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localés, et ne peuvent point renoncer au travail dont Îls se sont chargés sans perdre leur droit à étre ramenés sans frais { dans leur pays natal. Mais il est rare que, le temps de lenr engagement écoulé, ils iivoquént le bénéfice de cétte clanse, À et en général ils préfèrent se fixèr dans les colonies où on les a transportés. L’ile de la Trinité est de toutes les colo- . nies celle où de pareilles immigrations ont été! sur la® plus vaste échelle. Les cowlies indous forment aujourd’hui, dans l’île dé la Trinité, la moitié de la population livrée à la culture du sol; il ÿ en a plus de 150,000 à l'île Maurice. La France en a également transporté dans ses colonies de la Réuïion et de la Martinique plus de 25,000 depuis 1860 comme travailleurs libres, et l'émigration ne. suffit pas aux besoins,
C'est de la Chine qu'on tire maintenant les coulies, principalement de la province de Fo-Kien, ét au moyen de contrats d'engagement on les conduit en Cochinchine, aux Philippines, à Java et à Bornéo, en Australie et en Californie. Actifs et industrieux, ils aiment. beaucoup l'argent ét sont tellement âpres au gain que, n'étant jamais satisfaits de ce qu’ils possèdent, ils périraient plutôt que de renoncer à accroître le bien qu’ils ont acquis; de plus, extré- … mement rusés et intelligents, fort éveillés surleurs intérêts, ils s’aperçoivent vite de l’avaritage à tirer de la culture du sol pour leur propre Compte. En Californie on compte près de 80,000 Chinois émigrés; ils y font toutes sortes de métiers, montrant en général beaucoup de probité, Ils conservent leur religiôn, leurs coutumes, leur manière de vivre; le riz et le poisson composent presque tous leurs repas. Leur ainbition est de retourner dans leur pays avec un millier de dollars. La moitié des ouvriers du chemin de fer du Pacifique étaient Chinois, À Singapour ils forment les deux tiers de la population, P, Louisy. «
COULIS. Ce terme du langage usuel est dérivé du verbe couler. Employé substantivement!, il signifie, dans l'art culinairé, soit un jus où suc de viande obtenu par l'extrême cuisson et passé au tamis, sait une sorte de purée, et en termes de maçon, du plâtre gâché clair qui se gisse par une fente. Adjectivement, il n'est usité que dans l'expression suivante : vent coulis, c’est-à-dire courant d’air qui se glisse à travers les fentes et les trous. .
Les coulis ou jus de viandes, qui ont mëirté d'être mentionnés dans les traités pharmaceutiques à l'occasion des 4 extraits gélatineux et des colles animales, sont: 1° le soui ou soi, qui estun extrait de jambons et de perdri,, et auquel on ajoute des épices et du sel. Ce jus de viandes se conserve pendant un grand ndmbre d'années, dans des bouteilles bien bouchées. 11 est très-recherché, non-seulement des Japonais et des Chinois, qui le préparent, mais érivure des Hollandais, qui en rapportent de l’Asie. 2° Les consummes assaisonnés de légumes et d'herbes, qu’on peut conserver d’après les procédés d'Appert. 3° Plusieurs autres coulis ou extraits liquides qu’on peut garder sans altération à l’aide d'un certain degré de cuisson, et des assaisonnements, “ en les mettant à l'abri du contact de l'air, Ce sont les chairs … plus ou moins rouges des animaux adultes, qui fournissent les sucs ou coulis les plus savoureux et les plus colorés. Ces sucs de viandes peuvent être associés aux aliments légers et féculents qu’on prescrit dans le commencement des convalescencés des maladies asthéniques. Ils ont Ja propriété d’exciter l'appétit, de faciliter la dngéstion des autres aliments et de nourrir en fortifiänt. Leur action tonique et échauffante force de les prescrire dans les convalescencés des gastrites , soit aiguës, soit chroniques , et ne permet de | les employer qu'avec ciréonspection dans les gastralgies on affections nerveuses de l'estomac. L: LAURENT.
COULISSE, COULISSEAU, rainüré ou canal dans le: quel va et vient, avec plus ou moins de frottement, une règle | de bois, de métal, etc. Quelquefois, on ‘appelle coulisse la pièce mobile elle-même. Les uuvriers désignent par le nom