‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 283 sur 370 · ORO · texte numérisé non relu

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qa*on fait. Lt meilleure chance de êoù avenir consiste dans la haute confiance qui lui procure» à la suite de longues épreuves, une clientèle particulière ; mais, jusque lày combien ces épreuves sont souyent pénibles! A bordy quel que soit son grade» l'officier de santé est logé le dernier; ainsi le veulent les règlemens; c'est d'ailleurs en sous*ordre, vis*à-vi8 des autres corps, soit administratifs» soit militaires» avec lesquels il est en contact immédiat» qu'il parcourt la carrière à laquelle il 6*est voué. Mais» en outre de la récompense qu'il obtient dans l'estime et la considération publique » souvent l'officier de santé en recueille une non moins douce» du concert des bénédictions qui l'accompagne» lorsqu'arrive le terme de ses fonctions à bord, et de la certitude acquise qu'il y laisse les plus reconnaissans souvenirs. ONGLET» s. m. Coupe d'une pièce de bois faite k angle plut ou moins aigu pour l'ajuster à une autre pièce. On dit : pièce de bois coupée à onglet; assemblage fait à onglet.

OPPOSÉ, adj. Courir à bord opposé. {Foy. Bord.) ORANG-BAHÉ» s. m. Bateau de plaisance de Java» allant à la voile et à l'aviron.

ORD&E^s.m. {Voy. Tactique navale.) OREILLE, s. f. Les oreilles d'une ancre sont les parties saillantes de chaque patte. — ^Donner de l'oreille à une pièce de JK)iS, à un bordage» c'est les conformer de manière que sur leur longueur plusieurs parties se trouvent dans des plans différons et différemment inclinés.— ^Les taquets à double tète qui sont fixés dans la muraille d'un bâtiipent pour y tourner les écoutes des basses voiles sont des taquets à oreilles. — ^Deux voiles à antennes étant orientées sur un bâtiment» Tune sur un côté, l'autre sur le côté opposé pour recevoir un vent arrière sans se couvrir, sont dites orientées en oreilles de lièvre ou en ciseaux.

OREILLER » s. m. Les varangues» les fourcats d'ouverture et les barres de Tarcasse, composés de deux pièces» sont ordinairement fortifiés par une troisième pièce» nommée oreiller» qui croise les deux pièces composantes.

ORGANEAU» s. m. Gros anneau ou boucle de l'an* cre. {P^oy, ce mot.)

ORGANISATION» s./.(l). Ensemble de règles plus ou moins fixes» de dispositions sujettes à des vicis^ •itudes plus ou moins fréquentes» contenues» soit dantf une ou plusieurs lois» soit dans une ou plusieurs ordon* nances qui ont pour objet» quant aux services publics^ en général» telle distribution de devoirs et de rémusé* rations que la nature de chacun de ces services cony

(1) La ipéclalHé de cetooyrage établit intlOfammen^ aasi^ét^ de ce mot Organisation, que la qualification maritime e^ sous-entendue, comme elle I*a été à l'égard des mots In^ STiTCTioN, Instevction, et autres analogues.

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porte» aux divers points de vue des attributions contrées» des traitemens déterminés» selon l'importaDce des fonctions» dans chaque grade ; des aasimilatioiis hiérarchiques» tant des différons corps d'une même branche principale de ladministration publique entre eux» qu'avec les corps appartenant à d'autres branches de cette administration; et, pour arriver à notre aajel» des différons corps du département de la marine entn eux» qu'avec les corps appartenant» par exeoiple» an déparlement de la guerre» ces deux départemena ayant d'ailleurs, sous le rapport administratif et militaire» une corrélation de principes et de but» sinon de moyens d'action, qui ne saurait être contestée.

