ABO
abat oa faitoae abaitée à rinstant de l'appareillage où, ae trouTant perpendiculairement sur son ancre, celle-ci quitte le fond de la mer par l'action du cabestan ; alors, pour diriger l'abatlée, on brasse le petit hunier et on fait prendre le vent aux focs, à bâbord si Ton veut que le bâtiment tourne à droite ou abatte sur tribord, et à tribord dans le cas contraire. Un bâtiment sous voile, manié par la lame, fait des aballées à chaque instant, tantôt à droite, tantôt à gauche : la tâche du timonnier est de le redresser, le remettre en route à laide du gouvernail.
ABEAUSIR, s'abeadsir, v. r. Synonyme d embel- Ihr , exprime un changement favorable dans l'état de * Tatmosphére.
A BORD, adv. Accoste â bord ! Commandement ^ pour obliger une embarcation d'accoster ou d'approcher un bâtiment.
ABORDABLE, adj. Se dit d'une côle où Ton peut débarquer sans courir de trop grands dangers. Une côte est inabordable dans le cas contraire — Un bâtiment est plus ou moins abordable , suivant son plus ou molnF de rentrée.
ABORDAGE. Choc d*un bâtiment contre un autre ou contre un corps quelconque, {f^'oy. abordeb.) — On dit faire un abordage pour désigner le circuit que prend une embarcation afin d'accoster un navire ou une cale do long en long. — Aller à Tabordage, c'est l'action d'un bâtiment qui en joint un autre pour l'accrocher. {Foy, AiOBDBa.)— Monter â l'abordage, sauter dans un bâtiment qu'on a accroché afin de s'en emparer. Aussitôt que le bâtiment assaillant s'est attaché solidement â celui qu*il veut enlever d'assaut, ceux de ses matelols dés^nés sur le rôle de combat pour faire partie des premières compagnies d'abordage se réunissent sur les gaillards : ce sont ordinairement des gabiers , les hommes les plus agiles et les plus braves ; ils sont armés d'un pistolet et de la hache ou du sabre d'abordage qu'ils ont ramassés sur le pont. Cependant la batterie supérieure a lancé une dernière bordée , le feu des hunes et des gaillards a redoublé d'énergie, et au moment où le pont du bâtiment abordé est encombré de morts et de mourans, les premières compagnies s'élancent. Si elles sont repoussées, ou si la lutte se prolonge fndécise, les matelots des batteries qui ont quitté leurs pièces dès que le service en a été impossible , et qui se sont réunis sur les gaillards armés de fusils , prennent â leur tour des armes d'abordage ot vont décider du scvt du combat. — Dans Tabordage on a soin de fermer les sabords des pièces qui ne servent plus , afin que lennemi ne puisse s'introduire par cette voie; d'ailleurs on se garde bien de dégarnir ses batteries de telle sorte qu'il soit impossible soit de repousser une attaque tmpréTue dirigée sur ce point, soit d'éteindre les