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etc., lorsqu'il parcourt exactement un des trente-deux rayons tlont nous venons d'indiquer les noms ; si sa route est comprise entre deaz de ces rayons, on la désigne par Tair de vent le plus voisin et parle nombre * de degrés de l'angle qu'elle forme avec lui. (P^oy*)
BODSSOLE et RUMB.)
Jadis l'usage était d'écrire aire de veni, parce que dans l'origine le mot aire se .rapportait . plutôt à l'espace compris ealre deux des trente-deux rayona principaux qu'à une direction déterminée, mais depuis qu'on est convenu de lui donner cette dernière signification^ Je n^ot air a été généralement adopté.
AIRE. s. m. vitesse d'un vaisseau. Les marins di* sont qu'un vaisseau a de l'atre pour exprimer qu'il a de la vitesse. Celte locution tire son origine de l'acceptation (^espace qu'à généralement le mot aire en français ; car la mesui^ de la vitesse est toujours Tespace parcouru dans l'unité de temp^.
AJUST. s. m. Espèce de nœud qui sert à réunir en* semble les bouts de deux cqrdages, ou les deux parties d'un cordage cassé.* (f^oy. sa forme pL III, fig, 7.)— > C'est encore le point de réunion de deux cordages.
AJUSTER. V. a. Faire un ajmt^ réunir deux cordages bout à bout par un nœud.
ALARGUER, V» a. Se mettre aulai^e, s'éloigner d'une côte, d'uu récif» d'un vaisseau ennemi. • ALEPUSSE , s. /*. . Pièce de chêne, qui.sert de jumelle aux deux pièces de sapin qui forment une vergue à antenne. .
: AliESTIR, V. a» Rendre leste, dégager» désencombrer, alléger, -débarrasser un vaisseau de tout ce qui gène ses manœuvres.
. .ALIZÉ, ^Oî^. VENT.
ALLÈGE, s. f. Bâtiment, dont la forme varie sui* vaut le pays et qui est destiné à alléger les navires, à prendre une partie de leur chargement pour diminuer leur tirant d'eau, afin qu'ils puissent remonter les rivières.-^ Dans les rades militaires, on emploie les allèges à porter aux gros bâtimens une partie de leur arasement et de leur chargement. — Il y a des allèges qui, pendant l'été, font le cabotage.
ALLÉGER, V, a, Un'navire, diminuer son charge* ment. -- On dit aussi : Alléger une manœuvre , diminuer sa tension ; Alléger un câble, diminuer le frotte* ment dans son mouvement.
ALLER; t;.- n. Marcher. — Aller de l'avant, c'esl quand lèvent porte dans les voiles. — Aller de l'arrière, culcr, quand le vent porte dessus. — Aller à l'aviron, employer l'aviron pour se mouvoir. — Aller en dérive, s'écarter de sa route. — Aller terre à terre, naviguer le
long des côtes. — Aller en course Aller à la côte. —^
Aller a bord. — Aller â terre. — Aller vent arrière,, c'est naviguer avec un vent qui vient par l'arrière.— <
ALU
Aller vent largue , c'est quand le lit du vent est à pea près perpendiculaire au grand axe du vaisseau. — Aller au plus près, un- bâtiment va au plus près quand il reçoit le vent par le côté et que sa voilure est orientée, de telle sorte qu'il présente â une aire de vent dont la direction forme avec celle du vent l'angle le plus petit possible. Le bâtiment dérive ordinairement sous cette allure. Les bâtimens les plus longs orientent le mieux pour le plus près , moins bien cependant que les bâtimens â voiles latines. — Aller de bout au vent ; il n'y a que les embarcations qui marchent â l'aviron ou lea bateaux è vapeur , qui puissent aller de bout au vent, c'est-â-dire dans la direction opposée au vent.
ALLURE , s. f. Allure d'un vaisseau, sa manière d'aller. — On distingue trois allures principales: vent arrière, vent largue et au plus près. — Ce mot s'entend aussi de la manière dont se comporte un navire. On dit : ce bâtiment, a les allures douces, son tangage et son roulis se font â peine sentir.
ALMADIE , s. f. Pirogue de la côte ouest d'Afrique. — Les almadies de Calicut étaient de grands navires qui avaient vingt-sept mètres de longueur sur deux de largeur.
ALMANAGH NAUTIQUE (Foy. connaissaiicb