Pour l'un et l'autre département, en efTet» il s'agit d'acquérir» former et conserver» chacun dans sa spécialité, au personnel d'abord» les officiers généraux, supérieurs et autres les plus habiles, les troupes les mieux instruites et les mieux disciplinées» les administrateurs les plus intègres et les plus capables ; pois» aa matériel» les meilleures places fortes pour la guerre, les meilleurs vaisseaux (ou citadelles flottantes] pour la marine» la plus puissante artillerie pour toutes deux, et» pour toutes deux aussi, les meilleurs et les plus complets approvisionnemens, la régie la plus économique et la plus intelligente de leurs arsenaux.

Mais en tète de ces exigences est placée » pour tontes deux encore», celle d'une haute administration, suffisamment prépondérante par les lumières non contestables des chefs qui doivent en diriger les diverses parties» pour non seulement tout vivifier» mais aussi pour tout éclairer; pour que l'impulsion» enfin, qui du centre doît se porter sur tous les points .de la circonférence» ait constamment cette force morale qui doit accompagner» soutenir l'autorité à un plus haut degré» à mesure qu'elle est plus élevée.

Telles sont les conditions que remplit radmlnisiration centrale du département de la guerre ; celle du département de la marine présente-t-elle au pays » dans l'organtsatton actuelle de tous ses ressorts» les mêmes garanties d'action énergique appuyée sur la supériorité indispensable de talent et de science pratique? Cest la première question que nous avons à examiner.

Nous devons, pour être justes» nous empresser de reconnaître que la marine s'est avancée dans cette voie» mais» non moins impartialement» établir ce qui lui reste à accomplir^ pour atteindre le degré de régularité logique auquel le département de la guerre est depuis longtemps arrivé.

L'objection à prévoir et qtie Ton ferait sortir de la différence entre les deux services» nonobstimt le parai-* lèle que nous avons établi, ne saurait avoir dé portée sérieuse ; car le principe qui domine la question est un et simple, dans son application à la gestion supé*

rieore des serTice» de la natare la plof compliquée. Ainsi, les divisioos principales, puis les subdiYisîoos des bureaux, considérées comme élémens particuliers d'action de tout ministère et même de. celui dont la sphère de direction est le plus étendue, soit au dedans, soit au dehors, sont nettement marquées, pour la plupart, par la spécialité seule des services soumis à cette action. Rapprochée de Tadministration de la guerre, l'administration de la marine apparaît, d'ailleurs, presque complètement identique, si l'on enytsage les setTices d'un point de tue élevé*

Pour le personnel des deux départemens, c'est l'étaU major générai, ce sont les troupes (y compris, quant à la marine, les équipages de ligne, et les marin! de l'inscription qui forment sa réserve), puis les corps spéciaux, les officiers sans troupe, Tintendance militaire (commissariat de la marine), les officiers de santé> les administrations des hépitaux, des subsistances, etc. . Pour le matériel, ce sont les approvisionnemens, les travaux de toot genre, puis Tadministration, Tentrelien et la conservation de ce matériel.

Le personnel, d'une part, et de l'autre le matériel^ formeraient donc rationnellement, au premier aspect, les deux grandes divisions principales à observer et à maintenir; toutefois, le personnel présente, pour la guerre, comme pour la marine, en outre des deux catégories , officiers militaires et officiers civils, une troisième catégorie composée d'officiers , soit militaires , soit civils, dont le service est intimement lié au matériel, à raison des travaux qu'ils dirigent, chacun dans sa spécialité. On conçoit combien il. importe, et pour la meilleure impulsion à donner, et pour la plus juste appréciation du mérite des officiers de cette catégorie (comme de celui des sous-officiers ou maîtres des diverses professions, placés sous leurs ordres), que cette appréciation soit basée sur celle des^ésultats de leur gestion, aux points de vue de l'art et de la science.

