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renant l'eau et la portant de l'avant à Tarrière, eal» ît*on, en expérience.
TVlais, quelque «oit le résultat de ces essais , il faut
es à présent reconnaître que, môme dans leur état
ciuel d*inn perfection, les bâtîmenfl é vapeur devront
ouer, dans une guerre maritime^ un râle fort impor-
anl. Il est d'ailleurs de touteévtdencequ'on'ne saurait
nvoir de meilleurs avisos , et qu'ils seront d'excellens
auxiliaires pour les batimens à voiles, toutes, les fois
c|ue ceux-ci se trouveront sôrieusement engagés dans
un combat, on compromis par le voisinage d'une
côte, etc.; considérations qui suffisent pour démontrer
que la France a un intérêt immense à posséder un
grand nombre de bateaux à vapeur, sans toutefois sa-
crifier à cet intérêt celui non moins élevé è attacher,
non- seulement à la conservation, mais encore à Tac-
croissement de la flotte à voiles (l).
. Si le perfectionnement attendu , relativement à rétablissement d'un moyen d'impulsion hors d'atteinte «lu feu immédiat de l'ennemi, est capital, au point de vue militaire, d'autres améliorations qui intéressent la navigatlou par bâtiments vapeur, en général, sontaujsi à souhaiter.
Ainsi les machines, quelque bien construites qu'elles
soient, éprouvent, dan& les gros temps, des avaries qui
ne peuvent tilre réparées à la mer; privés alors de leur
moteur principal, les batimens sont forcés de. gagner
péniblement à la voile le port où des moyens de répara-
tion sont organisés ; leurs réparations sont souvent de
nature à exiger beaucoup de temps, et pendant qu'elles
s'exécutent le bâtiment ne rend aucun service.
D'un autre côté, il importe essentiellement que la
consommation du combustible soit, à l'aide de nouvelles
recherches, diminuée^ moins encore sous le rapport de la dépen^^e , quoique cette considération ait beaucoup d inlcrèt. que sous celui de l'encombrement qui, en exigeant rnccKMSsoinent des dimensions des navires, diminue la rapidilg de leur marche.
A ce dernier point de vue, TexteDsion que doit bien-* têt recevoir l'emploi des machines à vapeur sur les chemins do fer, est susceptible de faire espérer quelque progrès, un plus grand nombre d'hommes de science et d'art pratiques étant appelés à étudier la question.
VARAXGUË , s. f. Nom de celle des pièces com-^ posant un couple (Foy. ce mot), qui occupe la partie moyenne de son contour et qui sert de réunion à ses
deux branches ascendantes. C'est la partie liée avec la
quille.
VARIATION , f . f. Ce root est employé par les marins comme synonyme de déclinaison, en parlant
(1) CmêidértUiimê tm la inart'na af fiir wn budgt , par M.lebir<NiTaHaler>iS44..
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de l'aiguille aimantée. (Foy. ce mot.) C'est la quantité angulaire dont le méridien du compas s'écarte du mé« ridien géograpliique ; on le désigne, pour abréger, par W. Ainsi, pour exprimer que la déclinaison de l'aiguille est N.-Om par exemple, on écrit W, N.-O, (f^oy. CoirPAS etBoussoLK.)
VASAftD, adj. On dit du fond de la mer qu'il est vasard, lorsqu'il se trouvecomposé de sable mêlé de vase.
VASSOLE» <. /. Espèce de chambranle qui borde l'ouverture d'une écoutille.
VEDETTE, s./. Cinquième foc que gréent les grands batimens, sur un bout-dehors volant.
VEILLE , adu. Go nomme ancre de veille, celle qui est toujours disposée pour être mouillée en oas de nécessité. — Un rocher ^ui veille est un rocher dont le sommet s'élève au-dessus du niveau de la mer ou qui a sa te le hors de l'eau.
VEILLER, V. a. Faire attention, être prêt à faire telle ou telle chose. — Veiller une écoute, une drisse, une manœuvre ; c'est être prêt à faire de ces cordages l'usage que les circonstances peuvent rendre néceàsaire. — Veiller l'arrivée ou l'auloffée d'un bfttimeilt, c'est être attentif à ses oscillations horizontales, de manière à les arrêter à l'aide du gouvernail. — Veiller le grain, c'est se préparer à manœuvrer convenablement pour prévenir les dangers.
VELIQUE, adj. On nomme point vélique, le point d'intersection de la résultante des résistances que l'eau oppose au mouvement d'un vaisseau, avec la résultante des efforts du vent sur les voiles déployées. Ce point est la limite an dessus de laquelle on ne peut sans danger établir la résultante des efforts du vent.
VENIR , V. n., au vent, au lof, c'e^t le mouvement que fait l'avant d*un vaisseau pour se rapprocher du lit du vent.
VEIVT, s, m. L'observation du puissant phénomène atmosphérique, auquel on a donné ce nom, a été de tout temps de la part de l'homme l'objet d'une attention sérieuse ; elle a été surtout pour le marin d'une indispensable nécessité. L'action des vents, presque toujours irrégulière et anormale, lors même quelle affecte une constante périodicité, action tour à tour bienfaisante et funeste, est inévitable sans doute, mais elle a pu être modifiée, ou jusqu'à un certain point dirigée dans un but utile, et ce n*est pas là une des découvertes les moins belles dont l'esprit humain puisse se prévaloir. La théorie des vents aussi bien quo leur connais* sance pratique ont été long-temps l'objet de conjectures vagues et insuffisantes, qui ont retardé les progrès de la navigation et occasionné de déplorables catastrophes; nous sommes aujourd'hui parvenus, sous ce double rapport, à rassembler des notions plus précises, que les observations des navigateurs complètent cha-
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que jour et qui concourent ainsi à en former un syslëme fixe et raisonné.
On donne généralement ce nom de vent à tout mouvement appréciable de Kair; tous les vents reçoivent ensuite une désignation spéciale, suivant le point de l'horizon d*où ils s*élévent. Oh les ditingue en vents ordinaires^ vents alises, brises, maussons,' tempêtes et ouragans, suivant, leur durée» leur Vitesse, leur action. On est convenu de désigner sous des noms particuliers le^ trente-deux directions principales des vents qui composent ce qu on nomme la ro^e des vents. (Voij. Air de vrnt.)
Parmi les forces qui agissent sur Tatmospliére et dont la réunion est, sans aucun doute, la cause néces* saire des vents, les effets du calorique doivent être regardés comme la principale. Le calorique est, en effet, la force la plus apte à diminuer la densité des corps, et c'est son influence qui doit déterminer plus spécialement la dilatation des couclves atmosphériques qui lui sont soumises^ dilatation qui forme les vents. Cette considération est d'autant plus importante qu*en même temps qu'elle explique d'une manière satisfaisante la production phénoménale des vents, elle donne eninème teinpâ la raison de leur irrégularité et des différences de leur intensité. Los forces attractives des astres, auxquelles l'atmosphère est soumise comme les mers, lui impriment nécessairement des mouvemens périodiques analogues aux marées { Fotf, ce mot); mais ces mouvemens sont de peu d'importance , dans u\ fluide si léger que l'air . comparativement. à ceux que produit la chaleur. G*est la combinaison de la chaleur solaire avec le mouvement de la terre, qui explique de la manière la plus satisfaisante l'origine et IVxisteoce des vents alises, comme celle des. brises s^explique par la propriété qu'a la terre de s'échauffer durant le jour plus que les eaux, et de se refroidir davantage aussi durant la nuit.
On peut juger de retendue des vents, c'est-à-dire de la surface sur laquelle ils se développent, mais il n'en est pas de môme de leur hauteur qu'il est difficile d'observer. Mais si Ion compare, par exemple, l'immense région qu'occupent les vents aii&és, avec |a variété quon observe dans la direction des vents eh gravissant une montagne, on s assurera que la hauteur des vents est loin d'être en rapport avec leur étendue.
Sous le rapport de leur durée, les vents sont ou censtans, ou périodiques, ou variables. Les vents constans senties vents alises, les vents périodiques les plus remarquables sont les moussons. On doit ranger dans cette catégorie la brise de terre et la brise de mer qui se font sentir alternativement dans le voisinage des côtes, surtout dans la zone torride, où effectivement Taction solaire est plus uniforme et plus constante. Enfin, les venta
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variables sont ceux dont l'action est plus ou moins a», mentanée, plus ou moins durable, et qui ne sont ». marqués plus spécialement à aucune époqoe è l'année.
On conçoit facilement que Tintensi lé des venis siiH l'objet d'une appréciation non moins exacte. Maisc^i seulement sur des expériences directes que leur vile» et leur puissance comme force motrice ont pa ètrei mises ai^ calcul, parce que l'élasticité de l'air at» aphérique et sa nature gazeuse ne permettent pai è l'assimiler à un liquide, et par conséquent on ne pooTiit pas mesurer la puissanee du vent par le prodoit à poids deTair agissant, multiplié par sa vitease, comoi on le fait pour Teau motrice. Les diverses ezpériesm dont la mesure de Tinteosîtédes vents a été l'objet hë consignées dans, le tableau suivant :
Noms des Tenu. Vlt«M» par heor*. ^^J^\*^"^^
Vent à peine sensible 4 kilom. 0, 14 kl
Brise légère 7 0,54
VentfraU ..• U «,«
Vent bon frais. S3 4,S7
Forte brise 29 8,67
Très forte brise.. ., 36 * JJ,54
Vent impétueux 54 « ô0,47
Tempête 7« 54,l«
Ouragan qui déracine les arbres. . 144 230,00
]\ous ne croyons pas devoir donner plus de déTeloppemens à ces renseignemens théoriques, car il nom importe d'acQorder toute l'étendue possible aux notioM pratiques, si essentielles au marin, et qui sontcoottnues dans le tableau qui suit des vents qui ont étéoèservés dans toutes les régions maritimes. Gomme pov les maréea et les cpurans, nous avons complété le ré* sumé, donné par Romme, des observations de tous in navigateurs.
Océan ATLàNTiQUB. — Régio'r austsalb. — Sor !'«• pace qui, dans cette région s'étend au sud du parallèle de fiO* S., les observations ont dû être et seront toujours très nrfi.A i9 ou 90^ du pèle des champs de glace ont, Jusqu^à ce Joor, an^ les plus intrépides navigateurs. Entre les parallèles de60ei^ de latitude S. les vents sont assez ordinairement modérés, a portent les glaces au N., au N-E., ou au N-0.
