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ORDONNANCE BU 20 DÉCEMBRE

DUtribuH&ns prineipalei de la eaZ«.— La cale est partagée, daM sa loDEueur, en quatre «flvisioos prineipales; par trois cloisons allant d*ttii bord à Tauire, et mpnlaBl da vaigrage Jusqu'au fiux-poDt.

La première de ces cIoIsods, placée sn^ Tarriéra du mal de misaine, sépare vers Tavant Tespace desliDé à contCDlr le maga« siR général et la soute à poudre d*aVaiit. EUe est maçonnée en briques entre deux parois , et recouverte en tôle sur sa face extérieure.

La seconde cIoIsod, située aux environs du grand met; marque entre elle et la précédente la longueur de la cale a eau.

La troisième , coastrulte comme la première, termine la cale au vin, et laisse en arrière jusqu'à Tarcasse, l'emplacemenlrnécessaire aux soutes à pondre et à biscuit.

L9 fMgasin général s'étend depuis l'étrave Jusqu'à fâ cloison maçonnée. ,11 environne de trois côtés la soute aux poudres d'avant. On 7 communique par une écoutllle ouYerle dans le faux-pont sur l'aTant du mât dé misaine. On le gamU dans son pourtour d'armoires et d'étagères.

La soute aux poudres d'avant est une enceinte rectangulaire complètement isolée, qui commence sur la partie centrale de la cloison maçonnée.

L'arcbl-porope a les dimensions nécessaires pour permettre la visite du met et des pompes. Le poiu des càbles-chalnes lui est attenant sur l'avant.

Les puits à charbon, à sable et à boulets sont compris entre la muranie du bord et une cloison longitudinale élevée de chaque ebîé de la cale à eau.

La cale au wn commence immédiatement sur rarrière de la cale à eau.

Sur le plan des caisses on établit une plate-forme, qui règne dans toute l'étendue de la cale à eau. S|ir cette plate-forme on second faux-pont, sont les établissemens suivans :

La cambuse, qui touche la cloison nuçonnée d'avant , et s'étend latéralement Jusqu'aux puits à charbon ;

La soute aux voiles, à la suite de la cambuse;

La soute aux boulets creux sur l'arrière, en contact avec la eleison de la cale au vin et le côté de i'archl-pompe ;

Le poste des blessés.

La plate-forme du iiux-pont reçoit encore les càbks en chanvre, les grelins, divers objets d'armemçnt et les pièces d*assemblées du gouvernail de rechange.

Sauté awe poudres d'arHére.^EMe est de forme rectangulaire et isolée du bord. Les cloisons des soutes aux poudres sont doubles et maçonnées comme celle qui les sépare de la cale. On les rend éunches au moyen d'un revêtement en plomb laminé. Pfl robtaiet, embranché par un tyyau ipterm^iaire fur celui du

différenciomètre. permet de noyer les soutes. Sur le. pour tour sont des étagères qui reçoivent l'apprêté, contenu dans des caisses de cuivre. Chaque soute a , pour la distribution des poudres, autant de guérites communiquant au faux- pont qu'il y a de batteries à servir. L'éclairage s'effectue au mo^en de lampes à réflecteur et à double suspension, ayant chacune son puits en dehors, comme les guérites, et contre la cloison opposée à celle de la cale. Le puits à fonal s'ouvre par le faux-pont. Les guérites contigués se trouvent éclairées au moyen de verres lenticulaires , et les soutes par une embrasure recouverte de deux glaces planes.

Soutes à légumes. — Elles sont comprises entre le .plafond des soutes aux poudres et le faux-pont.. Leurs parois sont rev6« tues en plomb laminé.

Soute à 6f«cti{(. — Tout Tespace de la cale en arrière ou autour de la soute aux poudres, à partir de la cloison maçonnée, forme la grande soute à biscuit. Il n*en est distrait que deux petites soutes, tout-à-fait dans les façons, pour les provisions du capitaine et de l'état-major.

Distribution du faux-pont, — Les distributions du fauxpont commencent vers l'avant par le poste des maîtres que limite une cloison transversale à claire-voie. A sa suite, sur les côtés, sont les chambres des maUres, au nombre de six, trois de chaque bord. Sur le même alignement, s'étendent les corps de casiers pour le dépôt de sacs de l'équipage.

Au bas de la muraille correspondante aux casiers , on cloue un fort grain d'orge pour former des parcs à boulets.

Le passage de l'extrémité arrière des casiers confine à tribord avec le poste des élèves , à bâbord avec celui des chirurgiens.

A partir de ces postes; on établit autant de chambres contlgués qu'tt en peut être placé Jusqu'à Tarcasse. Entre leurs deux lignes est compris le carré des officiers.