De là, quant au ministère de la marine, les distinctions gue facilitent les deux principales divisions : direction du. personnel et direction des portSy la première, que nous limitons ctmime suit, comprenant, d'une part, lescorps uniquement militaires, savoir : Je corps des officiers de vaisseau (1>^* subdivision), les corpsdils corps organisés, équipages de ligne, artillerie, Infanterie et gendarmerie de la marine, compagnies de discipline, compagnies de gardes-chiourmes (2"® subdivision), et, d'autre part, les corps d'officiers et employés civiU de tout ordre (non chargés de travaux dans les ports), savoir : le corps du commissariat, celui des officiers de santé, le personnel des hépitaux, celui des chiourmes, les aumôniers, les cooanissaires rapporteurs et gieffiers près les tribunaux maritimes, les escouades de gabiers de port et de gardiennage des vaisseaux ; les gardiens,

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portiers, rondiers, canotiers et agens de cette classe (3"*® subdivision) : le personnel de l'inscription maritime, celui des syndics des gens de mer, les capitaines du commerce et les pilotes lamaneurs, en ce qui concerne la police de la navigation commerciale, celles du pilotage, des grandes et petites pèches, etc., détail de beaucoup d'importance (4°*^ subdivision du personnel) ; et il est, d'ailleurs, entendu qu'il s'agit ici de subdivisions principales, et non de bureaux entre lesquels les diverses attributions qui précèdent sont susceptibles d'être réparties.

Il résulte de ces limites d'attributions comparées avec l'état de choses existant que le personnel des directions d'artillerie, dans les ports, dans les forges et fonderies de la marine, que les commis des directions de travaux, dans les ports, les maîtres entretenus des diverses professions, le corps des ouvriers mécaniciens, les ingénieurs hydrographes, ainsi que les professeurs d'hydrographie, devraient être distraits de la direction du personnel : les premiers comme commis, maîtres et ouvriers chargés de gestion et d'exécution des travaux, puis les ingénieurs et professeurs hydrographes, comme appartenant à une spécialité tout-à-fait distincte, tant du personnel que du matériel, celle des mouvemens des forces navales et opérations maritimes, laquelle a sa place bien marquée entre la direction du personnel el la direction des ports (2»« division), dont nous parlerons tout-à-l'heure, entre les deux élémens primordiaux et également importans d'exécution. C'est à la direction des ports que la spécialité, mouvemens et opérations maritimes, est en ce moment réunie, et il semble, au premier aspect , rationnel que la mènie pensée médite à la fois l'opération et , en en mesurant la portée , prépare les moyens de l'effectuer ; mais c'est de plus haut encore qu'en temps de guerre surtout un tel sujet veut être examiné, et la question acquerrait un très grand intérêt dans la même conjoncture de guerre, où un ministre, non marin, se trouverait, ainsi que cela est arrivé, à la tête du département (1).

La direction spéciale des mouvemens et opérations maritimes qui, déjà , a dans ses attributions la reconnaissance hydrographique des côtes de France, les travaux du dépôt général des cartes et plans, la publication des voyages scientifiques, l'achat et l'emploi des Instrumens nautiques, ainsi que des documens de toute espèce relatifs à la navigation, réunirait donc, bon moins rationnellement, à ces élémens de son action le personnel des ingénieurs hydrographes, et, par suite,

(1) Rappeler la haute capacité du directeur actuel dei ports f ufflt pour bien étabUr qu*U ne peut être ici question que de principes; cette observation est applicable à tous les développemeas qoi Vont suivre.

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eelui dai extmiiialmirs et profesiears d^hydrographiei pour le perfectioDDement des étQdee de cet ordre, tou* tes les parties da sertice scientifique dont il s'agit ren*trant essentiellement, en effet, dans sa compétence.

Arrivant k la direction des ports, nous rappelons ses attributions qui comprennent, en outre de la correspondance générale et de la haute administration des arse^naux, les approvisionnemens généraux, tous les travaux (personnel et matériel), soit dans les ports, soit dans les établissemens de la marine hors des porti^ et enfin les subsistances, comme complément de la réunioA, dans les mêmes mains, de ton? les élémens matériels d'armement; car, en dehors de ce point de vue, il semble qus ce service incomberait, avec celui des hôpitaux, A la direction du personnel, ou mieux encore qu'il devrait rester, comme précédemment, tout^-fail distinct et séparé, tel que l'administration de la guerre le présente dans son organisation.

