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mais encore foutes ses annexes, qui sont les mes, les écailles , les squammes tèts, etc. Sous les noms de pelage et gne en général les systèmes de coloration | plumes ; la science manque de termes propre i ceux des écailles , des squammes , des lle qui sont aussi importants à étudier que les pre qui n’ont point encore autant excité l'attention d et des industriels.
Dans l'étude élémentaire de la zoologie, on cons 1° qu’en outre des couleurs du spectre solaire, et. de leurs nuances variées à l'infini, les parties extérieure: ou moins opaques du corps des animaux offrent encor les variétés de blanc, de noir, de gris, de brun, 1e quefvis aussi le corps entier d’un animal présente divers degrés de transparence, de limpidité, de tons te 2° que la coloration consiste tantôt en une seule teinte forme dans tout le corps, tantôt en une couleur presque uniforme dans toute la région dorsale, et s'affaiblissant le ventre, ou passant même à une couleur contraire, tantôt | enfin en un fond de couleur uniforme ou très-peu nu :! et parsemé de lignes , de bandes, de bandelettes, ns À de points, de piquetés , de marbrures, d’ocelles, d'anneaux, enfin , de figures diverses, sous lesquelles se montrent les | couleurs qui tranchent plus ou moins sur le fond; 3° que | toutes ces couleurs, diversement isolées ou combinées, & plus ou moins mates ou dépolies, plus ou moins brillar et appartenant à des surfaces du poli le plus parfait, le souvent fixes , quelquefois changeantes, à reflets irisés , talliques, offrant l'éclat des pierres précieuses, des rubis, du diamant et une sorte d’oscillation tremblottante dans ll système de coloration , qui de l'éclat le plus éblouissant susceptible de passer à une teinte mate et sombre*On sait que ces couleurs changeantes sont dues à la disposition de poils très-fins (chrysochlores), de plumes particuliè co libris, pigeons), d’écailles très-fines ( papillons), et que le production a la plus grande analogie avec la formation pe anneaux colorés.
Les fluides générateurs sont en générai diaph ou jaunâtres. Si ces couleurs conviennent à une vieobsc latente et primordiale , il n’en est pas de même en généra à l'égard du fluide qui, pâle, faiblement coloré d’abord, rougil de plus en plus et devient sang et source commune i de tous les matériaux mis en œuvre pour toutes les forma- \ tions , transformations, nutritions et sécrétions dive e | sont despigments, émanés du sang , VEnUS pa amd | des profondeurs de l'organisme, qui, déposés dans | de la peau, sont en nappe sous l'épiderme ou combinés la matière cornée des poils, des piquants, des plumes, Le écailles, des squammes , des ongles, des sabots, des gris, des becs, etc., ou avec la matière calcaire des coquilles de mollusques, des tèts des animaux 1ayonnés. Ce sont {tic ces matières nacrées ou colorantes, qui donnent aux parties n extérieures , soit l’uniformité, soit l'éclat et linnombrable variété des couleurs qui, fr appant les regards de tous les vbservateurs, ont été les premières connues, et celles qu'on | étudie en zoologie élémentaire, En outre de ces matériau Qi venus du sang pour colorer les surfaces de l'animal, le: pe | lui-même se répand dans les réseaux vasculaires sous-cuts nés, et selon les émotions de l’âme, ou l'excitation repro:
fñ
ductrice pendant la saison du rut, une vive rougeur éclate dans toutes les parties de la peau, dans les crêtes, dans. tous les tissus érectiles des pavillons d'amour, enfin, dan l'iris même des animaux les plus irascibles , tels que certains oiseaux (perroquets ). x LAURENT, ]
En ce qui est du costume, les couleurs sont lui sujettes de la mode. Sous Louis XIV, dit Ménage, les couleurs à la mode étaient celles de Céladon > hé d'Espagnol malade, d'Amarante, de fille émue, de barbe de Neptune, d'inconstance, de Clélie ; c’est assez donne
on
une idée du goût dominant des beaux de l’époque. Plus tard la licence des mœurs, sous la régence, fit inventer et
donner des noms obscènes aux couleurs ; plus tard encore,
. au fort de notre Révolution, les costumes reçurent des noms populaires plus ou moins énergiques et caractéristiques de l'époque; mais la passion politique eut plus d'influence que la mode sur l'adoption du bonnet rouge. Sous l'Empire, uous eûmes les couleurs bleu Marie-Louise et cacu du roi de Rome , comme nous avions eu précédemment les couleurs bleu de roi et caca dauphin ; dénominations qui toutes constatent plus ou moins le servilisme des gens de cour et l'habileté des marchands à s'emparer de ces faiblesses pour en faire les auxiliaires de la mode. Du reste, notre siècle ne faisait qu’imiter ses aînés, si l’on s’en rapporte à l'origine attribuée en Espagne à la couleur isabelle.
