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poor ees ftibricatioBs» qu*aiiuiit qu'on eanon xle 8 long coulé ayee eet alliage aura résiaté à TépreuTe à outrance.
Les houilles employées pour la fabrication des bouches à feu, en deuxième fUsioo, dolTcnt être choisies parmi celles de lameil* leure qualité pour la grille, et TapproTisionnemeot doit en être assorti de manière k contenir le plus possible de houille en roche.
La charge des fours est disposée de manière à présenter , au plus fort coup de feu, les morceaux de fbntes les plus difflctlci à
fondre.
On conduit le feu de façon k obtenir une ftaslon complète et la plus haute température dans le moins de temps possible, et on veille surtout à ce que la fusion s*opère simultanément dans les fourneaux dont les produits doivent être réunis. Pendant la fusion la porte de charge n>st ouverte qu*en cas de nécessité absolue.
Le conducteur des travaux tient spécialement pour ses fours à réverbère un Journal analogue k celui indiqué, pour les hautsfourneaux; Il inscrit sur ce journal: 1* les numéros des fourneaux dont les produits ont été réunis ;
2» L*origine, le poids, Tespèce de fusion et Taspect à la cassure des fontes qui composent le chargement du fourneau ;
3* La durée de la fusion ;
4* L'espèce et la quantité de combustible employé ;
5* L'apparence de la fonte et la coulée ;
60 Les numéros des pièces coulées ;
7* Les' autres produits obtenus en reste de conlée» fers clairs» carcas, etc. ;
9^ Les accidens qui ont pu arriver pendant la fusion et pendant les opérations qui ^n sont la suite.
Enfin il y joint tons les détails qui sont de nature à fouinlr des renseignemens utiles.
DitpoHtûmi communes aux deux g$nris d$ fuêUm.
Aucune bouche à feu ne doit être coulée sans que Tadjudani où Tun des officiers d'artillerie attachés k la fonderie ne soit présent à cette opération, il en inspecte préalablement les préparatifs et se fait rendre compte de Tétat et des circonstances de la fusion par le conducteur des travaux.
On doit porter la plus grande attention à ce que les fourneaux, soit en première, soit en seconde fbslon, contiennent assez de matière pour couler la pièce, et à ce que la masselotte ait la hauteur prescrite.
n est expressément délèndu de puiser soit dans lè moule, soit dans le creuset du four à réverbère, pour couler des oli^ets de moulerie.
Lorsque Ton coule avec plusieurs fourneaux dont les produits doivent être réunis, le débouchage de tous se fera en même temps, pour que la matière en fusion se mélange dans le canal unique où elle doit passer avant d'entrer dans le moule ; toutefois, si Tun des fours est moins chaud que les autres, on a soin de le déboucher de manière que le pertuis fournisse d'abord moins abondamment, afin que le renfort soit coulé avec la fonte la plus chaude.
Toute pièce qui bouillonnera après la coulée doit être rebutée, si , après le démoulage, on s'aperçoit que le bouillonnement a eu Heu ailleurs que dans la masselotte.
Tontes les fois qu'on coule une bouche à feu« elle reçoit un numéro d'ordre inscrit sur le registre des fabrications; ce numéro, qui doit appartenir k la pièce perfectioimée, est, au sortir du moule, gravé sur le T et sur la masselotte, lors même que la pièce aurait été manquée k la coulée.
On établit en conséquence dans chaque.fonderie , et pour chaque espèce de bouche à feu de même calibre , une série de nntnéroi non interrompus qui est recommencéo chaque année.
Après avoir été dépouillée de son ooirtOi ç^aqn^ In^ucIi^ k ttu
est grattée et burinée pour enlever le sable qui pourrait y adhérer, ainsi que les bavures, loupes et autres excédans de matière qui en altéreraient les formes extérieures.
La bouche à feu est ensuite visitée,, ei il n'est passé outre à son perfectionnement qu'après qu'elle a été reconnue ne pas avoir de débuts excédant les tolérances.
