‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 999 sur 1294 · STAT · texte numérisé non relu

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ou

à la prière de ceux qui ont droit de les eler.

littérature et sur la religion; parmi ces derniers nous citerons : 1° Histoire du itr siècle de ' app l'Eglise chrétienne; Berlin, 1779 et 1780, 3 vol.; STATION, qui signifie proprement l'action — 2» Pensées- et considérations franrhes sur le j de se tenir debout, a dans la langue ecciésiaychristuinisme ; ibid., I780; — ^3° Essai (Tune lus- i tique plusieurs autres acceptions différente*; toire sur Tarianisme; ibid., 1783, 2 vol.; — 4° sur ' ainsi il se dit : la dans son sens propre, de le Crypto-catholicisme, contre les rédacteurs du \ l'attitude dans laquelle les chrétiens avaient Journal de Berlin; Francfort, 1785,3 vol.; — coutume autrefoi» de prier le dimanche, et de- 5» Histoire du baplcoiedes anabaptistes; Dessau, j puis Pâques jusqu'à la Pentecôte inclusivement, 1789 ; — 6° Le Triomphe dr ta philosophie dans en mémoire de la résurrection de Jésus-Christ. h xvm* siècle ; Francfort , 1803, 2 vol.; — 7° Le ; Or cet usage de prier debout est attesté par k- Banquet de Theodide , ou Entretiens philoso-

Pères de F Église les plus anciens, tels que saint Irénée, Tertullicn, Clément d'Alexandrie, saint Cyprien , Pierre évéque d'Alexandrie , etc., et par les autres auteurs des siècles suivant*, ils en parlent comme d'une tradition apostolique. Du temps du concile de Nicée, tenu l'an 325, celte pratique était négligée dans plusieurs endroits, les chrétiens priaient à genoux peu dant le temps pasc.il comme pendant le reste de l'année ; le concile ordonna dans son xx« canon d'observer l'uniformité, et de prier debout, suivant l'ancien usage. 11 ne parait pas néancanon du concile de Nicée

phiques sur la réunion des différentes commu nions chrétiennes; Paris, 1818, 1 gros vol. in-8». On dirait que ce dernier ouvrage a été composé tout exprès pour faire l'apologie de la religion catholique. Il a attiré, ainsi que le précédent, beaucoup d'ennemis à Starck, les uns parmi les partisans de la philosophie moderne, dont il signale les dangers; les autres parmi les protestants, qu'il montre en général très-médiocreinent attachés aux doctrines de la réformation, et livrés à un indiffërentisme qui ne laisse

plus parmi eux que l'écorec de l'ancienne reli- moins que ce xx* canon uu conçue ac gion protestante, ut la réduit au pur déisme, j aitété observé dans l'Occident avecautant d'eue- Fo,y. l'Ami de la Reliyion , toin. XVI, p. 65; , titude que dans les églises d'Orient ; — 2» des il contient sur le Banquet de Thèodule un article I assemblées que faisaient les premiers chrétiens

' pour prier solennellement et otïrir le saint acrilicc; — 3° de l'église même où la station, l'assemblée était indiquée, et qu'on nommait aussi église stationnai*- ; — 4° du mercredi et du vendredi , qu'on appelle jours d* station ou jw stationnâmes, parce que, dès le IIe sièck.les chrétiens s'assemblaient ces deux jours-là, outre le dimanche ; — 5° du jeûne qui s'obserwit jusqu'à noue ces deux jours-là ; — 0° des églises, chapelles ou autels désignés pour gagner In indulgences du jubilé ; — 7° de plusieurs église' de Home où il y a des indulgences à certains jours; — 8° des endroits où on s'arrête, soit dans Féglise, soit les cloîtres, pendant les processions que l'on y fait ; — 9» des processions mêmes ; — 10° de la cérémonie qui se fait dam Féglise avant la messe ou la fin des vêpres. *

très-intéressant. Pérénnès, dans la bioyr. murets, de Feller. Picot , qui , dans la Biogr. de Michaud, donne une liste des ouvrages religieux de Starck plus étendue que la notre, et des détails qui confirment ce qu'il a avancé sur la conversion de ce célèbre protestant. Le Diction, de la théol. cathol.

STAROWOLSKI (Simon), en latin Starovolscius, savant chanoine polonais, né en 1585, mort Fan 1GG5 à Cracovie. Ses talents précoces et son zèle pour le travail le firent remarquer dans l'académie de Cracovie, où il fut élevé. On lui confia la tutelle de plusieurs jeunes princes , qu'il accompagna dans plusieurs pays de l'Europe. Après de nouveaux voyages il entra dans les ordres, et devint chanoine de Tarnow et de Cracovie. Outre un certain nombre

d'ouvrages historiques et politiques, il a laissé :< laquelle les prêtres ou chanoines sortent du

chu ur pour aller chanter une antienne ou

1U Momtu legalia niethodum in ut roque jure s tu dendi pro-scrittentia ; Cracovie, 1632, in -4*; — 2° Yita *t miracula srrri Dei Viucmtii Kadlubkonùt; Amsterdam, 1642, in-4»; — 3" Ycslis Mariana seu Scapulare; — ibid., 1646, in-4"; — 4° Brtwnum juris pontifirii; Rome, 1653; — 5° Epitome Çonciliorum; ibid., 1653, in-fol. Yoy. la Souv. Biogr. gêner.

STATER. pièce de monnaie qui valait un sicle. Saint Pierre prit, par l'ordre du Sauveur, un poisson dans la bouche duquel il trouva un Mater qui servit à payer, pour lui et son divin maître, le tribut d'un demi-sicle qui était i dù pour le temple. Voy. Exode, xxx, 13. Malt h., xvn, 26.

ur pour aller chanter une quelque autre prière devant le crucifix ouquel'jue autre image; — 11° des églises que les prélat accordent aux prédicateurs pour y annoncer h

Earole de Dieu pendant un certain temps. Yoif. ocquillot , Liturgie sacrée, p. 317. De Vert. Vcirmon. ite T Église, tom. 1, p. 97. Dernier, The ti on. de théol.

STATION NALE (EGLISE). Voy. Fart, précédent.

STATIONS DES ISRAÉLITES dans le désert.

Voif. Campements.

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