‹ Diderot et Catherine IIChapitre 139 sur 185 · Voyez ci-après p. 5ig et aux Appendices la pièce cotée D · texte numérisé non relu

Voyez ci-après p. 5ig et aux Appendices la pièce cotée D

2. Le titre exact de ce dialogue fameux est Entretien d'un philosophe avec la maréchale de*** (Voyez Œuvres complètes, tome II, p. /(oS-oaS). Diderot s'y affuble du nom du philosophe italien Tommaso Crudeli (1703-1745) et son interlocutrice serait, selon la tradition, la maréchale de Broglie (Louise-Augustine- Salbigothon Crozat de Tliiers) qui aurait eu avec Diderot une conversation de cette nature au moment des négociations engagées pour la vente de la collection Crozat.

RENTnEE A PvniS 4q3

pour ses armées va devenir le commencement de ses véritables travaux.

» Je suis, avec le plus profond respect, de Votre Majesté Impériale le très humble, très obéissant et très dévoué serviteur, » diderot.

« A la Ha\e, le i3 Septembre 1774.

)) Votre INIajesté Impériale me permettra-t-elle de lui rappeler M. de Narischkine, le procureur aux mines? C'est une dette que j'ai laissée à Pétersbourg, à l'acquit de Sa Majesté Impériale. »

Après avoir traversé les Pays-Bas autrichiens et la Flandre française, Diderot débarqua enfin à Paris au commencement d'octobre 1774-

(( Je fus au-devant de lui avec ma mère, écrit madame de Vandeul ; je le trouvai maigre et changé, mais toujours gai, sensible et bon. « Ma femme, dit- » il à maman, compte mes nippes ; tu n'auras point de » motif de me gronder, je n'ai pas perdu un mou- » choir. )) Au fond de la Russie, il n'avait oublié personne. M. d'Angiviller lui avait demandé, avant son départ, des échantillons de marbre de Sibérie : il lui en rapporta une petite collection rangée dans de petites cases avec un soin incroyable. M. Darcet avait désiré des échantillons de mines, il en avait une caisse... »

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