I. Région tbmpéréb db l'atlantiqub sud. ^ U» ^ sont variables et sans nulle régularité reconnue sntttiif^ partie de rOcéao Atlantique ; et ceux qui sont les plutdÊtia^ souffleot de la partie de 10. ou du O.-N.-O.; ils s'éteDdeH souvent Jusqu'au tropique du Capricorne et quelquefois J^" '" parallèle de 20» S. — Les vents sont très incertains diis^^' direction entre 40 et 50» S. Du BrésU au Cap de ^<ww^^ rancê, en mai, dès 31» S. les vents dO. firalchisseBtàiiKStf* qu'on approche du Cap, — Entre 28 et 40» S. les veats wA^ incoDstans que dans les mers d'Europe. Cependant on a ^^^ que que les vents les plus fréquens soufflent da N- au N.-(^i du N.-O. à O.-S.^. Dans le sud du tropique du Caprto>rn«»|* trouve des vents d'O. en juin, JulUet,aoùi. — Eatie lespiriU^ de 30 et SG» S., Us vents soument p4fiodiqMflieBt do&-^«'
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N.«0.; ils Ta rient du O. au N.-O. pendant que U déclinaison du soleil est australe, et pendant ie reste de l'année ils sont en général du 0. au S.-O. étant accompagnés de tempêtes et de mauvais temps. En s'avançant au S. et dans de hautes latitudes, le temps devient orageui, les vents varient du N.-O. au S.-O. ; quelquefois il y a un vent d*E., mats^ il est rarement de longue durée. — Lorsqu'entre 50 et My* de latitude S. les vents passent au S., le calme succède ; entre la T$rrt^de-Feu et \tCap de Bonne-Eâpérance, les vents qui pendant plusieurs jours de suite soufflent de la partie du ^. rendent le temps épais et pluvieux ; mais s*ils passent au S. de 1*0., le ciel s'éclaircit et le temps devient beau. -^ Parageâ du cap fforn, lui sévérité du climat ne permet pas de naviguer pendant Thiver dans les mers voisines de cc^cap. Dans cette saison les vents ont paru souffler ordinairement du 0. au S.-O. Les vents d'O. régnent ordinairement dans la partie méridionale de la mer Pacifique et sur les côtes des Patagons. Par 61 et Gi^ S. le Icmps.est moins orageui, les vents plus constans, les mers moins dures, et les tempétei moins violentes que dans le voisinage du cap ffom, — 7'erre* de Feu et des États. Les vents soufflent presque constamment de la partie du S. Aux Iles du Nouvel /In les veqts du S. à O. sont domina ns et ceux de 1*1^. au N. sont de peu de durée. — ' He» Malouxnes ou de Falkland, Les vents sont varia'bles et changent du N, au S. en passant par TO. plutôt que par TE. En hiver, s'ils soufflent du N. à TO., ils sont pluvieux et brumeux, et viennent-ils de l'O. au S., ils apportent des neiges et des frimas. S*ils passent du S. au N. par TE.; Ifs sont moins brumeux, moins violens' que ceux qui en été régnent du S:-0. au N.-O. Ceux-ci éclaircissent l'atmosphère ; mats ils ne-soufflent que pendant le jour en été, et les nuits sont calmes. — Cotes des Pata^ gons. Peu d'observations ont été faites sur cette' côte. En février des vents violens soufflent du O.-N.-O. au S.-O. Dans ces hautes latitudes S., le beau tetpps est toujours de fort courte durée, et quand II devient très beau, il est le présage d^une tempête prochaine. — Jiio de Plata. Les vents dominanssontS.-E. et S.-O. Quelquefois ils sont violens. A Buenos- Ayre», eh été, des brises de terre et de mer se succèdent ; et celle de mer se lève à 8 ou 9 h. A. M. En hiver IL y a des tempêtes violentes, avec pluie et tonnerre. — - Parages du Cap de Bonne- Espérance, Au S. de cQCap les vents, en hiver, régnent de la partie de VO., et en été on ne rencontre de tels vents que près du parallèle de 40» S. — Sur un espace de 200'lleUfs dans 1*0. de ce Cap les vents de S.-E. soufflent nssez ordinairement depuis octobre Jusqu'en mars et même avril. Mais en mai, juin, juillet et août, les vaisseaux qui s'avancent de VO. pour doubler ce Cap rencontrent, sur cette partie de l'Océan, des vents très frais et quelquefois violens du N.-O.' au S.-O. avec une grosse mer, et ce mauvais temps ^qui s'étend à iOO iteues dans 1*0. du Cap et à 200 lieues dans TE., augmente à mesure que la distance au Cap diminue. Les vents N.-O. apportent les brouillards et la pluie, mais un temps beau et froid accompagne ceux du S.-O. —Les vents d*Ô.-N.-0. au S.-O. sont dans leur plus grande force en juin, juillet et août. Ils sont alors plus fréquens que dans toute autre saison dans les environs du Cap, — * Dans l'E. comme dans l'O. du Cap, ce sont les vents de N.-O. à O.-S-O. qui élèvent les plus hautes lames. Ces \cnts, qui sont dans leur plus grande force en juin, juillet et août, s*y font sentir aussi en avril et mal, comme des raffales. Celles-ci sont annoncées en général par des nuages noirs qui obscurcissent l'horizon du N.- O. à O. Ces nuages s'avancent avec rapidité et quelquefois ils sont accompagnés de tourbillons. Ils commencent à souffler violemment du O.-N.-O, à O.; ensuite ils sautent vivement au S.- 0.; ils se. rangent au S.; et alors le vent tombe et le calme succède. — Ces tempêtes «ont trèa fréquentes à ir,o lieues dans l'E.
du Cap, Elles sont accompagnées de tonnerrei et de pluies abondantes, de manière qu'il n'y^ a pas deux beaux Jours de suite ; et ce temps orageux s*étend encore plus loin sur 3|00 lieues d'espace, même Jusqu'au méridien le plus oriental de Madagascar. — Sur le parallèle de oâ"» S. et à 12« dans TE., comme dans 1*0. du Cap, les vents N.-O. qui sont si forts devant le Cap commencent à devenir plus modérés. Là, ils varient étant souvent S.-S - O. et quelquefois S.-E. Les vents de la partie de l'O. sont assez assurés entre 53o et 56o S. Plus au S. ils devienfaent plus Impétueux et souvent fls se rangent au N. et au N.-E. -^ Cap de Bonne- Espérance. Les vents S.-E. et N.-O. sont les vents domlnans près de ce Cap, ceux du S.-E. y soufflent fréquemment et même avec violence. Ceux de £. et N.-E. sont les plua rares. Ceux de N. et N.-O. sont ordinairement impétueux et accompagnés de mauvais temps. — Depuis octobre Jasqu*en avril, les chaleurs sont très vives au Cap; et les vents soufflent du Si'E. plus constamment que dans les autres mois de l'année où ils se font cependant sentir assez ordinairement. Le ciel est beau pendant le règne de ces vents qui yarlent du S.-E. an S.- S.-E. Ces derniers sont les plus fréquens et les plus violens. S'ils soufflent fortement pendant 5 & 6 jours de suite, des vents variables leur succèdent. En mars et avril, où lia sont dans leur plus grande force, il y a des brumes très épaisses, et de noteoBbre ien mars ces vents sont plus faibles. — Lorsque sur là montagne de la Table les nuages se rassemblent, cela annonce un fort vent d'E. ou E.-S.-E., qui se fait sentir dès que les nuages couvrent et enveloppent entièrement la montagne. Ce vent souffle violemment pendant deux ou trois jours de suite. — Les approches de l'hiver dans ces parages sont aussi annoncées ; et c'est par des interruptions du vent dominant S.-Ë. qui devient alors moins fréquent et moins violent. — En mH commence la saison qu'on nomme l'hivernage du Cap. Il règne alors ainsi qu*en . Juin, juillet et août, de forts vents d'O. et S.-O. avee un temps brumeux et nébuleux , et. surtout des vents violens du N.-O. Ceux-ci soufflent plusieurs Jours de suite et ils se font sentir aussi par accès pendant les autres mois de J*année. En mars et avril il y a des grands coups de vents; mais les tempêtes se font sentir surtout dans les trois autres mois d'hiver. Quelquefois en septembre il y a de gros vents du N.-E, Pendant le règne de ces derniers vents, ie ciel est constamment couTert et ta plaie termine ce mauvais temps qui est suivi de yents variables. —La saison pluvieuse commence en mal et cesse en septembre. Ensuite la pluie (fevîent rare, surtout de novembre à avril.— Pendant rhivcrnage les vaisseaux ne restent pas au Cap et ils vien-, nent mouiller k False-Bay. — Depuis octobre }usqu'en avril , ily a au Cap, en général, des brises régulières. Celle de mer souffle le matin du S.-O. et O. Elle dure jusqu'à midi et quelquefois plus long-temps*. Elle est suivie d'un vent de terre S.-E. et E. S.-E. qui est frais, et qui souffle le reste du jour, ainsi que pendant la nuit, jusqu'au retour de la brise du large. •— Homi'Bay. Les yents sont les mêmes qa*aa Cap, et de plus U y a des raffales violentes qui descendent des montagnes environnantes. — False-Bay, Du 45 mal à la fin d'août, les vents de N.-N.- O. y régnent très souvent. Les vents de N.-O. au mouillage de Simon' s Bay sont les plus fréquens et les plus forts, et les vents de S.-E. y dominent de septembre en mal, ou d'octobre en avril. Ces vents soufflent alors le plus souvent et avee force. Si leur durée est de cinq à six jours de suite ils sont suivis de vents variables. Souvent à 5imoii'«-^ay comme à Table-Bay, ces vents, ayant soufflé avec violence pendant une partie du Jour et de la nuit, cessent vers le matin, et une brise de O.-N.-O. leur succède Jusqu'au retour de la brise du S.-E.
