SUBSISTANCE. 4J
V a subreption : la seconde est lorsqu'on stipprimc dans son exposé une vérité (jui empêcheroit l'efFet de la demande; et alors il y a obreption.
Un titre obrepùce peut avoir été obtenu de bonne foi, mais manque néanmoins de solidité; il ne donne pas un droit réel. Un titre subreptlce a été obtenu de mauvaise foi , et loin de donner un droit réel, il est sujet à l'animadversion du collateur. Un titre obreptlce et subreptlce tout à la fois a les caractères les plus certains de réprobation; et Yobreption mcme peut justement être soupçonnée d'aussi mauvaise foi (jue la subreption. (B.)
1098. SUBSISTANCE, N OUR RI ï UBE , JàT, IME^S TS.
On fait des provisions pour la subsistance : on apprête à mangfr pour la nourriture : on choisit entre les mets les ait' ments convenables.
La subsistance est commise aux soins du pourvoyeur et du maître d'hôtel. La nourriture se prépare à la cuisine. Sur les aliments , on consulte le goût ou le médecin , selon l'état de la santé.
Le premier de ces termes a un rapport particulier au besoin ; le second à la satisfaction de ce besoin , et le troisième à la manière de le satisfaire.
Dans la conduite des armées, la subsistance doit être un des objets du général : les troupes à qui la nourriture manque perdent nécessairement de leur valeur, et se relâchent aisérment sur la discipline : il ne faut pourtant pas que les aliments en soient délicats; mais il est nécessaire qu'ils soient bon* dans leur espèce et en quantité suffisante, (G.)