Partant du principe qu'à ce titre de direction dei ports, la haute administration qu'elle ombrasse doit^ conmie centre d'impulsion, correspondre^ par un ressort distinct, à chacun des services spéciaux de ces ports, la première subdivision ayant la correspondance-générale avec la haute-police des ports et arsenaux» et par con* séquent les tribunaux maritimes , la seconde subdivî^ sion aurait les approvisionnemens généraux, Tachât et les mouvemens des matières nécessaires aux travaux de tout ordre (constructions navales^ artillerie, travaux hydrauliques), la passation ou l'examen de tous les mar* obés relatifs à ces approvisionnemens, la tenue da grand livre- journal de la situation, dans chaque port^ de Tapprovisionnement en principales matières et en principaux objets achetés tout confectionnés*

Pais, chacun des trois ordres de travaux :

Constructions navales, y compris les forges royales de la Chaussade et Tusine d'Indret ,

Artillerie, y compris les fonderies de canons dans les ports et hors des ports »

Travaux hydrauliques et bAtimens civils i déterminerait les attributions d'une subdivision distincte» leiquelles attributions oomprendraient^indépeib» damment du matériel» savoir :

Pour les constructions navales» le personnel des offi* oiers du génie maritime et l'école d'application de ce oorps ; le personnel des oonunis des directions des cod* structions navales et des mouvemens du port» celui des maîtres entretenus» contre-mattres» ouvriers» etc.» qui en dépendent;

Pour Tartillerie^ le personnel des officiers, sons-officiers des directions de cette arme» soit dans les ports» soit hors des porte, y compris leurs commis» ainsi que les compagnies d'ouvriers;

Et» enfin» pour les travaux hydrauliques» le petspnml

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des idgénlenri des ponts et chaiissAea affectée au vice des ports, celui des commis» conducteurs» maftrci et entretenus de toute classe, des contre-maîtres» on* triers» etc.» qui en dépendent. II est, au surplus» à re» marquer que ces attributionë relatives aux IraTiiix hydrauliques sont lout-à-fait, et tant au matériel qu'ai personnel» odles du bureau actuel des toavaux.

Mais, d'une part, ce même bureau qui cumule» daas ses attributions, le personnel des officiers du génie neritime» l'école d'application» la solde descontreHODalIrei, ouvriers, etc.» n'a point» ce qu'on ne Saurait e'expli» quer, le personnel des commis ni des mattres entretenus» des direetioùs des constructions navales el dsi mouvemens da port ; et, d'autre part» le burean dit da matériel de rartîllerie a bien l'admînistratiOB et le per* sonnel des fonderies hors des ports, mais n'embrasse^ dans les ^lotts» que le matériel de cet ordre, Moasafuas à noter, en troisième Ken» qu'un nouveau kvean ié« comment iastUué, sous le titre Bureau des bâtisséns à yapeur» a l'administration de rétablissemSDld'todnl (personnel et matériel), la eonstsuetion spéciale et l'en» tretien des bâtimens ft vapeur, ainsi qi^e leur emploi à la mer ; l'admiatstration des ateliers qui» dans les perts^ sont spécialement affectés * la fabrication et à la réfs^ ration des machines à vapeur, d'où Ton voit qtie oe bureau, auquel il serait eontenable d'attribuer le peiw sonnel du corps des ouvriers-méoanioienB» serait ra* tionnellement une annexe de la subdivision de travanif constructions navales» Mais» sous la réserve du principe de l'utilité positive d'une séparation complèle des disx ordres de trataux spéoiaur : constructions natales si travaux hydrauliques» et de la convenance de l'ad^o^ tien du personnel au matériel des travaux en généiaU nous croyons devoir ajouter que si les inGonvémens, soit de la dispersion, soit de la réunion peu latioanelle des ressorts d'action présentés par l'état de choses actml^ sont peu graves en définitive , c'est parce que ces ras^ sorts se trouvent» ainsi que nous l'avons dit» placés sous la direction puissante d'une capacité exceptionnelle^