II. Râgiox cHAtJOB ns l'Océan atlantique. — Au milieu de celte mer qui s'étend entre TAfrlque et l'Amérique, et depuis
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30<> S. Jusqu'à 30^ N., il règne des vents plus constans que soni les autres zones, et ces vents dans les bandes N. et S. ont entre eux des ressemblances ainsi que des différences. — Dans la belle saison du Cap on trouve, au large , des vents frais et fixes du S.-E. sur tout l'espace qui sépare le Cap de Sainte- Hélène; mais pendant Juin, juillet, août, entre le parallèle du Cap et le tropique du capricorne, les vents d*0. sont doroinans. — Sous la zoDe torride, et sur TOcéan Atlantique, les temps ne sont pas les mêmes dans tous les parages, et à toutes les époques de Tannée. L*air est plus agité dans le printemps et dans Tautomne, el surtout, aux environs des équlnoxes. Ensuite la saison est séché dans la région chaude australe, pendant qu'elle est pluvieuse au N. de la ligne, et réciproquement. — Depuis 28<> de latitude S. et surtout depuis le tropique du capricorne jusqu'à la ligne, les vents soufflent constamment (à quelques variations près) entre le S. et l'E. pendant toute Tannée , tandis que dans la région chaude boréale, des venfs également constans soufflent de N.- N.-E. à E. — Cependant les vents variables de la région tempérée N. s'étendent quelquefois jusqu'à 20« de latitude y. 11 y a quelquefois de longs calmes sur l'espace qui sépare le tropique du cancer du parallèle de 29'» N. — Ainsi la limite de Talisé, dans l'hémisphère N., n'est pas irrévocablement fixée sur cette mer au parallèle qui est à âS^ N. Dans Thémisphère S., la limite australe de Talisé S.-E. est quelquefois voisine du tropique, mais plus souvent du parallèle du Cap de Bonne- Espérance, Comme l'espace que les vents S.-E. occupent sur TOcéanéthiopique est d'une très vaste étendue, ces vents ont reçu le nom de FmtM généraux. — Dans la région australe chaude, on a re- ' marqué que les vents généraux, dans les parages qui sont au S', de i6o S., se rangent souvent vers le N.; et on les a observés souffler plutôt de TE. au N.-E. que de TE. au S.-E. Ce changement est fréquent. — Le vent alise S.-E. a paru être incertain dans le parage de TUe de \9r Trinité du Brésil, Au S. de cette )le les vents ont été trouvés varli^bles et souffler plus long-temps , plus fréquemment du N. que du S. — Entre Sainte- Hélène et V ascension un vent frais du S.-E. souffle toute Tannée avec un beau temps ; et cet alité s'étend jusqu'au parallèle de 5 à 4o S. — L*ali8é N.-E. n'a pas toujours pour limite le même parallèle où cesse de souffler Talisé S.-E. Entre les parallèles de i6« N. et 28° N.^ les vents sont assez constamment N.-E. au large des Iles du Cap^y^rt; et leur direction nedépasse pas N.-N.-E.; mais ils se rangent du N.-E. plus à E., aux approches des Antilles, où Ils sont E. et E. { S.-E.; et leur force diminue dans les parages plus O. •— La. limite australe de TaUsé N.-E. varie suivant la position du soleil. On a conclu de l'examen de beaucoup de journaux les variations de cette limite. Elle est en janvier et mai entre 6° N. et 4* N.; en février, entre 5 et 5« N.; en mars et avril, entre 5 et 2« N. Cet allsé cesse de souffler, par 10» N.au moisdejuin;eten juillet, août ef septembre entrel5etl4» N, pour ne borner son cowsdansdes parallèles moyens qu'en dé* cemjbre et en janvier.— Les directions différentes d«s deux alises produisent ainsi la plus grande incertitude sur les temps et les vents, aux environs de leurs limites, etcette incertitude augmente àTapproehede la région d'un de ces alises. D'ailleurs on a remarqué que dans le voisinage de Téquateur les vents varient pins souvent de TE. au S. que do TE. au N., cependant dans ces pa» rages on trouve quelquefois des vents qui soufflent de l'O. au S. et surtout en juillet, août et septembre. ~- Côte de V Afrique méridionale. Si on imagine une ligne menée du Cap de Bonne- Espérance à celui des Palmes sur la c6te de Guinée j elle sera la limite qui sépare la région de Talisé S.-E. de celle où régnent aussi constamment des vents d'une direction différente. Dans l'intervalle de cette ligne à la cête , les vents du S. au S.-O. soufflent jusqu'à une très grande distance de terre, et cette dis-
tance est variable. — Côte de Benguela. Du Cap deBammh pérancè à cette côte les vents .soufflent constamment &u S.-S- E. auS.-S.-O. et S.-O., surtout en mars, avril, mai et jais.- Côte d'Angola. Les vents varient du S.-S.-O. au S.-O.. et h puis cette'cête jusqu'à quelque distance en mer leor dtm&t change du S.-O. au S. Près de terre, il y a des brises réfvlièa En été les vrais vents de mer sont 0. \ S.-O. ou O.-S.-O. ftij lèvent à 9' heures A. M. Ils sont dans toute leur force à aâd Us cessent à 5' heures P. M. environ. Les vents de ttm E.-N.-E., et Us succèdent aux- premiers pendant la ouït. Us froids et s'avancent à une assez grande distance au large. — de Congo. Le climat est très tempéré, quoique dans le t< de Téquateur. Les vents ordinaires, à. quelque dlstaisee salais soht du S.-S.-E. au S.-S.-O. En hiver, ou d'avril en aodt.fe vents varient du N. à O. ou du N. au N.-E. et sont songeât ib^ lens. Il 7 a alors peu de beaux jours et de grosses ploies. EBét ou de septembre en avril, les vents sont du S. au S.-E. etii': a pas de pluie. Ces vents ne durent chaque Jour que dtepmk matin jusqu'à 11 heures ou midi. A la côte de Loango, en aià serve des tomados en janvier, février, mars et aTril, et la sihs de ces ouragans à la côte de Guinée est pendant mai, Juia. j^ let et août. ~ Cap Lopex, Depuis mai ju<qu'au commencens de septembre les vents soufflent constamment du S. De eeai au fond du golfe de Guinée Us sont S.-O. — Saim-Thêm D'avril en septembre U.y a de fortes brises do terre. Piês defk le vent est S.-E., mais U se tange au S.-S.-E., S. et S.-S.-O i mesure que la distance diminue à Tégard de la c6tç du cootxBai — Golfe de Guinfe, Les vents ordinaires sont du S. à O., osa cap des Palmes à Saint-TKamé, les vents sunt presque loajMii du S. au S.-O. Entre ce cap et celui de Formose il y a des veai de mer du S.-S.-O. et des brises de terre venant de !*£.. fv' sont fraîches et qui se font sentir à 4 lieues en mer. Cdte^d commencent à 7 heures P. M. et elles coni louent Jusqu'à 7 àcrres A. M., étant accompagnées de brouillards. Le vent de ner succède Jusqu'à S heures P. M. et il soufSe avec force. ~ 0 go(fe est la région des calmes, des tomados et des mauvais tcoft Il en est ainsi depuis le cap des Palmes Jusqu'à celui de Lofa, dans l'intervalle d'avril et de septembre, et surtout en juin, j# let et août, tempf où les tornados sont terribles et les pIsîB plus abondanteiL que dans tout autre partie du globe. Le tesfi devient moins mauvais lorsque le soleU est dans le Toisioageà tropique du capricorne. Entre la fin de décembre et le comncscement de février H y a des vents particuliers qui viennent * terre ou de £. à E.^N.-E. Ils soût frais et froids, et leur doiér est de deux j trois, quatre et même cinq jours. Alors 11 n'y a si tornados ni pluie et le temps est couvert à ne pas laisser apercevoir le soleil. Quand ce vent cesse, le vent ordinaire O.-S.-0. ou S.-O. s'établit de nouveau avec le même temps qui Tacconpagne. — En s*éloignant de ce golfe, dans TO., et au S. ée li ligne, on trouve fnoins de calmes et de tourbiUons. Le vesl i^^ frais et le temps est beau.— A 80 ou 100 Mettes de la c6te de finnée en mer, règne Talisé S.-E. qui à cette distance coaistfa»' s'iocliner vers la côte; et à mesure qu'eUe diminue, Jf serinst au S., S.-S.-O. et S.-O. Sur la ligne de séparation deral\sê,\ll a fréquemmeut des calmes et des tornados ou des venis qui n dirigent de tous les points de Thorizon. — Côte de Bénin. Sstvànt les uns le vent est toujours S.-O. Suivant d*autres , en Mver, les vents viennent de la mer, çt en été de la terre. ^ Cet* de Guinée. Du cap des Palmes à celui de Formose, Il y a dff brises de mer du S.-O. qui commencent à midi et sont suivies de brises de terre venant de TE. Sur cette cûte, on obserrede violens tornados et de grandes pluies, surtout en juillet et août. ^Côte de Juida, Les tornados sont fréquens et violens pendaDt la mauvaise saison indiquée précédemment. Ils sont annoocéi
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ptr un nuage noir qui paraît à TO. ou au S.-O. Les venta réguUeri sur eette côte et même de là jusqu'au eap Formose sont du O.-S.-O. au ^.-0. — Cdte d'Or. Il j a des tornados ordinairement, depuis le commencement d'avril jusqu'à ceiui de Juillet. Quelquefois. dsns un jour on en observe trois où quatre, mais leur durée est courte, et au plus de deux heures. Souvent elle n'est que de 50' ou 15*. — Cap des Palmes. De ce cap- jusqu'au rond du goire de Guinée, le vent est régulièrement O.-S.- O., et il se range au S.-O., de là au cap Sainte- Anm. Entre ces deui caps les brises de terre soufflent de l'Ë. avec assez de force et s'étendent à 4 lieues au large. Les vents de mer sont S.-S.'O. La saison est pluvleftse, de mai jusqu'en octobre, près de ce cep et de celui des Trois-Poinieê où les vents de S. dominent dans cette partie de l'année^ Entre les environs de la ligne t\ le paralèlle de 2(V> N., les mois de Juillet, août, Septembre et octobre, sqr cette côte, composent la saison pluvieuse qui commence vingt jours plus tôt ou plus tard. Pendant les huit autres mois il ne tombe pas de pluie et le ciel est serein. Au mois de décembre les vents d'E. deviennent dominans. On a observé en outre que du cap des Palm^ à celui de Sainte-Marie les vepts soot variables depuis novembre Jusqu'en mars. — Rivière Ces^ tos. On a observé des brises de terre et de mer. — Caps MesU" rado et Monte, — La saison des pluies dure depuis mal Jusqu'en octobre. Les vents sont S., et il y a alors des tornados avec une grosse mer. — Çap Sflinte-Jnne. En décembre, janvier et février les vents sont souvent de la partie de TE. — Sierra-Leone-, Le vent e^t ordinairement O.