Après cette visite on coupe la masaelotte, et on procède aux opérations du centrage, du forage et du tournage.
Les pièces sont tournées seulement à la partie en avant du bourrelet et sur le bourrelet , pour en rectifier les dimensions , et obtenir l'angle de mire prescrit.
Après le forage, et lorsqu'il a été constaté que les dimensions de l'ame sont comprises dans les limites réglementaires , on procède au perçage de la lumière et à celui des trous de support de platine, de crocs de brague et de la vis de pointage.
On pratique ensuite deux légères entailles, l'une sur la culasse et Tautre sur la volée, pour marquer la ligne de mire naturelle. Dani^ cette opération, on a soin de tenir éompte de l'excentricité latérale, par rapport k la plate-bande de la culasse.
Les officiers d'arilHerie et le conducteur des travaux surveillent ees diverses opérations, et s'assurent, par de fréquentes visites dites pendant le forage, que les forets ne prennent aucun mouvement Indiquant que l'ame devient excentrique.
Il est tenu, par le conducteur des travaux, un cahier dont chacune des feuilles est particulièrement consacrée A inscrire le résultat des visites prescrites, ainsi que celui des antres visites que la )>1èce aura à subir.
On a soin , en Inscrivant une pièce sur le cahier, d'y Indiquer 1^ folio du journal du fondage contenant, en ce qui concerne cette pièce, les annotations prescrite».
FUitê, iprmvu $t fietpHtm de$ bouches à fiu.
Le perfectionnement des bouches à feu étant terminé elles sont, avant d'être éprouvées, soumises- à une visite générale qui s'effectue conformément à l'instruction spéciale qui est arrêtée à cet effet par le ministre.
Cette visite a pour but de constater d'une manière positive tous les défauts de dimension ou autres que ces pièces peuvent avoir.
Les bouches à feu qui , à la visite indiquée dans rartiele précédent, n'ont point présenté de défauts excédant les tolérances, sont soumises à l'épreuve ordinaire; en suivant, autant que possible, l'ordre de leur coulée.
Pour cette épreuve, les bouches à feu sont placées sur les affûts-trateeaux en usage, et elles sont pointées sous l'angle le plus rapproché possible de trois degrés , mais toujours de manière à ce que les boulets aillent frapper la butte.
Il est tiré vn coup de canon d'avertissement avant de comraeneer les épreuves, et , pendant toute leur durée, un pavillon rouge reste placé sur un point élevé où II puisse être facilement aperça des lieux envlronoans.
On met le feu aux pièces au moyen d'une amorce lente qui permet aux canonniers de se mettre k l'abri de tout danger en cas de tupture ; enfin , on ne néglige aucune des précautions propres à prévenir tout accident.
Les poudres, gargousses, boulets et valets employés aux épreu- Tes doivent satlsisire aux conditions exigées pour le service de la flotte: '
Les poudres sont pesées et mises en gargousses en présence de la commission , qui fait aussi calibrer devant efle les boulets et les valets.
L'épreuve ordinaire, pour toute espèce de bouche à fèu autre que les mortiers, consiste en deux coups tirés consécutivement , avec les charges ci-après, savoir :
Pour les canons, une quantité do poudre égale à la mottlé tfq
OAV
CAlr
poids da boulet, xai yalot mr It gargouno» rtfonlé do quatre coups, deui boulets tt un second Tâlot cacore refoulé do quatre coups.
Pour les cauoDs-obuflers, pour les caronades et pour tontes Ifs autres bouches à feu à chambre , une gargousse contenant la poudre nécessaire pour remplir la chambre , refoulée do deux toups, deux boulets et un nlet refoulé de quatre coups*
SI une bouehe à feu éclate à l'épreuTO ordinaire, le directeur ta rend oompto immédiatement au ministre, et , Jusqu'à nouvel ordre, on cesse d*employer le mélange de mlAerai ou ralliage de fontes OTCc lequel cette bouehe à feu a été fabriquée.
