II. SORBONNE (Robert de). Voy. Sorbon
SORCELLERIE, SORCIER. On appelle sorcellerie l'opération de sorcier, et 1 on nomme sorcier celui qui s'efforce de faire quelque chose par la puissance du démon et par des moyens diaboliques, en se servant d'enchantements, de maléfices et de sortilèges. On ne peut douter qu'il n'y ait eu , en effet , des sorciers qui ont fait pacte avec le démon pour opérer, par son moyen, des choses extraordinaires qu'ils n'auraient pu faire sans cela. L'Écriture, les Pères, les conciles, les rituels, le consentement des différentes nations qui ont fait des lois contre les sorciers , et les témoignages d'un grand nombre de personnes dignes de foi , tout cela est une preuve convaincante de la possibilité et de la réalité des sorciers. Voy. Richard et Giraud. Lancelot, Institut, jur. canon., L IV, tom. V. Les Mémoires du clergé, tom. V, p. 670, 682, Thiers, Traité des superst., \n part., 1. H, c. vi. Oergier, Diction, de théol. L'abbé André, Cours alphabit. de droit canon. UBncyctop. cathol. Cotnpar. Chabjie, Devin, Magicien, Maléfice.
SORDES (Sordua), ancienne abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit située dans un bourg du même nom, en Gascogne, au diocèse et à trois lieues
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