Sur les vaisseaux , II y a encore des chambres au milieu du bâtiment , entre la cloison avant du carré et l'écoutille aux vivres.

A la face Inférieure des baux qu( correspondent au puits des câbles- chaînes, est fixé sur le manchon de chaque bord un stopeur à gUssoir et à lunettes.

Le faux-pont contient le four, qui a son emplacement sur l'avant du grand mât.

Première batterie, ^Ia première baUerie des vaisseaux n'offre d'autre subdivision que celle de son extrémité arrière qui forme la salle d'armes. La limite en est marquée par une ligne transversale de râteliers d'armes.

Sur les frégates et corveUes à gaillards, la partie extrême de la iMtterie est traversa de deux cloisons pleines qui y forment une salie à manger et un salon à l'usage du commandant.

Seconde batterie, — L'arrière de la seconde batterie de tous les vaisseaux est occupé par la grande chambre des ofUciers, qui se termine entre le dernier et l'avant-dernlcr canon.

Dans cette batterie, on installe une seconde roue dû gouvernail àl'à-plombde.celle du gaillard. X'une etl'autre portent un axiomètre à cadran.

Droisiéfne batterie, — Elle est emménagée pour recevoir un officier général à bord. Le major-générai d'escadre , le second du bâtiment et les officiers de l'état-maJor y ont leur logement.

L'hôpital s'établit à l'extrémUé avant do la batterie dans les frégates, et de la batterie la plus élevée dans les vaisseaux.

Dumue. ^ La dunette de tous les vaisseaux se termine en avant du mât d'artimon et abrite la roue du gouvernail. Elle sert exclusivement à loger l'amiral et le eapitaine de pavillon sur les vaisseaux de premier rang, te commandant et l'officlev en ççcond sur |çs autres, (^oy. Installation.)

Ainsi que nous en avons prévenu, cet extrait du règlement ne se rapporte qu'aux bâtimens des premiers rangs ; nous aurons Toccasion de revenir aux emmenagemens des Lâtimens de moindre force. Les emménagemens des bâtimens à vapeur sont déterminés par des conditions encore plus spéciales que nous ferons aussi connaître. (Foy. Navire a vapeur.)

II. Marine du commerce» — Les emmënagemens des bâtimens du commerce sont réglés d'après des données d'autant plus variables que la destination de ces bâtimens et la nature de leur chargement sont plus diverses. Aussi » c'est, en général, l'arrimagô des marchandises {voy. Arrimage) qui domine la distribution des espaces qui doivent les contenir, et Ton ne réserve, pour loger le capitaine, ainsi que l'équipage , que l'espace strictement nécessaire, lorsque le navire n'est point en même temps xlesiiné à recevoir des passagers. Dans ce cas, les emménagemens sont Tobjet de soins tout particuliers, et ces soins, pour réunir le luxe au comforlable , se manifestent, à un très haut point, dans les distributions intérieures des navires qui ont pour destination spéciale le transport des passagers»

(Foy. PAflfCEBOT.)

EMPANNER, v. a. Mettre en panne. {Foy. ce mot.)

EMPATEUENT , s. m. Longueur des torons décommis dans un cordage épissé. — Ce mot exprimo aussi l'action d'enlacer ces mêmes torons.

EMPATER, V. a., deux cordages ou les extrémités d'un seul , c'est les enlacer pi^ur former une épissure. — Empâter des pièces de bois , c'est réunir leurs extrémités Tune sur l'autre.

EMPATURE, s. m. C'est l'étendue en largeur comme en longueur des surfaces par lesquelles deux pièces de bois se touchent. — La vaigre d'empâlure réunit tous les couples , en passant intérieurement par la jonction des varangues et des genoux.

EMPENNELAGE , s. m. Assemblage de deux ancres mouillées de grosseur inégale, dont la plus petite est placée en avant de la plus grande pour qu'elles travaillent ensemble à retenir le bâtiment. Les deux ancres tiennent l'une â l'autre par un bout de grelin qui, déjà étalingué sur la petite ancre, est frappé sur la croi« sée de l'ancre de bossoir ou l^en seulement par l'orin de cette dernière.

EMPENELLE, f« /. Nom de la plus petite des deux ancres qui forment un empennelage.

EMPENNELER, v. a. Faire un empennelage.

(f^oy. ce mol.)

EMPLANTURE, s. f. Encaissement dans lequel est planté le pied des deu}( principaux mais à bord d'un bâtiment. {P^oy, Corstructioiii.)

EMPOIIVTDRB, i. m. Nom des deux coins »u-

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