‹ DiderotChapitre 15 sur 48 · Iiilroduclion aux grands principes · texte numérisé non relu

Iiilroduclion aux grands principes

lorsqu'il en a conclu que tout est bien, il a dit une absurdité : il devait se contenter de dire que tout est nécessaire \ » « Acceptons donc les choses comme elles sont. Voyons ce qu'elles nous coûtent et ce qu'elles nous rendent, et laissons là le tout que nous ne connaissons pas assez pour le louer ou pour le blâmer, et qui n'est peut-être ni bien ni mal s'il est nécessaire, comme beaucoup d'honnêtes gens se l'imaginent - ». Je ne sais si je me trompe, mais il me semble qu'il y a là plus de réelle philosophie que dans la méchante humeur des Schopenhauer et des von Hartmann.

Reste une objection, pourtant, et considérable. Si le mal est nécessaire, il n'y a plus ni bien ni mal, et alors que devient la mo-

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