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périenrs d'une voile carrée où se réunissent les ralingues de côté et de têtière aux deux capelages de la vergue , de manière à former de chaque côté un œillet qui sert de passage aux rabans. -— Les enipoiniureÈ de ris sont les pattes sur les ralingues de celé , au bout de chaque bande de ris. {f^oy. Voiles.)
EN BELLE, adv. On pointe, on tire un canon en belle lorsque la pièce est bien au milieu du sabord. — On dit aussi qa'on tire en belle lorsqu'on ajuste un vaisseau ennemi en plein bois vers le milieu de sa longueur.
ENCABLURE, s. /. Longueur d'un câble de 120 brasses , mesure adoptée par les marins pour les cordages et les petites distances. [P^oy. Mesures nautiques.)
EXCAPER, v.n. Donner, entrer, entre deux caps.
ENCASTREMENT, s. m. EnUiUes demi-circtt« laires faites sur les flasques d'un affût de canon. (I^oyé Affût.)
ENCLAVER, v. a. Faire entrer le bout d'un bordage dans sa râblure ou une pièce de bois dans uao autre.
EN COCHE , adv. {Foy. Bloc (en).)
ENCOLURE , s. f. C'est la hauteur du milieu de chaque varangue tribord et bâbord au dessus de la râblure de la quille.
ENCOMBREMENT, s. m. On entend par objets ou marchabdiscs d'encombrement les objets et les marchandises qui occupent beaucoup d'espace relative* ment à leur poids.
ENCONTRE (a l ) , adv. Deux bâtimens qui courent l'un vers l'autre par la même ligne, ayant les amures â contre l'un de l'autre, sont à l' encontre l'un
de l'autre^.
ENCOQLER , v. a. C'est introduire le bout d'une
vergue ou d'un mât dans des cercles , des moques ou
des estropes.
ENCOQGRE, s. f. C'est Taction d'encoquer» et aussi la partie qui est encoquée.
ENCORNAIL , s. m. Demi-rouet de poulie, et nom de la place qu'il occupe dans certains plans au bout d'un mât ou d*uno vergue.
ENCOUTURE, pari. On nomme bordagfs encoa« turés ceux qui se croisent un peu Tun sur l'autre, c'est le bordé â clin.
ENDACBAGES, s. m. p. Viandes préparées pour être conservées à la mer. {Voy, Vivres.)
ENDENIEMENT, s. m. Engrenage de deux pièces de bois qui sont réunis par des adens, <» Dans les armées navales, il y a un ordre d'ondentement. (f^oy. Évolutions).
E.NDENTER, v. a. Réunir des pièces de bois â. l'aide d'adens.
ENFILER, V. a. Ua b&liment, c'est lui tirer dei
€oup$ de canon dans le sens de sa longueur. Il est dangereux de recevoir une efifUade, les plus graves accidens peuvent en résuUer.
ENFLÉCIIURES , s. f. p. Échelons en quarantenier Gxés sur les haubans pour monter à la lête des mâts et en descendre. Les haubans de perroquet n'ont pas d'enOécbure dans les bâlimens inférieurs aux corvettes.
ENGAGER » V. a. et n. Un bâtiment qui est surpris sous voiles par un grain violent qui le fait incliner sur le côté d'une manière inquiétante est dit engager sous voile. — Un câble s'engage sur l'ancre lorsqu'il passe sous le jas » ce qui peut faire cabaner l'ancre. — Un bâtiment est engagé lorsqu'il se trouve au milieu d'écueils dont il a peine â se tirer. — On engage un combat» on engage des matelots.
ENGANTEA, v. a. Enganter un bâtiment, c'est l'approcher en gagnant de marche sur loi. — Enganter an cordage* c*est l'attraper Je saisir.
EN GARANT, adv. Filer en garant , c'est larguer avec précaution un cordage qui fait force.
ENGOUJURE» g. f. Rainure pratiquée en travers, 0OUS les caisses des mâts de hune et de perroquet des grands bâtimens , pour recevoir le braguet.
EN GRAND, adv. Arrive en grandi commandement de mettre la barre â bord pour que le bâtiment arrive du plus prés au vent arriére. — Amener en grand t larguer en grand , c'est amener ou larguer enlièremcnt.
ENGRENER , v. a. Jeter de l'eau dans une pompe pour la préparer â agir, c'est Vengrener, On engrène ëes futailles ou on les arrime en engrenage en les pla« çant dans les Tides qui se trouvent dans les aniennee i'un plan , c'est-à-dire tes supérieures dans l'intervalle des inférieures.
ENHUCHB , part. Un bâtiment enhnché est un bâtiment dont Tavant ou l'arriére sont trop élevés sur l'eau , ce qui lu! donne de mauvaises qualités:
ENJALER , V. a., une ancre, c'est la garnir de son jas ou jouail. {Fog. ce mot.)
ENLIGNER , v. a. Synonyme d'aligner.
ENLIOUBER , v. a. Action d'ajouter une pièce de bois taillée en coin dans le bout d'une autre qui a été. ouverte pour la recevoir; la seconde entiouùe la première.
ENSABLER, bntasbr, tr. a. Un bâtiment est ensablé ou envasé , ou bien s'esl ensablé ou envasé , lorsqu'il a été jeté ou qu'il s'est échoué dans les sables 00 dans la vase.
BN8ABOTER , v. a. , un boulet , c'est le placer dans le haut de la gargousse sur un petit culot ou sabot de bois pour les faire entrer ensemble dans le canon.
BNSBI6NB , #• m. (f^oy. Pbrsohnbl.)
ENt 251
ENTALINGUER et entàungure. {Voy. Étalin-
GUER et ÉTAUNGURB.)
