‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 967 sur 1294 · S0CH · texte numérisé non relu

S0CH

S0BACH ou S0PHAC, général de Famée d'Adaréxer, de delà l'Euphrate, sur lequel David remporta une victoire complète et à qui il porta une blessure dont il mourut. Voy. II Rois, x, 16. I l'aralip., xix, 16.

S0BAGH A I. de la ville de Husathi, un des braves de l'armée de David, tua le géant Saph dans la bataille donnée à Gob, autrement Gazer. Voy. I Paralip., xx, 4.

S0BAI, de la race sacerdotale, revint de Babvlone avec Zorobabel. Voy. I Esdras, u, 42. II Esdras, vu, 46.

L S0BAL, fils de Séir le Horréen. Voy. Genèse, xxxvi. 20; xlvi, 12. 1 Paralip., t. 88, etc.

H. SOBAL (STRIE DE). La Syrie de Sobai mentionnée dans Judith (m, 14). est la même

Sue la Syrie de Soba. Voy. D. Calmet, Diction, e la Bible.

S0BEG , un des principaux Juifs qui signèrent le renouvellement de l'alliance avec le Seigneur, au retour de la captivité de Babylone. Vou. II Esdras, x, 20.

S OB I , fils de Naas. de la ville de Rabbath , qui vint ofiVir des rafraîchissements i David, lorsque ce prince fuyait Absalon. Voy. II Rois, XVII, 27.

S0BNA, secrétaire d'Êzéchias, un de ceux

S je ce prince envoya pour entendre ce que absacès avait i proposer de la part de Sennachérib. Isaïe menace Sobna d être privé du rang qu'il tenait dans la maison du Seigneur et d'être emmené les pieds liés comme un coq, etc.; ce qu'on croit être arrivé sous le règne de Manassès. Voy. IV Rois, xvhi, 18, etc. Isaîe, xxn, 15, etc. D. Calmet, Diction, de la Bible.

S0B0BA, fils de Cos et un des descendants de Juda. Voy. 1 Paralip., IV, 8.

S0B0CHAI, de la race des géants. Voy.

II Rois, xxi, 18.

S0BRECASAS (François), dominicain du couvent de Saragosse, en Espagne, né en 1615, mort en 1Hî«, fut prédicateur du roi, théologien de la nonciature, qualificateur de l'Inquisition, examinateur synodal des archevêchés de Saragosse et de Tolède, et archevêque de Cagliari, en Sardaigne. On a de lui des Sermon* sur différents sujets de morale, en espagnol; 2 vol. in-fol.

SOBRIÉTÉ, se prend communément par opposition à l'intempérance. Quelquefois aussi il se met généralement pour la modération qui sait en tout garder un juste milieu. La sobriété se prend aussi , dans un sens plus étroit , pour la vertu particulière qui règle l'usage des choses qui peuvent enivrer et qui empêche d'en prendre au delà du nécessaire.

SOBRES. Les hérétiques tatianistes avaient pris le nom de sobres, sous prétexte qu'ils ne buvaient pas de vin.

S0CC0LANTS ou PORTE -SOCQUES (Soccolanti), nom que l'on donne aux religieux de Saint-François d'une réforme particulière qui fut projetée par Jean des Vallées et Gentil de Spolète, et exécutée vers la fin du xiv« siècle par le P. Paulet de Foligny, dans Y ermitage de Druliane, situé en un lieu désert entre Foligny et Camerino. Voy. le P. Hélyot, Histoire des Ordres monastiques, religieux, etc., tom. VII, c. IX.

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