‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 164 sur 370 · CHAPITRE IX. — Di9posiHons ginér<ae · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX. — Di9posiHons ginér<ae

717. l^a fatifloimairea prdseMfaarant les amas ponr las chava* liers de l'ordre du Saint-£sprit, pour les grands-croix, grande* officiers et commandeurs des ordres royaux de Saint-LouJa et de la Légion- d'Honneur.— Ils porteront les armes pour les chevaliers des ordres de Saint-Michel, de Saint-Louis, et pour les attciera ei chevaliers de la Légion^dHowiear. —Les Ihcttonoaires préscatcraU également les annes pour les officiers gêné* raux et supérieurs de la marine, et ils porteront les arases pour les officiers d'un grade intérieur. — Ils présenteront ou porteront les armes pour toute personne en uniforme dont le grade sera assimilé à ceux des officiers de vaisseau. — 718. II ne sera pas rendu d'bomwnrs, à boid des bèttanena du Roi , avant le lever et après le coucher du soleil. — La mancaavre des voiles, las coups de canon d'heure en heure, et les salves mentionnées au présent titre, n'auront lieu qu'autant qu'il n'en pourrait résulter aucun inconvénient, eu égard à la position de l'armée ou à celle des billmeai.-^719. Les officiers qui commanderont par intérim ou pendani l'absenca des commandans titalaliea n'aurad droit qu'aux honneurs militakei attribués à leur f^ade. — 720. Les saluts ne seront faits que lors d'une première visite ou d'une première rencontre , en rade ou à la mer ; et Ils ne pourront èlre renoorelés qu'après un IntervKHe de tftaL mois.— A l'exceptloa de asAfca générales, les mhrts aeraii tasijom Mis avec les bouchas A feu du plus fattda calUNra. — 721» Les vlsUaa officielles entre les officiers seront réglées ainsi qu'il suit : — La' première visite sera toujours faite par rofQcier du grade inférieur ; la Tistte sera rendue dans les vingt- quatre heures.— Les «fftelen de la madac ce ccafcnaerrat à cei dtepocMonSy

écnif rappoMa officiels avec lec 'dfiiicn de taméc d» terre. — 722. Sont et demeurani abn^ées toutes les ontonaiDCl générales et particulières, tous les réglemens, décrets, arrêtés, décisions et généralement toutes dispositions antérieures qui seraient contraires à celles de la présente ordonnance et des lèglCBWua qui l'aoecnipagiiciit.

BONNBUil (a l*), aâ9. Ranger à Vkormeur an l/ir Ihnetft, «ne cMe, an dcoeSy^ete., c'est passer «assi près qve peggIMe «aoB iea loaoher.

HHNPITAL , s. m. G'eat le «om de tout Mffiee él de toute «mlson^ âispasésih terre, pour reeereir et traîler lei miUdes on les UeMéc ; c'est pareillement, à borfl des bâtîBM», l'espace rèserré, soog le nom de fftnie de$ miUade$, k cetle degUnatfon spéciale. Ce poste, on ttid« pital, estéfIflbUA rextrémité atant de la batterie dons les frégates^ et de la batterie4ta plus élevée dans les vaisseaux. Le choix de cet emplacemeut, déterminé par lintérét de pouvoir donner de Pair an malades, eÉt très convenable dans les Taîsseaux; mais il présente, dans les fr^ates, l'inconvénient quiTéaulte inévitable» ment du passage des câbles par les écubi«rs, lors des mouillages ou des autres mowemens des ancres. L'on trouvera, dans le tableau de la composition des état»^ majors des bAtimens amés, joint A notre article EfttHH Pifis (^09* co mot), le nondire de chirurgiens embarqués A berd des bâtimens de tout rang. Pendant le com* bat, le poste des blessés est étabM sur la plate-forme disposée daus la cale, au dessous du ftiux-pout.

En armée ou en escadre nombreuse , rassemblée pour des expéditions importantes, il 7 a un grand bd« timent-hôpital, servant A recevoir tous les malades de cette armée, et installé, puis pourvu de médecins et de ohirurgîeus, aind que de vivres frais, de médioa* mens, etc*, en conséquence de œtte destkiatbn toute spéciale.

Il arrive aussi que les escadres ou les divisions^ ou, seulement même, les bAtimens naviguant isolément, qui, par l'effet de maladies contagieuses, ont an grand nombre de malades A bord, les déposent momentané ment A terre, où on leebarraque; on les établit encore saus des testes, A défaut d'édifiées, ou de maisons, pour ksTeeevuîr, avec k uombre de ehinrgiens et les ap» pgovMeuDcniens de toute espèce qui sosft nécessaires.

Dans quatre des cinq grands ports miHtatrer, il y a un ou même, suivant rimportanee des localités, ptaN sienra faftpitanx élevés, entratemai «ux frais de la ma* rine, et lui appartenant esdusiveiUMit.

A ftrest, rMpital CleEaioii-TeDBeriis,bAiti sur V^mt* placement de l'ancien hépital-général, qui futbrlilé^tt 17W, nepeutiwevoirque l,tM malades, et ne mI6raiipas, eeMéqaeuMBMt, en temps de guerre. De deut autSM hiytnux que la «urine possède, près de Breit, l'on, ALandernau, sert4ls caserne, le second, A Pcnta* néaeu, msraii besoin le léputuUous dispendieuses, que

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