ENTER , V. a.,. deux pièces de bois, c'est les joindre en les mettant l'une au bout de l'autre , et en assemblant leurs extrémités par le moyen d'entailles et d'adens.
ENTRAVERSER (s'), c'est se mettre en travers d'un objet quelconque, lui présenter le côté. Un bâtiment tf'enlraverse â l'aide d'une croupière ou d'une embossure , ou môme en Biouillant une ancre de Tarrière et une de l'avant. C'est ainsi la même chose que s'embosser. {P^oy. ce mot.)
ENTRE , prép. Un bâtiment est entre rent et marée, lorsque lèvent et la msrée agissent sur lui dans des directions diamétralement opposées. — Il a le vent entre deux écoutes, lorsqu'il est poussé par un vent de l'arrière. — Il est entre deux feux, lorsqu'il est canonné tribord et bâbord.
ENTR&DEUX, s. m. On nomme entre^deux des sabords, l'espace plein de la muraille intérieure qui est entre deux sabords. — Ventre-deux des lames est l'espace vide qu'elles laissent entre elles, lorsqu'elles s'élèvent â une certaine hauteur par une grosse mer.
ENTRÉE, s.f. C'est le passage qu'il faut suivre pour entrer dans une baie, une rade, un port, et non l'ouverture tout eàtière de cette baie , cette rade ou ce port.
ENTREMISE, s. f. Pièce de bois placée entre d'antres pièces pour les maintenir dans leurs distances respectives. Il y a des entremises entre tous les baux et barrots d'un grand bâtiment , et de chaque eàlé de ces ponts, elles forment deux rangs sous les hiioires.-— On nomme aussi entremises les pièces de bois qui bordent les écoutilles d'un poîit. {Voy. Construction. }
ENTREPONT^ s. m. Espace qui sépare deux ponts dans un bâtiment. Dans un vaisseau de ligne , la première batterie se trouve dans l'entrepont ; c'est là aussi que généralement les hamacs des gens^ de l'équipage sont suspendus. {Voy. Construction.)
ENTREPOT, s. m. Place de commerce où les marchandises étrangères , qui ne peuvent entrer dans la consommation intérieure du pays, sont provisoirement déposées dans des magasins consacrés â cet emploi pour être ensuite réexportées. Les^ marchandises en entrepôt sont censées â l'étranger : elles sont néanmoins soumises aux investigations de la douane.
ENTRE-SABORD, s. m. Nom des bordages qui recouvrent extérieurement ta muraille d'un bâtiment dans l'intervalle qui sépare les sabords d'une batterie.
ENTRE-TOISE , s. m. Pièce de bois placée en travers entre^ celles qui forment les flasques d'un affût, w— C'est aussi le nom des pièces de bois qui croisent les bigues ou l'assemblage des bignes dans une maebine â mater.
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ENVERGUEH, V. a., une voile, c'est la réunira la vergue qui doit la porter et la faire manoeuvrer. (Voy. VoiLKS,)- On envergue également des pavillons de signaux. {Foy, Paviuons.)— On dit aussi d'un bâtiment ou tie manœuvres engagés , embarrassés^ qu'ils sont envergués.
ENVERGURE , ». f. L'envergure d'une voile quelconque est la longueur de celle de ses ralingues qui tient à une vergue carrée ou aurique. — Un bâtiment a plus ou moins d* envergure , suivant que ses vergues sont plus ou moins longues. £t de même une voile a plus ou moins d'envergure, suivant que sa largeur par le liaut est plus ou moins grande.
ENVOYER, i;, a. C'est mettre la barre du gouvernail v sans précipitation, sous le vent, pour cornroencer à faire virer un bâtiment vent devant. Pour commander colle manœuvre au timonnier, on se sert du mot : Envoyez! —Quand ce même commandement ^'adresse aux canonniors, il leur donne i'ordre de coramencer le feu par quelques coups de canon ou par Une ou plusieurs bordées suivant le cas.
EN VltAGUE , adv. Jeter précipilamment, et sans précaution, dans un bâtiment des objets quelconques, c'est les jeter en vrague.
ÉPACTE, s./. (Foy.Lvnz.) EPARS , 5. wi. Eclairs qui De se propagent pas â l'horizon en serpentant et ne sont pas suivia de coups de tonnerre ; on les remarque â l'horizon par un temps chaud.
EPATEMENT, s. m. Ouverture de l'angle que des haubans forment avec le mât qu'ils étayent. La grandeur de Vépaiement dépend de la hauteur des mâts et do leur distance â Teitrémilé inférieure de Jeurs haubans; et plus il est grand jHus les haubans ioni épatés, plus aussi est grande la solidité de la
n âture.
EPAULE, 8. /; .Partie de la muraille extérieure d'un bâtiment, comprise depuis lavant du bossoir de chaque bord jusqu'aux porte-haubans de misaine , entre la flottaison et le plai bord.
ÉPAULEMENT, s. m. Renflement de Vépauie tribord et bâbord au dessus de ta flottaison.
ÉPAULEÏTE, ^. /. Enlaille rcctangulatre faite sur larôle d'une pièce de bois s'endentant avec une autre pièce qui lui est supc^rposée et qui est entaillée
convenablement sur sa face correspondante C'est
aussi le nom des adens pratiqués en haut des mâts de hufie et de perroquet.
EPAVE, s. f. On donne ce nom â tout ce qui est abandonné à la mer ou jeté sur les côtes : navires , embarcations, marchandises, poissons, etc.
ÉPERON, s. m. Charpente saillante placée sur l'avant de r<Jlrave d'un lâtiment. {Foy. Constructioii.)