊDA , ville de la tribu d'Éphraïm et patrie de Jéroboam, fils de Nabat, est peut-être la même que Sarèdatha, dans laquelle on jeta en fonte les plus grands ouvrages en cuivre que fit Hiram pour le temple de Salomon , et que Sarthan , jusqu'où les eaux du Jourdain remontèrent lorsque les Hébreux passèrent ce fleuve sous Josué. Voy. III Rois, xt, 26; vu, 46. Il Paralip,, iv. 17. Josué, m, 16. D. Calmet, Diction, de la Bible.
SARÈDATHA. Voy. Saréda.
SAREPHTA ou SAREPTA, ancienne ville épisc. de la Palestine, située entre Tyr et Sidon, sous la métropole de Tyr. Elle est célèbre par le séjour du prophète Élie , qui y ressuscita le fils d'une pauvre veuve chez laquelle il logeait. On en connaît cinq évéques latins , dont le premier, Radulphe, qui devint patriarche de Jérusalem , siégeait au commencement du xnr» siècle. Cette ville a eu aussi des évéques maronites ; on n'en connaît qu'un , Gabriel Aldoensis, qui siégeait en 1699. Vot/. III Rois, xvu, 9. Abdias, vers. 20. Luc, iv. 26. Lequien, Oriens Christ., tom. III , p. 90 et 1339.
SARERA. C'est , selon saint Êpiphane , le pays natal du prophète Ezéchiel. Voy. D. Calmet, Diction, fie la Bible.
S ARES, fils de Pharès et de Machir. Voy. I Paralip.. vu, 16.
SARGON, roi d'Assyrie, que les uns veulent être Sennachcrib, les autres, Asaraddon son fils, d'autres Salmanasar, son père. Voy. lsaïe , XX , 1 . La Nouv. Biof/r. qènèr.
S ARIA, fils d'Asèl. Voy. I Paralip., vui, 38.
SARID, une des villes frontières de la tribu de Zabulon. Voy. Josué, xix, 10, 12.
SARIO (Grégoire^), en latin Sarius , bénédictin de la congrégation du Mont- Cassin . né en Angleterre , mort à Venise , dans le monastère de Saint-Georges, l'an 1602. Après avoir l'ait ses éludes à Rome avec beaucoup de succès, il lut chargé par ses supérieurs d'enseigner la théologie dans le monastère du Mont-Cassin; il se retira ensuite dans le monastère de Saint- Georges à Venise. 11 y composa un grand nombre d'ouvrages. Parmi ceux qui ont été imprimés on distingue : 1° De Sacramentis in commuai , opns theologicum tripartitum ne plane aureum; — 2° Casuum conscient iœ , sine theotogiœ mnralis Thesauri tomus primas; — 3* Flores decisionum seu ctisuum conscientiœ ex doctrina Conciliorum Navarri, collecti lihri V; — 4° Epi tome conciliorum Navarri; — 5' Clavis regia sacerdotum ; — 6° Summa sacramenti pcpuitentiœ ex Navarri, etc. Voy. Feller, Biogr. univers.
SARI0N, nom que les Sidoniens donnent au mont Hermon, et que les Amorrhéens appellent Sanir. Voy. Deutér., m, 9. Compar. IIkr- MON.
SARIPHjEA, ancienne ville épisc. de la première Palestine , sous la métropole de Césarée, située aux environs de Gaza et d'Ascalon. Elle est aujourd'hui ruinée. On n'en connait qu'un évêque , Etienne , qui souscrivit en 536 le décret du concile de Jérusalem contre Antilime. Voy. Lequien, Orient Christ., tom. III, p. 360.