‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 924 sur 1294 · XXX. W · texte numérisé non relu

XXX. W

SEPHAR, montagne qui bornait à l'orient le partage des enfants de Jectan. Voy. Genèse, x, 30. D. Calmet, Diction, de la Bible.

SÉPHARVAlM, ville des Assyriens, une de celles dont Salmanasar, roi d'Assyrie , fit venir les habitants en Palestine à la place des Israélites, qu'il avait transportés au delà de l'Eu-

Fhrate. On trouve dans Ptolémce une ville sur Euphrate qu'on nommait Sipp/iarn, et qu'Abydène appelle ville des Sippavéniens. Ce pourrait bien être la ville que Pline nous donne sous le nom de Hijtparenum, et celle dont il s'agit ici. Comme Scpharvaïm, par sa forme grammaticale , est un duel hébreu . plusieurs habiles interprètes ont pensé que cette ville, se trouvant traversée par f'Euphratc . en formait, pour ainsi dire, deux. Voy. IV Rois, xvu, '21, 31 ; xix. 13. Isaîe, xxxvn, 13. Ptolém., I. V. c. xviu. Abyden. apud Euseb., Prœpar. Evanqel., I. IX, c. xl. Euseb., Chron., 1, p. 55. Plin., I. VI, «'. xxx.

SEPH ATA, vallée près de Marésa. Voy. Il Paralip.. xiv. 10.

SÊPHATIA, ville dont les habitants revinrent de la captivité au nombre de 37*2. Voy. | Esdr., il, i.

SÉPHÉI, père de Zixa et descendant du patriarche Juda. Voy. 1 Paralip., iv, 37.

SÉPHÉLA, nom de lieu, où Juda Mâcha bée fortifia la ville d'Adiad. Voy. I Machab., xu, 38.

I. SEPHER, campement des Israélites dans le désert. Vou. Nombr., xxxiu, 23.

II. SÉPHER (Pierre -Jacques), docteur de Sorbonne et sous-chancelier de l'université, né vers 1710 à Paris, où il est mort l'an 1781, est auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous citerons seulement ; Vie de Chartes Borromée, cardinal et arc/tevéque de Milan, par M. Antoine Godeau. évéque de Vence; Paris, 1717, 3 vol. in-12. Voy. le Journ. des Savants, 1748, p. 77 et suiv. Feller, Michaud, Biogr. génér.

SÉPHET , ville située près de celle de Nephthali , d'où était Tobie. Voy. Tob., 1,1.

I. SÉPHI ou SÉPH 0, troisième fils «CEliphaz. filsd'Esaû. Voy. Genèse, xxxvi, 11. I Paralip.,

II. SEPHI ou SEPHO.fils de Sobal.de la race de Sis, fut un des anciens rois d'Idumée. Voy. Genèse . xxxvi , 23. 1 Paralip., i, 40.

SÉPHIM , un des chefs des portiers du temple du coté de l'Occident. Voy. 1 Paralip., xxvi, lé.

SÉPHION ou SÉPHON, fils aîné de Cad et chef des Séphonites, dont il est parlé dans les Nombres , xxvi , 15. Voy. Genèse , xi.vi , 16.

SÉPHIROTH , terme hébreu qui signifie, selon les uns, énumëration, nombres , parce qu'ils le font dériver de sâphar, c'est-à-dire compta , énume'rer, et, selon les autres, splendeur, comme venant de saphir, qui signifie une pierre précieuse brillante. Les cabalistes donnent le nom de séphiroth aux dix perfections de l'essence divine, dont la connaissance est le plus haut degré de leur théologie contemplative. Ils les représentent à peu près comme l'arbre de porphyre, qui marque les différentes catégories de l'être. Ces dix séphiroth sont : 1° la couronne; 2° la sagesse ; 3* l'intelligence ; 4* la force ou la sévérité ; 5° la miséricorde ou la magnificence ; 6° la beauté ; 7° la victoire ou l'éternité; 8» la gloire; 0» le fondement; 10° la royauté. Ils forment entre ces différentes perfections, soit eu égard aux créatures, soit par rapport à ellesmêmes, des liaisons dans lesquelles il serait superflu de chercher d'autres mystères que ceux qu ils prétendent y trouver eux-mêmes. Voy. I). Calmet, Diction, de la Bible. Buxtorf.J^xtron etio/d., tatmud. et rabbinicutn, col. 1553-1536; P. Guarin, Grnmmatica hebraica et chotdaica, tom II, p. 400-404, où sont cités une foule d'auteurs qui ont écrit sur les séphiroth, et où l'on trouve l'arbre cabalistique représentant ces mêmes séphiroth.

SEPHO. loi/. Séphi.

SÉPHON. Voy. SÉPHION.

SEPHOR, père de Balac, roi de Moab. Voy. Nombres, xxii, 2, etc. Josué, xxiv, 9. Juges, xi, 25.

I. SÉPHOR A , fille de Jéthro , femme de Moïse, et mère d'Èliézcr et de Gcrson. L'Écriture nous apprend seulement son mariage avec Moïse dans le temps où ce patriarche fut obligé de se sauver de l'Égypte, et de se retirer au pays de Madian; le reproche qu'elle fit à Moïse d'être pour elle yn époux de sang, après qu'elle eut circoncis Eliézcr. son fils, par suite de la menace d'un ange ; la réception que Moïse lut fit , ainsi qu'à ses deux fils , lorsque Jéthro les lui amena au camp de Sinaï ; enfin le murmure d'Aaron et de Marie contre Moïse à son occasion. Voy. Exode, il , 16, 17, etc.; iv, 20, etc.. xvih, 2. Nombres, xu , 1 , 2, 3. etc.

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