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H entre eocora daita la copatruction des «rfùta plulieDn pièces en fer.
Deux boulonf carrés traversent, aTont-nons dit, l'iffm peqmidiculairement ft sa longueur pour aiasinbler les flasques pins aolidement. Le boulon de l'avant est placé en dessous et vis-à-vis des encastremens, et travene l'entretoise. Celui de l'arrière est i cioquanteqnatre millimètres au dessus de la sole. Ces deux pièces tiennent en même temps aux deux flasques, les soivantes au contraire n'appartiennent qu'A une seule.
La tète de chaque flasque est quelquefois garnie de deax bandes de fer de deux millimètres d'épaisseur , nommées léiet d'affit, mais on semble les avoir entièremeat sopprimées dans les coostmctions actuelles.
Cheville* à tète plaie. Ce sont deux pièces de fer carrées, placées an avant de l'encastrement, qui traversent chacune des deux flasques et lessieu de l'avant. iDeox aatres chevilles à tète plate sont placées en arrière des eecastreroens, traversent les flasques seuIcH ment, ont comme les premières une partie saillante au dessus des flasques, pour recevoir les sus-bandes.
Chevilles i tète ronde. Elles servent è lier ensemble les denx parties des flasques, sont placées en avant du premier degré et répondent an milieu du cintre.
Chevilles A tète carrée. Elles traversent les flasques et l'essien de l'arrière en avant deson axe, sont placées snrle second degrd. On les appelle aussi chevilles à tète perdue, parce que leur tète est incrustée dans le bois.
X/Cs deux grands œillets placés sur le dernier d^^ de chaque flasque servent A accrocher les palans de cdté;lettr queue traverse l'essieu enarrièredesonaxe.
1^8 petits œillets sont placés en dehors des flasques ; on y accroche aussi les palans de cèté.
Lessus-baodes sont deux pièces ea fer, dont le milieu est concave. Elles se ptacenl sur les tourillons et sont maintenues par des clavettes qu'on introduit dans les morlaisea des chevilles.
CberiUea et œillets soQt «rrètés par des ècrona, det
rivores ou des elavettes. I^es écroas sont préférables, car ils sont fort solides et permettent de démonter et de remonter facilement les aCTAIs. On met contre les flasques, sous chaque ècrou, une rosette. EnCn, des frittes ou anneaux plats sont entrés rorcément à l'extrémité de chaque fuséed'essieu, pour les empèclier de travailler et de se fendre.
Comme on te voit, des nécessités locales ont fait modifîer la forme et les accessoires des affâts marins, qnl ditfèrent beaucoup de ceux de terre. Mais ils n'en jonîs* sent pas moins de grands avantages, et souvent on lee a employés de préférence pour armer les courtines et les bastions. A Gibraltar, en 1776, on ne se serrait dans les forts qne d'aOÛts en fer, semblables à ceux de la marine. C'est qu'en effet ils sont très solides, tiennent peu de place et offrent par conséquent moins de prise aux coups de l'ennemi.
Depuis qne les caronades ont renqtlacé les caDOoa des gaillards, il y a de plus à bord des aiTâts appropriés au service de cette artillerie, t'affût de ces pièces se compose 1° d'un ch&gsis, large plateau de bois, placé sur denx supports qui l' élèvent de dix centimètres envi> ron an dessus du pont; 2° d'une semelle superposée au châssis, formée de deux pièces de btns joiiitaf ensemble par deux traverses. Cette seconde pièce est munie d'un pivot qui se trouve engagé dans un briquet ou coulisse longitudinale du chAsais. A sa partie antérieure et sur son axe, ce chOssis est armé d'un piton qui s'engage dans une crapandine du plat-bord, placée sur la ligne médiane du sabord. La coulisse est k feuillure et permet A la sole d'obéir au mouvement de recul de la carosade. La parlie postérieure de la semelle est percée d'un trou, oA l'on engage lo levier de poin* tage,aumoyenduquelonliait tourner la pièce lorsque le feu doit être oblique. A la partie supérieure est une crapaudine, dans laquelle on engage la caronade par > son piton A l'aide du boulon-tourillon. Ainsi elle se trouve fixée et peut se mouvoir dans un plan vertical .