Après sTotr tiré les deux coups prescrits, on fait l'épreufc à Teau. Pour y procéder, on commence par élever la volée de la bouche à feu , puis, on bouehe la lumière avec uite cheville de bois, enduite de suif, et on remplit l'amo avec de Teau que Ton presse Ibrioment , soit avec un écouvUlon Juste au. calibre» soit avec un refouloir dont la tète garnie de tresse en 01ln entre à frottement dans Tame.
On examine en même temps sHI ne se manifeste pas quelque suintement & la surface de la bouche à feu» et> s'il 7 en a, elle doit être rebutée.
Pendant qu'on verse de l'eau dans l'ame et qu'on lu presse» on tient la volée serrée avec une cravate de linge pour que l'eau qui s'échappe de la bouche ne puisée être confondue avec celle qui aurait suinté à travers les parois.
Après l'épreuve à l'eau , on fait nettofer la bouehe à feu et on cherche, à l'aide du miroir, de l'étoile mobile, du pied de chat, du crochet I eto.^ quel est l'effet produit par les épreuves. Il est tenu note-de cette visite, et , si elle fait découvrir de nouTolies chambres à l'intérieur de l'ame, la bouche à feu est éprouvée de nouveau , mais à un coup seulement , afin de voir si les chambres intérieures ne s'approfondissent pas par l'effet du tir, de manière à dépasser les tolérances et à entraîner le rebut de la bouche à feu. '
La visité prescrite termtaiée, on enlève le carré, on burine le bouton et on pèse la ptèoty on grave ensuite Sur la culasse en suivant son contour à égale distance de la plate«banri« de culasse et du bouton :
I» Lé numérd de la pièèe ,
>• L'espèce de fusion.
S* Le poids exprimé en kilogrammes ,
4<» Le nom de la fonderie ,
5* Et le milléstme.
Toutes les opérations, visitée et épreuves ptvscrites ont lieu en présence d'une commission composée du directeur de la fonderie, de l'adJndant, des autres officiers d'artiilOrie détachés à l'établissement et du oonducteur destravaui.
L'agent eomptable a la faculté d'r assister toutes les fols quil le juge convenable.
Les résultats des visites, épreuves et pesées, sont constètés dans dans un piucès-verbal séparé pour chaque espèce de bouche à feu du même calibre. Ce procèp-vurbal comprend non seulement les bouches è feu qui ont été éprouvées et reçues, mais encore celles qui ont été rebutées par quelque motif que ce Soit, ou eeHes qui, se trouvant dans le cas spécifié plus haut, n'ont point encore été classées par le ministre, de telle sorte que la Série des numéros ne soit point interrompue.
Lé directeur adresse au ministre une eipéditlon dé chacun des procès- verbaux, et il en fait parvenir un extrait aufc préflKts naritimes des ports où les bouches à feu sont envoyées.
ImmédiatoHMnt après chaque épreuve, on fait rechercher les boulets dans la butte et dans les environs, et on lUt rappèiter à la foaderle to«s oeusquioiilétéretmitdi;
De$ épfstiost 9ttttaûrâ{naîr9ê et é oufftfnee.
On fait des épreuves extraordinaires :
i*» Lorsqu'une bouche à feu a éclaté à l'épreuve ordinaire ; S« Lorsqu'on veut introduire dans la marine un nouveau modèle de bouche à feu.
Ces épreuves n'ont jamais lieu que sur les ordres du ministre.
Les épreuves à outranee , quel que soit le but qu'on se propose en les faisant, ne peuvent également avoir lieu que par les ordres du ministre, excepté dans les cas prévus.
Pour l'épreuve extraordinaire , les charges sont composées conformément au tableau suivant.
10 coupi 1 boulet.
10 id. 2 id.
10 id. 3 id. 10 id. h id.