MAINT
prime proprement la grosseur de la partie antérieure du visage , celle des lèvres et des parties voisines ; mais , par une suite assez naturelle , il a désigné l'embonpoint du visage entier , et enfin celui même de la taille ou du corps.
On veut que inafflé ne se dise guère que des femmes , et joufflu des enfants. Pourquoi donc restreindre l'emploi propre et naturel des termes? Pourquoi l'homme qui a un gros visrge ne seroit-il pas mafflé? Pourquoi une personne faite, qui auroit de grosses joues, ne seroit-elle pas joufflue?
Qu'on peigne les vents joufflus , c'est leur vrai costume. Mais pourquoi ces petits Amours toni mafflés? ensont-ils plus jolis? (R.)