Cest aussi au point de vue d'nn autre principe» éb* serve rigoureusement par le département de la gaerr^ abstraction faite» quant à la marine» des talens admi« nistratifs qui distinguent les chefs des bureaux de es département, que s'offre à l'examen la question dé l'admission des spécialités des divers ordres de tiavanx à participer à la conduite des affaires qui eoncernent exclusivement ces travaux» sous les rapports de rarl el de la science pratiqne.

Or» 11 est évident que cette adjonction des spédalités é l'administration centrale serait seule capable » aiasl que nous l'avons déjà frit observer {F^g. Insmonoit)^ de donner la force convenable à l'initiative élevée q« Ml appartient» et quTelle ne pent eaereer ser les qnes*'

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tions d'artt eo géiiért], qu'avec bésitatioo et qo'tprôf aT^ir oonfultô (ce qui apporte fréquenupent de longs reUrds dans Te^rpéditioD des affaires], soit les administratioDS des portSj dont les opinions sont ou paraissent souvent contradictoires, soit les inspecteurs-généraux des divers services, dont les avis, d'ailleurs éclairés sans doute» ne sauraient toutefois être convenablement développés^ dans la correspondance, que par des hommes également spéciaux. Il en résulte que cette correspondance porte fréquemment, quant à certains détails imparfaitement appréciés, un caractère presque inéYttable de réserve, de timiditéj qui prive les dépèches de cette autorité morale qui est si nécessaire pour le prompt et sûr accomplissement des ordres transmis. Cette réserve obligée et l'absence d'impulsion directe, & laquelle le talent de rédaction ne peut suppléer, de quelque habileté de style administratil qu'elle soit revêtue, expliquent et favorisenti en effet, au plus haut degré, le défaut d'uniformité, point très capital, sous le rappprt de la célérité et de l'économie, quant aux constructions, aux armemens, aux recettes dé matières de premier ordre, etc. , que Ton voit exécuter, dans chaque port, selon les méthodes les plus diverses. Mous ne doutons pu, au surplus, quels convenance de suivre, |i l'égard des spécialités, les erremens du département de la guerre» comme déjà on a reconnu l'utilité de les observer, en d'sutres points, ne soit déjà sppréciée.

Après la direction des ports vient celle des colonies, chargée, à ce titre, d'une administration fort importante, mais qœ nous n'avons pas à développer ici. Puis se présente la direction de la con;iptalHliié des fonds qui comprend, de plus, la comptabilité de l'étahlissement des Invalides de la marine, la liquidation et le contrôle des pensions de retraite, etc. (^oy. InvaudbsO En nous abstenant d'analyser les détails du service financier répartis entre les diverses subdivisions ou bureaux de ta direction des fonds, nous devons toutefois ramener encore l'attention sur l'ordre de vues, sur le mode d'action aussi régulière qu'énergique adoptés par l'administration de la guerre, en ce qui concerne le contrôle des dépenses des deniers, ainsi que des dépenses des matières.

Le contrôle établi à l'administration centrale du département de la guerre est dans les attributions du secrétaire général, haut fonctionnaire indépendant, comme cela est nécessaire, des directions administrât^ ves du ministère. En outre de rexanvsn des affaires coQtentieuses et de U discussion des questions générales relatives à la comptabilité, l'établissement des budgeU, la révision et le contrôle des dépenses de tous les servions, la régnlarisaUon et la main^levée des eautlonnemens, etc., telles sont au ministère de la guerre les attributions du bureau du contrôle des dépenses et

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