‹ Dictoinnaire del converstaion et de la lecture. Seconde Edition. v6Chapitre 354 sur 607 · COPISTES — COPROLITHES · texte numérisé non relu

COPISTES — COPROLITHES

Élevé par un ministre presbytérien, il vint, en 1807, éludier à l’université d'Edimbourg, où il suivit d’abord les cours de philosophie et commença ensuite l'étude de la médecine, Reçu docteur en 1815, il visita successivement l'Europe. Revenu en Angleterre, il entreprit en 1817 un voyage en Afrique, pour étudier les épidémies particulières aux pays chauds. En 1818 il se fixa à Londres, où en 1820 il fut reçu membre du Royal College of physicians. De cette époque datent les premiers ouvrages de Copland qui, en 1822, prit la rédaction en chef du Zondon medical repository. À quelque temps de là, il publia ses Outlines of pathology and practical medicine, puis ses Elements of physiology (1824), d’après Richerand , avec de nombreuses observations et additions.

Le principal ouvrage de Copland est son Dictionary of practical Medicine (1830 et suiv., 3 vol.), réièmprimé en Amérique et traduit en Allemagne. On a encore de lui: On pestilential Cholera (1832); On the Diseases of warm climates (2 vol.), en société avec Annesley; On Palsy and apoplexy (1850), ete.

COPPÉE (François), poète, né en 1843, fit ses études à Paris et fut attaché de bonne heure comme employé au ministère de la guerre. Quelques pièces de vers publiées dans le Parnasse contemporain, et dans lesquelles à travers d’heureuses imitations de l’école romantique on sentait se dégager un talent original, le placèrent au premier rang des poëtes de l’avenir. Les trois recueils qu’il a depuis mis au jour, Premières poésies (1866), Poèmes modernes (18638), les Humbles (1872), accusent de la finesse, de la grâce, parfois de l'émotion, sinon une inspiration élevée. IL a fait jouer avec succès à l’Odéon une saynète intitulée le Passant (1869), et un épisode dramatique, Fais ce que dois (1870); mais il a été moins heureux au Théâtre-Français avec les Deux douleurs (1871), en un acte, et au Gymnase avec l’Abandonnée (1872), drame en deux actes. Quant à la pièce en prose intitulée Ze Petit Marquis (1873), c’est une œuvre mal conçue et d’un style peu digne du poète, M. Coppée l’un des protégés de la princesse Mathilde, a été pendant les dernières années de l'empire bibliothécaire du sénat.

COPPET, bourg du canton de Vaud, district de Nyon, avec environ 500 habitants, est situé dans une charmante contrée, sur les bords du lac de Genève. La population s’occupe de la culture de la vigne, de la pêche.et de la navigation sur le lac. Avant la Révolution Coppet était une baronnie, avec un grand château, bâti sur une hauteur, pris d'assaut en 1536 par les Bernoïs, reconstruit et beaucoup embelli après avoir été réduit en cendres, et auquel le sejour de quelques personnages distingués a donné de Ja célébrité. Ba yle y passa deux années comme précepteur des enfants du comte de Dohna, qui en était alors propriétaire. Necker, quand il renonça aux affaires en 1790, en fit l’acquisition, et continua de l’habiter jusqu’en 1804, époque de sa mort. Sa fille, M”° de Staël, qui en hérita alors, en fit le centre de réunion des beaux esprits du temps, et surtout des frondeurs qui faisaient à l’empire une cruelle guerre d’épigrammes. Son fils, Auguste de Staël, transforma ce domaine en école-modèle d'agriculture pratique. A sa mort, ce fut son beau-frère, le duc de Broglie, qui en hérita; et celui-ci enestencoreaujourd’hui propriétaire, On voit à Coppet les tombeaux de Necker et de sa femme, de madame de Staël et de son fils; et tout recemment on y a transporté les restes mortels de sa fille, la duchesse de Broglie.

COPRIDES (de xéxpos, fiente). Voyez BouSiEr.

COPFROLITHES (de xémpos, excrément, et Ado, pierre). On désigne ainsi les excréments pétrifiés d'animaux antédiluviens, qui autrefois étaient pour la plupart connus sous le nom de pierres de bezoar. Les premiers débris du monde primitif auxquels on ait réellement reconnu ce ca: ractère furent trouvés dans la caverne de Kirkdale, comté

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