-N.-O., ainsi que de là au cap des Palmes. Sur la côte intermédiaire le vent du S. domine depuis mai inclusivement jusqu'en octobre. A Sierra-Leone, il y a en été, un vent réglé du S.-O., et en hiyer du N.*0. Depuis ce lieu Jusqu'au cap Blanc, les vents sont touterannée du S.-O. au N.-Q.» variant p|us du N. au N.-O. que vers \X. Ces vents de la partie de l'O. occasionnent des tornados dans ces parages. On y a observé des brifes. Celle du large s'établit à midi. — Cap Ferga. Entre ce cap et celui de Monte , il y a des tornados qui précèdent la saison pluvieuse et qui se font sentir jusqu'en novembre; tandis qu'on n'en éprouve pas sur les antres parties de côte, comprises entre le cap Blanc et celui des Palmes. -^ Bio-Grande. A nie Bulam, les vents sont S.-O. pendant neuf mois de l'année. En novembre et décembre ils sont N.-E., et très froids. Les pluies qui commencent à la fin de mai ou dans les premiers Jours de juin durent jusqu'à la fin d'octobre, et les limites de leur durée sont marquées par des ouragans très vlolens qui rarement soufflent ainsi pendant plus de 30'. Alors il y a des brouillards tellement épais que le soleil ne devient visible que quatre heures après son \e\tr. —Biviére Gambie. La belle saison commence en décembre et dure Jusqu'à la fin de février. Les ouragans ^se font sentir dès le mois de juin, et un vent S,-0. s'établit avec la saison des pluies depuis août jusqu'en octobre. Plus loin dans les terres, sur le bord S. du Grand' Désert, là saison pluvieuse commence et cesse par des ouragans, et alors le vent est S.^E. Ensuite le vent est N.^E. le reste de l'année. — Gorée, Les vents souf^ fient presque toujours du N.-E. ouN.-N.-E. L'intervalle de la miavril , à la • mi-aoùt est nommé l'hivernage. Alors les vents sont variables; et alors quelquefois ce parage éprouve des coups de venu vlolens du S.-E.; très rarement ils se dirigent du S.-O. Pendant les autres mois de l'année les vents sont constamment du N. au N.-E. La brise commence à 7 heures A. M. et finit à six heures P. M. Les chaleurs sont excessives de la mi-août à la mi-octobre. Les pluies commencent en Juillet et cessent en novembre. Des calmes régnent en septembre et octobre, et il tombe quelques avalasses. La saison sèche dure depuis novembre Jusqu'au mois de juin. — Entre l'Ile et le continent les vents se dirigent d'ordinaire du N. à E. — Cap Fwt, De ce cap à celui de Sainte-
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Anne, les vents ont une direction réglée de E. à E.-S.-E., en décembre. Janvier et février. Du même cap à Portendic, dans la belle saison, ou de décembre en mai, les vents sont du N.-E. au N. Au cap f^ert ils varient du S. au S.-O., de juin en octobre, et ceux-^i s'étendent jusqu'au parallèle de ^ N. en prenant plus de ro. En juillet ils soufflent du S. Depuis ce cap Jusqu'à Sierra-Léone, suivant les uns, les vents sont presque toujours N.-O., et suivant d'autres du S. au N.-O. — De ce cap à celui de Bojador, des vents frais du N. au N.-E. régnent ordinairement sur la côte. Dans l'espace qui sépare le cap f^ert des lies de son nom, et depuis A* N. jusqu'à 10" N. il y a sans cesse des calmes, des pluies et des grains. Les variations de l'état de l'air y sont très rapides, et on n'y reconnaît aucune trace ni de vent alise, ni /l'aucun vent réglé. — Iles du cap yert. En janvier, les vents soufflent fortement du N. au N.-N.-E.; en février, mars, avril et mai, du N. au N.-E.^-N., et, suivant des observateurs, du N.-rN.-E. au N.-N.-O.; en Juin, du N.-E.^-N. à E.-N.-E.; en Juillet, août et septembre (temps où leur force s'affaiblit), du S.-E. au S. avec pluie et souvent avec violence et variations ; en octobre, du S.-O., avec brumes, grosses pluies, orages et • quelques oura|(ans de peu de durée ; enfin en novembre et dé- ' cembre du N. au N.-E. — On convient assez généralement que parmi ces lies les vents sont de la partie du N.-E. ou du N. au N.-E., depuis novembre jusqu'en mai. Ils sont, dans les trois premiers mois, plus N. que sur la côte du Sénégal. En Juin ils sont £. ns s'affaiblissent et les pluies commencent à la fin de ce mois. La saison des tornados est de juillet à octobre et alors les vents soufflent du S. au S.-O.— A l'Ile Saint-Vago, dans la rade de la Praya, le vent varie, ordinairement de E.-N,-E: au N.-E. et N.-N.-E. — A Saint-Nicolds, on a observé dans la baie Fresh'Water de grosses rafales qui sont ordinairement auxépoqnes des syzygles. Alors la mer est très grosse sur la plage quoique le vent vienne de terre. — Sénégal, Sur la côte qui s'étend du cap Blanc à celui de Sainte-Marie, les vents E. et N.-E. régnent de novembre en mars. De ce mois jusqu'en août les vents viennent du large, n y a au Sénégal une saison nomipée hivernage qui dure de la mi-mal à la mi-août. Les vents sont alors variables , et quelquefois Us soufflent violemment du S.-E. Du 15 août au 15 octobre, 11 y a des calmes et de grandes chaleurs. La saison pluvieuse embrasse les mois de juillet, août, septembre et octobre. Rarement, entre i(y latitude N. et le tropique du cancer, les pluies qui commencent en Juillet continuent au delà des premiers jours de novembre. 11 règne des vents S.-O. pepdant la saison pluvieuse, mais pendant les huit autres mois de l'année, le temps est constamment beau et Une tombe aucune pluie. Alors les vents sont du N. au N.-E., ou de E. au N.-E. de novembre en mars. Lorsqu'U y a des brises, celle du large se lève à 7 heures A. M. et finit à 6 heures P. M. Pendant les mois qui suivent la saison des pluies, il y a des brouillards et des brumes. — Portendie. La "belle saison embrasse février, mars, avril et mai. En Juin les vents sont variables et quelquefois violons de la partie du S.-E. En septembre lis se fixent de nouveau au N. variant an N.-E.|-N. jusqu'à l'hivernage. — Cap Blane. De Ce cap à celui de Sainte-Marie les vents £. et N.-E. sont dominans , de novembre en mars. — Iles Canaries. C'est près du . parallèle de ces lies qu'est placée la limite N. de la région de l'alise N.-E. De forts vents du N. au N.-N.-E. soufflent presque constamment parmi elles, comme sur la côte correspondante de l'Afrique, et du milieu ou de la fin d'avril Jusqu'aux premiers Jours d'octobre. Depuis ce dernier mois Jusqu'à la fin d'avrU leur direction est presque la même, mais avec quelques interruptions ; car ils font place à d'autres vents qui varient du S. au S.-O. et àO. Ceux du O. au S.-O. régnent quelquefois pendant huit Jours de suite* Le vent S.-O. apporte des pluies, et la sai-
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son OÙ celles-ci tombent régulièrement, quoique par intervalleSi commence à la fin de Dovembre et dure jusqu^en mars. De mars à novembre le temps est sec, et de grandes chaleurs se Tont sen. tir en Juillet, août et septembre. Des calmes régnent si souvent parmi ces lies, et toujours sous le vent à elles, qu'on a donné à ces parages le nom de Région des calmes. — On a observé près de plusieurs de ces lies des circonstances particulières qu'il est à propos de faire connaître. — lie Qrande-Canarie, Le vent N.-E. souffle ici communément, tandis que sous le vent de ses montagnes, il règne un calme ou une jolie brisé du S.-O., lorsque le vent de N. est impétueux sur le côté opposé. Ce vent S.-O. 8*étend à 25 lieues en mer au delà de cette lie ; et sur les limites latérales de Tespace qu'il embrasse , la mer est dangereuse f^ar son agitation Irrégulière et confuse. — Jle Ténériffe. Le temps est le même qu'à la GrandeCanarie, La brise de mer se lève en général à lô heures Â. M. sur les côtes N. et £. de l'Ile, et ne cesse qu'à 5 ou 6 heures P. M. Le calme succède jusqu'à minuit. Ensuite la brise de terre s'établit jusqu'à 8 heures A.M., et elle est séparée, par un calme, du retour de la brise du large. La saison de l'été est celle des brises ; et chaque jour le vent fait le tour de l'horizon. A Santa-Crux, sur la c6le S.-£., la brise de mer vient de l'Ë., et celle de terre de l'O. Sur la côte N., la première est N.-E.^-E. et celle de terre est opposée. A la pointe de Naga il n'y a aucune brise de terre. On a remarqué que les nuages se tiennent ordinairement suspendus à la moitié de la hauteur du Pic au-dessus de la mer. Au-dessous d'eux le vent est N.-E., et au-dessus il est O. Sous le vent de cette lie, il y a aussi me région de calmes ou de vents de retour. Elle s'étend sur l'Océan à 15 lieues de distance de l'Ile. — En été surtout le vent est N.-E., et ceux qui l'interrompent sont de courte durée. -^AGàrrachico, sur la côteN.-O. de l'Ile, le temps est modéré pendant l'été, mais en hiver 11 y a des brouillards très humides et les vents sont ordinairement de la partie du N. Quelquefois une grosse mer venant du N.-O. s'y fait sentir, et alors elle arracherait un vaisseau à dix ancres qui serviraient à l'amarrer. — A Orotava, les vents N.-O. portent une grosse mer, mais ils sont rares. Cependant il y a toujours une longue lame du N.^-^ Ile Gomère. Sous le vent de cette lie la région des calmes s'étend à 10 lieues au large. — Ile Palma. Dans la rade de Santa- Crus on a observé en hiver des vents de S.-E. et S.-S.-E. — lie de Fer. Les vents régnent presqua constamment de la partie du N. — Hes Lancerotte et Lobos. Au port dt Naos le vent est communément du N. au N.-E. Rarement il vient du largo. Sous le vent dt Lancerotte il y a uqc région de calmes sur laquelle règne souvent un vent S.-O. Lorsqu'on est parvenu aux deux tiers du canal qui sépare lobos de Lancerotte , on est hors de cette région, et le vent qui, sur les limites latérales, est O. ou O.-N.-O., devient au-delà un vent fixe du N. ou du N.-N.-E. Il y a une houle terrible de l'O., brise à une hauteur considérable sur Textrémilé N.-O.' de Lobos. Les vents à cette île soufflent constamment du N. et du N.-E.
