SOMMET
tao-neT à'nn rocher, de la ttte , de tout ce qui est élevé, mais surtout pointu , sans absolument exiger cette condition.
La pointe constitue essentiellement la cime. Les corps trèsélevés sont ordinairement moins larges à leur sommet quà leur base :'mais il faut, pour la clmej que cette différence soit très-remarquable et caractéristique. On dit la cime d'un arbre , d'un rocher, d un clocher, d'un corps pyramidal.
Le comble est un surcroit , ce qui s'élève par-dessus les côtés ou les supports, comme une voûte : c'est la calotte de 1 édifice.
iSous disons proprement faite en parlant des bâtiments, et c'est, à la rigueur, la plus haute pièce de la chai-pente du toit : mais on dit aussi le faite comme le sommet de la montagne , le faîte comme la cime d'un arbre , quoique son idée propre soit de former un toit , une couverture , à peu près comme le comble. Au figuré , le faite est le plus haut degré , la position la plus élevée dans un ordre de chosesv
Ainsi le sommet est la partie la plus haute oul'extréraité supérieure d'un corps élevé : la cime est le sommet aigu ou la partie la plus élancée d'un corps terminé en pointe : le comble est le surcroit ou le commencement en forme de voûte au-! dessus du corps du bâtiment pour le couvrir : le faite est l'ouvrage ou la place qui fait le complément ou le dernier terme de l'élévation et de la chose.
Le sommet suppose une assez grande élévation; la cime, la figure particulière du corps pointu : le comble, une accumulation de matériaux avec une sorte de courbure; le faite, des degrés ou des rangs différents.
luC sommet est opposé à l'extrémité inférieure : la cime, au pied ou à la base : le comble, au fond : le faite, au rang le Mius bas.
Enfin , au figuré , le sommet est toujours le plus haut point de la chose : le faite est le plus haut rang établi ou connu au-i quel on parvienne : le comble est le plus haut période auquel il paroisse possible d'atteindre. Il n'y a rien au-delà du sommet, il n y a rien de plus élevé ou d'aussi élevé que le faite; il ne peut y avoir rien au-delà ou au-dessus du comble. Arrive au sommet, on s'y arrête : monté sur le fdUej on aspire quel»-
ijsG SON DE VOIX.
q^uefojs à descendre : porté au comble^ on y est dans un état
violent. R.)