‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 225 sur 370 · VIA · texte numérisé non relu

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o^éTTCff^t 1^ (kMitact du bord aupérieur ou do bord iolérieur avec Fhorizoo , puis ils déterminent au moyen do \% dépression» de la réfraction et de la parallaxe, du CQuibiea Ici centre du soleil est au dessous de l'horizou, #M qaomeut de Tobservatiou; ila considèrent ensuite cette quantité comme une hauteur affectée du aigne^^ et la fout outrer dans les formules que nous avons donu^ au «loit Uauaa pour calculer l'angle horaire. L'incertitude et l'inconstance des réfractions dans le voiaî*. nage de l'horia^Qa ne permet d'employer ces procédés qfi^ loraqu'i^^ u'a paa beaoiu dun grand djcgré d'exac^ titude.

|J(AISC^, s. f. P^ceg de liaison og simplement

fyiiMmS' Ce aoi^t lea pièces de la charpente du bâtiment,

4ou( (e gavait ^ la diapoaitioD ont plus particulière-

moA( poi»r oloet de lier, d'unir et d'arc-bouter entre

e\le4 lea dirersea partira de tout le systèmop pour en

9imfV (• aoli4ité le plua parfaitement q^'O ea( poa-. aiUe.

Ainsi , quand iiu vaisseau est monté e» toU ion^ c'est*à«4ire , qui^ad avec son brion et sou étrave é l'avaut , et avec son massif d'étambot et son étambot é l'airière^ I91 membrure ou, en d'autres termea, ses cou* pai de leyée et de remplissage seulement se trouveu ^igéis «ar sa quille, lea premières pièces de liaison que Top met eu place» après que le vaiaseau a été balancé e( narpigué ( Foy. Psbpignagb), sont celles dont se compose l%«au4re-fMt^/e. en vue d'assujétir fortement les varangi»e« et fa^^aea varangues» entre cette contre-quille et I^ quille» pour feudre invariable l'écartement do pied de cbnquo couple. La car/tusue dont le che village traversa^ soit la coQtre-qmiUe» soit les varangues et fausses varan* gu^, , aniai que la quille , forment encore une nouvelle liaison à eeltQ base du bâtiment; lea marsouins, piècea detortéchanUUon» constituent une aorte de prolongeiMUt de la carlingue pour lier» â l'avant^ le brion et Télrave, ainsi que la contre-étrave » et â l'arrière» le massif de l'élambot» avQC le p^d des couples dans cea deuK partiea.

Cea détails montrent, qu'à l'exception des pièces de membrane et autre» dont se compose un bâtiment monté an éota forj> et â partir de l'achèvement de calto preniière période de la construction de la coque» proprement dite» il n'y a aucune pièce qui ne doive concourir» oomme liaison, k la solidité de l'ensemble. Gepeadaat on distingue plua spécialement, sous le nom de /iuisou , les pièces qui unissent et font l'effet de tirans» de cellea qui supportent. Telles sont les gouttières et serre^uliières, doat l'objet est de lier, concurremment ayec lea p^éceintes » les extrémités des baux avec lea muraitlea ou les cétés du vaisseau ; ce sont les principalea pièces de liaison» aussi les travaille-l-on avec le plua grand soin. Après ces pièces, viennent les guir-

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