Cote orientale de l'Amérique sud, dans la zone tor- RiDB. ^ Lèvent alise S.-E. s'étend presque jusques à cette.côle et en s'approchant d'elle, il se range plus à £. La limite austraie de la région de ce vent est de 3 à 4^ plus éloignée de la ligne, du c6lé de \*Améri([ue, que du côté de V Afrique. — Paraguay. Chaque jour la brise de mer se lève à 9 ou 10 heures A. M. et continue pendant que le soleil reste sur l'horizon. — Rio-Janeiro. La brise de mer, qui vient de l'E. se fait c enlir dès 11 heures A. M. au large ; et elle ne parvient à la ville ,qu'à 2 ou S heures P. M., quoique celle-ci dc soit qu'à 5 lieues du bord de la mer. Cette brise dure jusqu'au coucher du soleil. Cclic dc erre commence le soir et continue en général jusqu'au malin; mais sa durée et sa force dépendent de la saison, — CCte du
Brésil. Les vents comme les courans se dirigent vert le T^., è février à août ; mais du commencement de septembre à la ta è novembre, ils ont une direction opposée. Suivant des cibsen» teurs, ils soufflent de E.-N.-E. au N.-E. de septembre à bip Dans ce dernier mois ils sont S., et du S.-S.-E. à E.-S.-E. i mars en septembre. Ces vents ne s'étendent pas k plus de 4»i SÔ lieues de la côte. Au-delà de cette limite le vent alise émiR et souffle le plus fréquemment du S.-E.^E. Dans la putk !| ûa Brésil, il y â de grandes chaleurs, des pluies abondantes, \ des vents variables surtout en mars et septembre, pendaBC kei quels des ouragans se font sentir. — Baie de toits Us Saâti Entre cette baie et Rio-Janeiro, les vents sont tels «fnHf a^ été Indiqués pour la côte du Brésil. A cette baie, les vents m E.-N -E. de septembre en avril avec beau temps, et d'avril e août ils soufflent de la partie du S. avec beaucoup de violeBe En avril ils commencent à se diriger du S. et du S. -S.-O. ett sont dans leur plus grande force en mai , juin , Juillet ^t ao! temps où ils soufflent du S.-E., S. et S.-S.-O. Lorsqu*iU s'è^ blissent, c'est par bouffées et en sautant d'un air de Tent à F» tre. Ils ne se fixent qu'après dix à douze jours de varia tSon. Vth . dant cet intervalle, des brises dé lerr'e et de mer se suceèdcale sont quelquefois Interrompues par le vent ali.«é qui lul-xnèiK> une direction peu certaine. Les vents du $. 8*étendent & 40 et' lieues en mer, et sur la limite qui sépare cet espace dc Valise. y a d'autres vents variables du S.-S.-O. et S.-E., arec plaira tonnerrc^. — Fernambou'c. Devant la cMe, les vents soufflent t S.-S.-E. depuis avril jusqu'à la fin de juillet. Près du proa» toire d* Amérique les vents généraux. dépendent de TE., et d*ai^ tant plus que le parage est plus voisin de la côte. — Cap Blaan Entre ce cap et celui du Nord, il y a toujours des brises sork côte. La saison des pluies est d'octobre en avril, et elle estsÂTt de la saison sèche qui dure depuis avril jusqu*en octobre. Ces saisons sont les mêmes plus loin et jusque dans les parages qri sont par 6 ou 7* N". -7- lie Fernando. Les vents du N. ctden). y iBonl périodiques et de courte durée. Celui du N. esidominuL
— Côtes de la Guyane, hts vents de N.-N.-E. â Ç.-N.-E.K- , gnenldc Janvier en mai, et même jusqu'en juin sur cette (te
qui court S.-E. et N.-O. Depuis la pleine lune, époque causent les vents de N.-£., les vents sont variables jusqu'à cdka juillet ; et alors succèdent des vents réguliers de la partie defl- S.-E. On a remarqué qu'ils soufflent dcE. au S.-E., de mai a janvier, cl surtout dc juin à décembre. La pleine lune de ceArnier nîois est l'époque du retour des vents de N.-E. Ces cfttesst sont pas exposées comme les Antilles à des ouragans périoiques. — A la Guyane kollandaiss une brise du N.-E. commact à 9 heures A. M. et durent tout le jour dans la saison chaude. —Sur les côtes de la. Guyane française. Il y a de grandes pltnfs de décembre à février et jusqu'à mars. Elles commenceot eb^ dés la pleine lune de novembre. En mars et avril il y a untater- Vnlle d'iio mois ou de six semaines , pendant lequel les plaie cessent. Elles recommencent à tomber à la mi-avrîl poorcaetinueren mai, juin et une partie de juillet. Celles çu/ lombeni de novembre en mai sont apportées par des vent5 X-E. Elles cessent quand les vents varient d'É, au S., mate eWes lecommencent quand Ils se rangent au N.-E. Alors les caVmes soat rares et il n'y a pas dc brises dc terre. Si le vent N.-E. tient a varier et souffler pendant vingt-quatre heures de TE. au S., la pluie cesse et les nuages ne reviennent qu'avec le\ent de ^--^
— Il y a aussi deux saisons, l'une sèche et l'autre humide, à h Guyane hollandaise, et le temps est malsain en septembre, octobre et novembre. — Orénoque Dans les environs de rcraboiichure de ce fleuve l'été commence en septembre et l'hiver ca avril. Sur la partie de côte qui est plus au S., l'été commence en août, et le reste de l'année est un temps de sécheresse.-
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Côte de Caracat. Le vent alise soaffle plus consfammeot et ayee plus de force que sur les côtes placées plus à 1*0. Les pluies 7 sont aussi plus modérées ; et il en est 4e même de là au cap de I<» /^cl€» , oii les venls sont de N. à E. — Par le travers de cette e(^Ve> sur la mer qu'on nomme Caraïbe, le vente9t, en géni^ral, du N. h K. Le vent d*0. qui règne sur les côtes plus oceidentates ne domine ici qu'en décembre et Janvier. Jamais il n*7 a ' d*ouragans; quelquefois on 7 observe des tomados qui sont de ^ .peu de durée et contraires au vent réglé. Des tempêtes périodiques du ^. s'y font sentir surtout en décembre et Janvier. — Aui * Iles Roca, le vent alise souffle dans TE. et le N.-E. de ces lies, ! et II y élève une grosse mer. — Du cap de la Vêla à celui de' I Gracias à Dios, Ce parage est celui des Tndei occidentales oiï les. xents sont les plus changeans. De mars en novembre Us sont I de N.-£. à E., mais en m^i, Juin, juillet et août ils sont interrompus fréquemment par des lornados, et surtout sur cet espace qui I sépare le golfe Darien de Costa-Biea: Le vent %st plus fort, et s le temps est plus beau sur la côte du vent. — Entre octobre, et i mars , et surtout en décembre et Janvier, il 7 a des vents d'O. : qui ne soiit ni certains ni violens. Ils soufflent modérément pen-
- dant deux ou trois Jours, ou une semaine entière, et ensuite le yent réglé prédomine aussi long-temps. Avant et après le mois ( de décembre et janvier, Talisé n'est interrompu ordinairement
qu*aux environs des syzygies pendant quelques Jours. Lorsque le , yent d*0. se fait sentir avec le pins de force sur eetle côte et
pendant le plus long-temps , le vent alise de la partie d.e !*£. règne néanmoins au large comme dans tout autre temps. On le trouve à S ou 10 lieues du cap de la Fêla pendant que le vent d'O. souffle sur la côte — Les vents d'O. sont plus plus fréqnens an fond de ce golfe, entre la rivière de Darien et Costa-Bica, et 118 7 régnent plus long-temps qu'au cap' de la f^ela. Ils s*étendent aussi plus loin en mer, e& quelquefois Jusqu'à 20 ou 30 lieues de distance: Près du dernier cap on éprouve des venls furieux et des tornados. — Câte de Carthagène. En avril, mal et Juin il 7 a des venls violens. qui portent en côte et qui augmentent en force t de là au miHeu dn canal qui sépare le continent de- l'Ile de Saint-Domingue. Us sont ainsi moins violens à 5 ou 4 lieues de ces terres, surtout le matin et le soir. €e vent s'établit à trois ou quatre heures A. M. Il continue 'Jusqu'à dii ou onzebeures P. M. Il souffle du N.-E.^-N. ou du N.-N.-E.svec beau temps, et il interrompt tout le cours régulier des brises de terre. Audelà d'une distance de 5 à 4 lieues de la côte, et au large, il souffle très frais dit à douze Jours de suite, et il s'avance, avec une force qui s'affaiblit graduellement Jusqu'à Saint-Domingue ti la Jamaïque. — En général, à Carthagine, le vent est N.-E., du 15 décembre à la fin d'avril, avec beau temps , et de mai en novembre, il 7 a des pluies eoqtinuelles, des chaleurs excessives et des orages. De là à Porto-Bello les brises de N.-E. commencent au 15 novembre ; elles sont réglées en décembre et conti- • Duent ainsi Jusqu'à la mi-mai. Ensuite le vent est S.-O. et O.- S.-O., soufflant Jusqu'au parallèle d» 13» N. Plus au N. de ce parallèle, des brises constantes varient de E. au N. Il 7 a de gros vents et des pluies en décembre et novembre. Près du canal de Boca-Chiea, les pluies sont jcontinuelles, les chaleurs eiceslives, et les tornados fréquens, ainsi que les tempêtes. Depuis mai Jusqu'en novembre il pleut considérablement entre CarthagiMti le cap Gracias à Dios, A ta pointe de î^amôa^ les venls de N. au N.-E. sont ceui qui soufflent le plus souvent, et avec le plus de force et le plus de durée. A certaines époques, comme lar le resle de la côte, il 7 a des tornados ou des venls qui , en deui lieurcs, font le lourde VhorUon.—rsthme de Panama. Des brises de terre soufflent toutes les nuits et Jusqu'à 10 ou H heures A. M. Celles de mer succèdent. Celles de icrrc sont très fraîches «ulour des Wts Samballas.^PoHO'BeUo. Entre ce lieu et Car-