COULEUR (Beaux-arts). La peinture ne reconnaît que trois couleurs simples, le jaune, le rouge et le bleu, .… parce qu’elle forme toutes les autres par leurs combinaisons ; mais on a besoin de blanc pour rendre la Inmière, et de noir pour en exprimer la privation. On peut donc dire que dans l'usage il existe en effet cinq couleurs, et on prétend que le peintre Santerre , reçu à l’Académie en 1704, n’employait que cinq couleurs, savoir, le massicot, le brunrouge, l’outremer, là craie et le noir d'Allemagne. Mayer, professeur à Gættingue, a calculé que ces cing tons, par leurs différentes combinaisons, produisent 819 changements, dont un grand nombre, il est vrai, ne paraissent sur la palelte que par les soins du peintre, tandis que d’autres existent effectivement dans la nature, ou sont obtenus par des opérations chimiques tellement certaines qu’elles n’offrent . aucune variété dans leur ton ni leur intensité.
Les matières colorantes dont on fait usage, soit en peinture, soit en teinture, se trouvent dans les trois règnes de la nature; le règne minéral fournit le plus grand nombre des couleurs employées dans la peinture ; celle du règne vé- . gétal sont plus souvent mises en usage par le teinturier.
Le blanc provient des oxydes de plomb et de zinc, ainsi que des différentes espèces de craies, dont la plus ordinaire est celle de Bougival, dite blanc d’Espagne. Quant au blanc de céruse, c’est un oxyde de plomb. Le teinturier n’a jamais besoin de produire le blanc ; il lui suffit seulement de nettoyer les étoffes, ou de leur faire perdre la couleur qu'elles ont pu recevoir, ou enfin d'employer différents moyens pour empêcher la teinture de prendre sur les parties qu’il veut conserver blanches.
Pour les jaunes , on emploie principalement des ocres, matières terreuses, colorées par l’oxyde de fer, que l’on trouve abondamment en Bourgogne : le massicot est un oxyde de plomb, ainsi que le jaune de Naples ; le jaune de tvhrome est tiré d’un métal souvent joint au plomb, et connu depuis peu d'années : suivant la quantité d'oxyde qui lui est combiné, il donne du jaune, du vert ou du rouge. L'orpin est une combinaison du soufre et de l’arsenic ; par conséquent l'usage en est très-dangereux. Le stil de grain est un mélange de craie avec une décoction du fruit de nerprun, dit graine d'Avignon, parce qu'on le cultive abondamment dans les environs de cette ville; on tire aussi du jaune du safran, de la fleur de carthame ou safran bâtard, du curcuma ou souchet des Indes , dont la racine en poudre produit une belle couleur, et enfin de la gaude,
… plante qui dans son entier donne une couleur jaune lors-
qu’elle est desséchée, et dont on fait le plus grand emploi en teinture.
Les rouges sont produits aussi par des ocres, ou terres combinées avec le fer dans un état plus avancé d’oxydation; quelques-uns portent dans le commerce les noms de rouge de Prusse et de rouge d'Angleterre. Les oxydes de plomb et de mercure donnent aussi des rouges très-beaux , que l'on emploie sous les noms de minium et decinabre ou vermillon. On tire encore de très-beau rouge d'un in-
DICT. DE LA CUN:LAS, — T, Yi,