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thagènejeyttki est N.-E. delà mi-novembre à la m)-mai.Il est réglé en décembre. Il se range, après- le 15 mai au S.-O. et O.- S.-O. et il s'étend Jusqu'au |)aranèle de ii« N. Il est quelquefois impélueui et le temps alors est pluvieux. A 20 Itenes au large de Porto-Bello, les vents qui sont de la parlie du S dans le fond du golfe se rangent, dans ce parafe, au N.-E. Mais à 8 ou 9 lieues de la. côte, les venls d'aval ne cessent de souffler. Le vent est en générai de la partie de TE. pendant le Jour et la brise de terre lui succède. — Baie de Honduras. Les pluies tombent abondamment^ et les brises de terre et de mer y sont assez fortes. Cependant autour des caps, te retour des brises de terre n'a pas toujours lieu, et on ne doit pas s'y attendre si ces pointes sont plus, où moins eiposées aux vents de mer. Cette remarque est applicable assez généralement aux -pointes environnantes de ces parages. Dans l'intervaile qui sépare cette baie de la Jamàtque les vents du N. sont violens et fréquens entre novembre et avril. ^ Vucaîan, Au large de la côteN., qui court £. et O., le vent est constamment E.-N.-E. La saison pluvieuse ne i'estpas autant que sur les autres côtes qui sont adjacentes ai différera* ment exposées. Près de terre les brises sont régulièrer, celle de mer est N.-|^. et celle de terre, assez forte, est de E.-S.-Ë. Le vent' est N.-E. à E.-N.*Ë. près de la poime N. — i?ate de Campichê. Entre le cap Deseonocida et les bauies terres de Saint- Martin, les brises de terre soufflent avec beaucoup de forcé, et Jusqu'à S ou 3 Ueues en mer. Elles sont surtout très fraîches à VUe-aux-Bmufê. La brise de mer vient du N.; celle de terre, du S. Celle-ci commence à sept ou huit heures P. M. Jusqu'à huit ou neuf A. M., surtout dans \A saison sèche. En février, mars et avril , entre ces deux lieux il y a des vents qui sont de la partie du N^ lis commencent en octobre. Ils sont impétueux en décembre let Janvier» et ils s'affaiblissent d^ là eh mars, époque où ils cessent. En général ils sont frais, secs et plus forts que les brises ordinaires. Ap^cs la n^i-mal, on essnie des tornades dans cette baie. La saison sèche es^ entre septembre et (ivril ou mal. Alors labrisé de mer souffle du N.-N.-E. au N.-E., et cefle de terre-du S.-S.-E au S. Celle-ci se lève à sept ou huit heures P. M. pour ne cesser qu'à huit ou neuf heures A. M. La sajson pluvieuse succède. EHe commence par. des ouragans et des tornados qui se multiplient graduellement de mal en juin. Les plus fovtes pluies tombent en juili.et et août. Elles sont continuelles, et extraordinaires. D|ins cette mauvaise saison, quelquefois, il y a de gros vents de E.-S.-E., dont la durée est do trois à quatre Jours. Ces vents sont alors des brises de terre. — Gotfe du Afexi» que. Dans l'intérieur de ce golfe, lèvent alise ne cesse de souffler, mais il s'approche des côtes d'autant moins que les vents locaux ont plus de force. De mai en septembre il 7 a des ouragans et des tourbUlons, surtout en Juillet, août et septembre. Pendant ces derniers mois l'air est ifiolns agité, mais il Test extraordinalrement et très irrégulièrement pendant les autres mois cités. Les ouragans sont terribles et mêlés de pluies. -^ Entre octobre et mars des vents de N. ou du N. nu N.-O. souiflent a«cc violence, surtout aux syzygles. Leur plus grande force corresftond aux mois de décembre et Janvier. Ces vents s'étendent Jusques au canal de Bùhœma, au N.de Cuba, à Saint-Domingue, à la Jamaïque et aux côtes de i'^mérigua S.^ et quelquefois jusqu'aux* lies du Fent. M^is dans le golfe ils sont. plus violens et plus fréquens qu'ailleurs. S'ils soufflent ici du N.-N.-O., ils ne sont alors» dans TE. de la Jamaïque, que du O.-N.-O.'au N.-0..et d'une force très affaiblie. Uapproche deees vents est annoncée par une détumescencc extraordinaire «de la mer sur la côte du fond de la baie de Campêche. Va nuage noir se montre dans le N.-O., le soir et le malin, à- une élévation de 10" au-dessus de i'horizon, et pendant deux ou trois Jours avant la tempête. Le vent commence par être S., et alors 11 est faible^ Ensuite il fait le tour do
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l'horiiOQ eo passant par rO., et lorsqu'il se dirige du N.-N.-O., il est dans sa plus grande force. Ces tempêtes durent yingt-quatre ou quarante huit heures. Le ventëlunt au N.-O., si ie-nuage noir se dissipe, la tempête doit être de courîe durée, et le vent qui n*est que (rais retourne à E. Quelquefois il passe au N.-E., alors il se calme et les brises ordinaires reprennent leur cours. Quelquefois aussi» en s'affaiblissant, ce vent devient une brtse du N.-O. et du N.-N.-O. Mais si le nuage noir ne disparaît pas, le vent continue avec force. Si celui-ci se range au N.-O., 11 souffle encore un ou deux jours de plus et avec pluie. — ha gros vents de N. correspondent aux quadratures et précèdent ces époques de quelques Jours. La pluie les termine ordinairement. ^ Sur les c6tes, en été, les brises sont .du N.-E. à £., et mèfloe elles sont du S.-E. suivant les. variétés dtt gisamens. Ces vents ne sont pas Interrompus par les orages qui sont fr^quens. — f^era-Crux. De là à Saint-Martin et Jusqu'au Misiistipi, il y a sur les c6les de bonnes brises de terre et de mer. En hiver, stir la c6te de la yéra-Crux, des coups de vent très violens, du N. et du N.-E., se renouvellent fréquemment. Le temps est alors embrniné et la mer est très grosse. La saison des pluies est d'avril en octobre, non-seulement ici, mais aussi sur \àcàlt du Mexique^ où il 7 a aussi des tonnerres et de violens tornados dans le même temps.— louiaians. En été, les brises de terre et de mef sont très régulières, et sont les vents don^l^ans, pendant avril, mai et Jusqu'à la mi-JoUlet. Alors le temps est très doux. PendaoJt Juillet^ août et une partie de septembre, ((es rafales sont fréquentes avec des tonnerres et beaucoup de pluies, et des coups de vents se dirigent quelquefois du S. et du S.<0. pendant plusieurs jours de suite. Entre le 15 octobre et la fin de mars, des vents de N. règoeni et souCQent parfois avec beaucoup de force. Lorsque ces vents se rangent à l'E. ou au S. de TE., ie temps devient épais, couvert et brumeux. On a remarqué que les venis de S.-E. et N.-E. élèvent beaucoup la mer. — Penêaeola. Devant ce lieu , devant la Mobile, et dans la baie jépalache, des vents violens soufflent de la partie de l'O., en juin. Juillet et août ; et les vente qui sont S.-E.. en janvier, février et mars, rendent la mer très grosse. -T J^oride-Orientalê. On attribue à sa situation entre deux mers, rabaissement de la température de l'air, et la fréquence des pluies, qui est, plus grande que dans les parages voisins du continent. ^ Baie Jpalackê» Les vents de O. et N.-O. soufflent presque touie l'année et avec beeucoup de force, depuis neuf ondix heures A. M. jusqu'à minuit. Au printemps il f a de gros vents de S. qui se font peu sentir en été et en blvelr. Le vent N.-E., qui est quelquefois violent an prinlemps et en automee, n'est Jamais d'une longue durée. — Canal d$ Bahama, Des vents impétueus, £.» N.-E. ou N., commencent, en général, dès.septembre et soufflent souvent jusqu'en mars. La fin de ces vents est ordinairement marquée par un coup de vent ou un ouragan , surtout lorsqu'une syzygle correspend à la fin de la saison. Quelquefois, ces gros vents sont du N. au N.-O.» à reii|* booehore N. duicanal. En mars et avril, les vents sont d'aval. •— lUs du y^MM de Soui'le-f^ent, Lts venU, au large decba* eune de ocs lies, varient de l'E. à l'E.^rS.-E. pendant touta Tannée sur l'espace que ces lies embrassent; et leur force augmente avee la chaleur. -^ Les vents du N. au N.-O. soufflent avec plus da moloa de force, .en septembre et dans las autres ipois d'hiver. — Me Tabago. Elle est enveloppée toute l'année par le vent allsé, et on b*t connaît pas les ouragans qui , dans les autres Antilles^ font de si grands ravages. Les brises de terre et de mer se succèdent régulièrement dans la baie GreatCouf' land^ — Jle de la 'Grenade, Oa y a observé des brises de mer constantes. Il n'y a pas d'ouragans ; les 'rafales y sont moins fréquentes, et les pluies plus régulières qu'aux autres lies du rent. — Ile de la Barbade. Il y a peu de brises de terre. Les
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chaleurs y sont très grandes, et le vent N.-B- T constamment, excepté dans |e temps de rhlvernage. Entre juillet et octobre on éprouve des tornados ou des ourac^ans de b partie de l'O. — lie de SainU-lucie, Sur la cAte O. du S.-O. au N.-O. soufflent rarement', excepte dans la ouragans. — lie de la Martinique, Au milieu de la réi^os ée l'allsé, cette lie éprouve, entre le 15 Juillet et le 15 octobre, do ouragahs et des ras de marée très violens. Dans cet ioterralle de temps, qu'oh nomme hivernage, de forts coups de vent soufOeai de la partie de 1*0. Ils sont variables au S., et fréquefniiieDt il y a des calmes. — A Saint-Pierre, où le vent souffle coostaBiment de Ê. à E.-N.-E. dans tout autre temps, les vaisseaux se peuvent mouiller pendant l'hivernage, mais Ils trouvent dsjis k cul -de-sac un abri contre ces vents violens. -^ He de la Xfominique. Les calmes régnent cuvent sous le vent de cette lie ; et on recommande aux navigateurs de passer à 2 ou 3 lieues de la côte- D'à If leurs, dans le canal qui porte le nom de cette lie, on essuie fréquemment des risées qui s'échappent des sorges des montagnes. — Hedela Guads/oufia. Les vents sont toujours de N.-N.-Ë., et ne varient gnères que d'un qq4rt de vent. Devosi cette lie, et par le travers des gorges des montagnes, on cssu^ souvent de fortes rafales de (erre. Une brise du large se lève régulièrement sur les eétes entre 8 et 9 heures A. M., jioar se cesser qu'entre 4 et 5 heures P. M, L'hivernage dure trois mois, et depuis août Jusqu'à octobre Inclusivement, de gros venis sauiflent du S.<0. Pendant' cette mauvaise saison, on observe des ras de naarée qui sont considéri^bles dans la rade de U Boêtê^ Terre. — lU Jntigoa, Le climat ressenble à oelul de la iforbade-, mais les chaleurs y sont phis vives. Les ourageas fréquens en juillet et août. ^ lie «^uffif-CAHsiopAa. Elle semble aux autrea ^nft'Uas,.etony observe dpe ouragans» des tremblemens de terre et des tempêtes. — Ile de Sainte-Crvix Les jnois de Juillet et août correspondent aux plus grandes cbal leurs, ainsi qu'aux orages et aux vents Unpélueux. — Ile de Pw* to-Mico, De grandes chaleurs et de terribles ouragans se font sentir Ici en été. Les pluies tombent n^uUèrement eo juin. Juillet et août. La brise de mer se lève à S heures A.- M. et dura Jusqu'à 4 heures P. M. Le vent réglé est de la partie du N.-£. et U est de la partie de TE. sur la côte N.«0. de 1 Ue. --Hê Saint'Dom4ngu&, Les temps sont variés suivant les diverses parties des côtes de cette grande Ue, et il y a un hivernage , os une saison çntre avril et novembre, pendant laquelle des coups de vent et éee orages sont fréquens. Pendant ce même tenpSf des gros vents du S.-E. se (çfat sentir presque tous les soirs dans le golfe des Gonaloss et dans le canal Saint-Marc— A. la baie da Saint-Louis, de septembre en mars, la brise est E.-N.-E., et ds mars en septembre elle est S.-E.; quelquefois en mars elle a cette dernière direction après midi. Le long de la côte qui est dans rO. de Samt-Louie, la brise souffle du N.-E. ou de l'E.; mais elle est S.-E. % la côte australe qui, avec la première, fait, au cap JHburon, un angle presque droit. — Il y a des brises ré> gulières, dans les diverses parties de l'Ile et leur direction vadi suivant les localités. Dans la baie de Samana, une brise érfE. souffle tout le Jour. Dans la partie N.-E. de l'Ile, et du eôié da Picolet, le vent de terre qui se]ève le soir, dure souvent ^eudant toute la nuit. Mais à 10 ou 11 heures A. S^I. après un cal^ie, le ventsouffle de E.-N.-E. ou du N.-£. — Au cap ^ranpots les brises régulières sont telles qu'on vient de les indiquer pour Pi'colet. Sur cette côte, en général, le vent réglé est S.-E. à E.; mais à 10 ou il heures A. M. il se range du côté du N. à devenir N.-E. Les venu dulV. élèvent beaucoup la mer dans la rade du cap. — Au Afoia, la brise du large vient duN.-£|N. Elle commence à 8 heures A. M. et elle est très forte jusqu'à 10 et 11 heures P. M. Celle de terre est un vent modéré du S.-E., qui
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ft*éie1nt vers 6 heures A. M.; et le calme succède Jusqu'au retour d« la brise du large. — Au cap de Saint-Nieolas II 7 a l>eu de Yent, de midi à 3 heures; mais ensuite la brise du large se fait sentir et manque rarement. — Aux Gonatvea, et à midi, \e Yent de mer vient du N.-O. et dure Jusqu'à 10 heures P. M. It est suivi de celui de terre, de E.^-S.-E., et qui continue Jusqu*à 6 heures A. M. -^ Il en est de même à YJrtibomte, excepté que le Tpnt de terre se soutient Jusqu'à 8 heures A. M. Au Port-aU'IHHne^, en général, une brise Tient de !'£. le malin, et après une durée de douze heures elle devient O. Le changement de direction est accompagné .d'une Iwurrasque qui se fait sentir entre i heure et 2 heures P. M. Deptuis avril Jusques en mal» et même Jusqu'à l'automne, la pluie tombe régullèferoent entre 6 et 9 heures P. M. Elle vient de l'B. Le vent de terre, qui souffle toute la nuit , a une direction dépendante du gisement de la c(^ie. — A Léogane, le vent de mer est N.-O. Sa durée et celle de la hrise de terre sont celles de^ brises observées aux Goaafves. — Au cap Tiburon 11 7 a une bonne brise de terre du N.-E., pendant toute la nuit. Celle du large souffle tout le Jour du S.- £.^-E., surtout entre mai et septembre. Dans les autres mois le vent de terre est E.-N.-E., et après midi, quelquefois le venft est S. -B. — Entre Saint-DonUffue et la JamaMquê, on a remarqué que les vents sont fttbles et peu fixes dans leur direction, surtout près de NavaxB : — Jlê JamaMque. Le climat est pins tempéré, et le temps plus varié que dans les autres AntiUu, l«e Yent d'E. qui se lève à 8 heures A. M. augmente Jusqu'à midi. Il s'affaiblit après 2 ou 3 heures et ne cesse qu'à 6 heures P. M. Le vent de terre succède et parait 'souffler de tous les points dé nie. Il commence à 8 heures P. M. et s'avance Jusqu'à 4 lieues en mer. Il augmente Jusqu'à minuit, et diminue ensuite Jusqu'à 4 heures A. M. — A la pointe N.-E. et à celle S.-Ë. de IHe 11 y a peu de vents de terre, et l'alise prédomine» Sur la côte S., la brise du large se lèvederE.-N.-E. le matin; elle se range au N.-N.-E. et au N. à midi. A Kingston et au Port-Boyal, les brises de terre et de mer sont asses régulières, depuis Janvier Jusque vers la ml-mal. Mais ensuite le vent de mer prédomine, et dure quelquefois trois ou quatre Jours de suite, surtout aux époques des syzygies. Il en est de même Jusqu'en Juin et même pendant une partie de Juillet. Dans cetintervaHe de temps, souyent il tombe de grosses pluies. Versia fin de Juillet, tes brises de mer s'affaiblissent et elles tournent quelquefois du S.-E., qui est leur direction générale, au S. et Jusqu'au S.-S.-O. Alors les calmes sont fréqUens-, même l'après-midi , pendant les mois d'août, septembre et octobre, et même en Juillet. — Ile de CuIm. Autour de l'Ile le vent allsé N.-E. souffle régulièrement de mars en octobre, et dans les autres mois sa direction est flréqueihment duN. au N.-O. Alors II est quelquefois violent, surtout aux sytygies, comme près de l'embouchure N. du canal de Bahamû. Cet vents iont souvent impétueux en décembre et janvier, et leur durée est quelquefois de sept à huit Jours. — Sut* la côte S. H 7 a des brises. Celle de terre se lève de bonne heure le soir, et dure Jusqu'au matin. A la côte N. le vent alise est dominant. — Ileê Turques, Les vents de N. sont fréquens aux environs de l'équlnoxe d'automne ; ils sont accompagnés de pluie. — lie Cagquet. En juin, juillet et août il y a communément des calmes et des vents faibles de la partie de l'O.; et suivant certains navigateurs, les ventsd'O. soufflent avec force dans ce débeuqoement. m. Région timpéuéb de l'océan ATLANTioms sBPTCif- TRiONAL. — Cette région est celle des vents variables , sans doute parce qu'elle est placée entre la zone torride et les glaces du nord. La limite qui sépare l'alise des vents variables n'est pas fixe; et, quoique changeante, elle est toujours marquée par des calmes fréquens et par des coups de vent. Cependant quand l'allsé se range beaucoup à l'E., aux environs du tropique du can-
cer, les vaisseaux passent spuveol des parages de l'alise à celui detf vents variables, sans éprouver ni calmes ni tempêtes. — Le parallèle des Bermudes est redouté des navigateurs, parce qu'il est très rare de traverser ces parages sans essuyer quelque fort coup de vent. On y observe des orages, des grains subits et des tempêtes, surtout au N. de ces lies. — En été , les vents soufflent plus fréquemment du S.-O. au N.-O. que de la partie du S. Dans le S. de ces Iles, le temps est serein et la mer i>elle. Lorsque l'alise s'étend au N. de 30* N., ce qui n arrive qu'eu hiver, les vents du N. en deviennent plus Impétueux, tandis qu'entre SÔ et 38* N., la mer est moins mauvaise, les vents sont variables, èl le temps est sans orages. — A Madère, les vents soufflent ordinairement du N.-E.; mais, eu janvier et février, et dans les premiers jours de mars, on f trouve des vents du S.-S.- O. et du S.- S. -E., et c'est alors la saison des pluies. Le mois d\»tobre est aussi sujet aux pluies. Quand le vent se range au S., il n'est Jamais violent -, mais il produit une grosse houle dans la rade. C'est du S.-O. et du S.-E. que les vents sonlflent avec le plus de force; et en hiver, oeui qui soat Impétueux sont annoncés par l'atmosphère qui s'obscurcit dans la partie du S., ainsi que par une houle qui s'avance sur cette direction. Quelquefois de fk-alches rafales viennent de terre. -« En été il y a des brises régulières à Funehal, Celle de mer souffle du S.-O. et dès le matin ; elle finit en aotki à 6 heures P.*M. Celle de ten^ sueeède à iO heures P. M., quelquefois plus tard, et ello duré Jusqu'à 3 ou 4 heures A. M. De telles brises ne s'étendent qu'à S en 4 lieues en mer. Quand elles sont fraîches au large. Il y a une çoMre-briso dans la vallée de Funthal, et quelquefois le vent étant du S.-O à 0.-S.*0. dans la rade, le vent qui règne en même temps aux lies Désertés est de N.-E. à E. C'est uu vent de retour qui soufAe sous le vent de Madère, lorsque partout ailleurs dans ce parage le vent réglé est de la partie du N.-E. — Au N. des pi^rallèles des Bermudes ai de Madère» l'océan atlantique diminue de largeur, et les terres de r^mértque, qui se rapprochent de celles d'Europe , exercent sur les vents une telle influence que leur direction n'est constante dans aucune saison. -^ Les vents dominons, depuis le parallèle de 30* N. Jusqu'à la zone glaciale, sont sur cette mer de la partie de l'O. on du O. S.-O. Ces vents s'étendent même souvent Jusqu'au tropique du cancer, et quelquefois Jusqu'à dO»T9. — Hes Açores, Le dimàt est tempéré et on n'y éprouve Jamais les rigueurs de l'hiver. Dans cette dernière salion, et dès s6h commencement. Il règne de gros vents da large, qui se répètent souvent, et qui sont quelquefois impétueux. Ils sont accompagnés de pluies fréquentes et de mauvais temps.
Cote ouientals db l'Auériqob N. soiTstA zohbtih- P16RÉB. — On n'observe pas sur les divers points de cette côte des vents qui soufflent, sur une même direction, ni avec uniformité. La région du vent alise s'étend dans le N. près de cette côte plus que sur la côte correspondante de VAfirique, et ce vent souffle encore près de V Amérique, dans les paraflèles de SO, 5l^et 32» N., en se rangeant de plus en plus à l'E., à mesure que la distance à ce continent diminue. Dans cette partie de côte qui court du N.E. au S.-O., les vents ordinaires sont du N.-O. au S.-E. En général , pendant l'hiver, les vents sont du N.-O. — On y éprouve des ouragans de la partie N.-E. Ils commencent à souffler dans la partie S.-O. de Y Amérique'^. ^ comme en Géorgie; de là ils s'étendent progressivement en f^irginie, Pensyîvanie, NeiD'Vork et Jusqu'à TTwrs-iVaiiva. Ces vents vlolens du N.-E. durent quelquefois deux ou trois Jours, et sont accompagnés de pluie et de gros nuages. Il paraissent s'avancer, en une heure, d'une centaine de milles, en remontant le long de la côte, vers le Tf. — Sur le grand banc 11 y a eonstamment des brumes, surtout depuis mol Jusqu>n Juillet , et pendant une grande pat-*
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lie d'août. — Ea. général , au N. du^arallète (|e S0<> N. kê vcuU sont variables, maii diversement, suivant les parallèles; cl les observations locales vont indiquer les difrérences. — Saint'Auguilin. Du connifcncement de novembre à la fin de février on i^pruuve de forts coups de vent dans ce parage,. ils viennent de N. ->'.-£. au S.-S.-E. £n général, quand 1er vents se rangent dans la partie de l'E.» ils acquièrent subitement une grande force pendant cette saison; et Ils sootd*auiant plus dangereux qu'on n> remarqué encore aucune circonstance qni puisse l.es annoncer. — Géorgie, L'hiver est très doux , les vents ■ les plus-ordinaires sont alors N.-O., et dans les autres saisons Ils soufflent du S.-U. et de l'E. En été le vent de S. apporte des pluies, et les vents qui régnent sont fort modifiés par l'aiisé qui souffle dans une région, peu éloignée.— Caroline lud. Les orages •ont très communs sur cette c6te en été. Ils viennent toujours du N.*0. et quelquefois Ils sont si forts qu'ils emportent toute voile déployée. — Les venta les plus forts sur cette côte sont ceux qui aourflent du S.-S.-E. au N.^., i^lkisl que N. au N.*JN.-E. ils sontuussl d*une plus longue durée. Les vents de N.-O. sont toujours accompagnés d*un beau temps. Quelquefois ils soufflent très fortement , mais rarement leur durée est de plus de trente heures. S'il s'élève un fort vent du N.-E. et sans pluie, il se soutient ordinairement pendant trois ou quatre Jours ; mais si la pluie raccompagne il tourne en général à E., Ë.-S.-E. ou S.-Ë. Le vent sur cette deniière dlrectloi^ porte droit en côte. Il est rarement sans pluie et de longue durée. Lorsqu'il a soufflé pendant sept, huit ou dit heures, le ciel devient couvert et la pluie tombe abondamment. SI sa force ett considérable et s'il tombe de la pluie-, le vent tourne graduellement au N.-O., d'où 11 souffle pendant vingt ou trente heures sous tin beau ciel. — CharUtton. On y obserre des brises de mer qui sont régulières, -r Cap JfatteraM, Ce cap est remarquable par les rafales subite», et les temps mauvais et pluvieux qu'on y éprouve Chaque Jour en été, ci même pendant la moitié de l'année. — Ftrginie, Sur les rivages de la mer, et près des montagnea , les ventï domtnans soulflent du N.-Ë. pendant qu'ils sont N.-O., parmi lés montagnes mêmes. Les vents de N.-E. soqt chargés de vapeurs. Ceux de N.-O. sont froids et sets. Ceux 4l'E. et deS.-E. ne sont que des bises qui se lèvent aprèa midi. Pendant les mois les plus chauds, tels que Juin et' Juillet, le temps .est sec etmoina changeant qu'en août et septembre, qui forment la salsou'des pluies et celle 4^s variations Bublte»de l'état de l'atmosphère, pes pluies froides tombent aussi depuis la fin de février Jusqu'à celle d'avril. — Pemylvanie. Le printemps embrafse depuis mars jusqu'en Juin, et le vent est généralement N.->0., (fomme en automne et en hiver. Pendaiu Juillet , août et septembre , les chaleurs sont irès grandes, et elles sont. tempérées par des brises fraîches. Le vent aouifle oniinaliemeat du S.-O., mats le temps est très Inconstant. En hiver, le temps est serein et froid. — iVeto- TorA*. Les vents domina ns son N.-O., O. et$.-0. Ceux d'£. et N.-E. sont fréquens, surtout en avril et mai sur les rivages de la mer. . Les vents de N. soufflent pendant les mois d'hiver. A Bo$ton, on observe de Uis vents qui soufflent ordinairement depuis octobre jusqu'en février, et qui en général font très forts et ires froids. A Plymouth, au printemps, les vents sont E. — iVoiitelle-Écosse. Les grands froids sont suivis Immédiatement de chaleurs très grandes, et le pays est enveloppé de brouillards long temps après le commencement de l'été et pendant une grande partie de l'année , surtout dans la baie de Fundy. A Jialifax, les vents, en général, soufflent du O.-S-O. au N.-O. et avec violence.- S'ils se rangent k £,, l'air se trouble et devient épais, surtout en hiver où ces venti sont accompagnés de neige . et de pluie. SI de l'E. ils passant au N.-O., le changement est fubU et dangereui. A l'il^ Royale, les bnim«« <ful sont ordinM*
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res sont moins considérables pendant le mois de leplalR L'hiver, à Louûbourg, dure six mois. Alors le rent eit minalrement S.-0. En été, U souffle fréquemment de rO.iai Devant Cantau on a remarqué, en été, que les tcdU sont^br i^alcment S.-O. etO.-S.-O., avec des brumes fréquentes; et te l'E. du passage de Cantau^ la mer est couverte de brontSifÉ jusqu'à la mi-avril. — lie Terre-Neuve. Sur la côte S. de et» Ile, et sur celle du large, les vents soufflent presque toajbarsè la partie du S. pendant le temps de la pèche. Sur la partie è côte qui s'étend entre l'Ile Saint-Pierre et le Chapeau-Honfi. des observateurs ont remarqué beaucoup de variailons damfe vents. En été, près du cap Buonavieta, le vent souffle du S-Q. et O.-S.-O., et souvent il est accompagné de brumes. A Piata- Ha, on a observé des vents de la partie del'O.» qui somentnr très violens. — Canada, Quelquefois le vent de N. soufSein pendant cinq mots de l'hiver ; d'autres fois, les vents de N.-E.d S.-O. régnent alternativement; les premiers, dés la findel'astorone et pendant tout l'hiver; et les seconds , S.-O., leur mcèdent pendant le reste de l'année. Ko hiver, le temps est senh. ou de décembre en avril. Quelquefois des vents de N.-O. s'élèvot mais ils sont de peu de durée. Ils sont plus froids que ceux à N.-E., «t Ils ne se font sentir que pendant le temps des glacci. Celles-ci ne paraissent dans les mers de ce parage qu'aux esnrons de mars ; elles augmentent -Jusqu'en juin , et ensuiu da diminuent suecesslvement. — Baie de ffudson. Depuis octain Jusqu'en mal, les vents sont du N.-O. De juin eo octobre, Hi sont de S.-E. à E., ou variables; et aux syzygies, il y a de ^ vents de N. En général, au printemps et eo automne, oai éprouve de forts coups de vent et des rafales violentes.
Cotes occisbntalbs d'Afeiqub Et d'Eoropk, sous là zos TEMPÉEÉE. — Cette partie de VJfriqUe est voisine de la régioi de l'alise N.-E., et les côtes d* Europe s'étendent jusqu'à la zûie glaciale. Ainsi les différences des positions des eûtes de ces costinens sur le globe, cefles de leurs contours , et celles ,' soit de h nature des terres, soit de leur élévation au-dessus du nivesadi la mer, produisent une grande diversité dans les vents quifloo^ fient dans tous ces parages, l^s vents sont varia blés sur ce tia espace, et ils le seraient encore sans l'influence des cireonstaarfl locales. — iïoyattmea de Fez et de Maroc, QuclquefcU. iei vents les plus ordinaires viennent du N., d'autres fols, ttsioa^ fient du N.-O. Ils commencent k s'établir en mars, et quelqtxfois ils sont très violens. — Au cap Geef, comme au cap CanO^ on a observé les vents souffler assez constamment de la partiel N., et on a remarqué qu'à Sania-Cruz on éprouve qaelqurfois des vents du S.-O. •— Mainora, Le long de la côte, en été, le vest est, en général, du N.^N.-E. au N.>E. Mais en hiver il est communément S.-O. et S.*S.-0., etiUlève beaucoup la mer $«r ces -rivages. Celle-ci est moins agitée lorsque le vent se range pl0 au S., et remonte au S.-E. Les changemens de vent du S.-£> au S.-O. cl O.-S.-O. sont très rapides et amènent deiitf««* temps. Si le vent pasjse à O.N.-E. ou au N. O., il «i w/«* beau temps. — Cadix, En été il y a des brises régulières. \^^^ soufflent de l'E. le matin, et le soir de 10. Le calme rc^intf^ la nuit. — Cûte de Portugal. Pendant dix mois de /jb»"»^* vents spPtduN.-N.-O.auN.E. En été il y a des brisTsie»"; et les hivers y sont fort pluvieux, tandis que, très rsreii^ pleut en été. — Golfe de Gaecogne, Les vents sont TiriaWe*» Cependant on a observé qu'en hiver lis sourflent du S-0. *> N.-O,, et que ces derniers soot les plus fréquens. Dciw»** scpterabre'Jes vents sontE.-N.-E.,E. et S.-E. Souvent «« ^«""^ s'étendent jusque par le travers de Liebonne, Sur les cfttes de Bretagne, souvent les vents sont S.-O. — La Maneht, Quo^^J* les vents ne suivent Ici aucun cours régulier, ilsparaiiseotsedir ger de 10. pen^ftQt les trois derniers mois de l'ann^i ^ ^^
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de la partie de l'K. pendant les trois premiers. — Iles Britannique9. En Écoi9e, les vents de N. sont très fréquens, et à Edimbourg, ceux de TE. sourOent souvent en mars, avril, nui et juin. — Dans les différentes parties de ces lies, les vents sont variables, ainsi que la température. Les vents d*0. y apportent beaucoup d'bumidité, surtout en Irlande, où les pluies sont plus fréquentes et plus abondantes qu*cn Angleterre, et où le oiel est presque toujours couvert par des nuages. Los vents du S. sont ceux qui soufOcnt le plus souvent sur ces lies. A la côte de Cornwall, on observe souvent des vents d'O. pendant neuf mois de Tannée. Sur les côtes occidentales ^ ces 1!cs, sou veut avec un vent de N.-E., et même pendant un calme, on voit une grosse mer du S.-O. briser sur les rivages. Alors le vent souffle en même temps sur cette demicrc dirccilon à une distance de quelques lieues en mer. Ccst ainsi que par un vent de N'.-E., qui jamais ne porte un air humide, souvent on voit le temps pluvieux. Mais alors ces pluies sont l'effet d*un vent de S. éloigné, ou ^ui règne dans la région supérieure de l'atmosphère. :— Ile IFestern. Le climat de rilc Sky c&t froid et humide, comme celui des autres Iles de ce groupe. Le vent S.-O. y apporte beaucoup de pluie, et ce vent règne le plus ordinairement dans ce parage et vers le N. de VÉcosse. Le beau temps accompagne toujours le vent d*E. Ces vents de S.-O. qui viennent de la mer rafraîchissent l'air en été et rendent l'hiver moins dur. — Côtes de la Hollande. Il y a sur cette côte des vents de N. assez violons en septembre. Les vents les plus frdquens soufflent de la partie de 1*0., et apportent des brouillards et des pluies. . Les vents de S.-E., de S., et de N.-O. y sont rares. Souvjent les vents sont IS.; et ceux de 1 E. se font sentir plus ou moins dans tous les mois de Tannée. Pendant le règne de ces vents, le temps est sec. En hiver, le vent d'E. souffle pendant quatre mois, et |es ports sont fermés par les glaces. — Côtes de Norvège, Les vents varient duS.-O: au S. Sur les côtes, il y a fréquemment des pluies. — Iles Orcades. En été, Tatmospiière a rarement une parfaite transparence. En hiver, de gros coups de vents sont communs et leur violence est dlfiScilement imaginée par les habitans de tout autre climat.