‹ Diderot et Catherine IIChapitre 150 sur 185 · Tome III. — Histoire de la Grèce, traduite de l'aufrlais · texte numérisé non relu

Tome III. — Histoire de la Grèce, traduite de l'aufrlais

1 . Cette Epître n'est pas de Diderot et son auteur est demeuré incormu.

2. Le Code de la nature (i^SS) est de ^lorelly, ainsi que l'a démontré Barbier.

de M. Temple Stanyan. Longue tâche pendant laquelle l'esprit créateur de M. Diderot s'est reposé.

Tome IV, § i . — Les Bijoux indiscrets. Chef-d'œuvre de déraison et d'indécence. — § 2. — Lettre au R. P. Berthier sur le matérialisme^. Mauvais persiflage. — §3. — Regrets sur ma vieille robe de chambre. Badinage des plus affadissants. — § 4- — Justification de plusieurs articles du « Dictionnaire encyclopédique », ou Préjugés légitimes contre Abraham de Chaumeix^. Ce nouveau Catilina avait répandu l'alarme dans la république encyclopédique ; aussi ]M. Diderot lui adresse- t-il cette épigraphe menaçante : Quousque tandem abutere patientià nostrà ? Jamais mot ne fut plus dans le cas de la rétorsion ; aussi bien que cet autre, plus dur encore, que M. Diderot a lancé aussi contre son adversaire : Qui semel mentitus est, eliamsi verum dicat, omnem amittit fidem.

Le tome V renferme la dramaturgie de M. D., c'est-àdire son traité de la poésie dramatique, oiî il se propose d'enrichir le théâtre de nouveaux genres, qu'il dispose et nuance ainsi : la comédie gaie qui a pour objet le ridicule et le vice de l'homme ; la comédie sérieuse qui a pour objet la vertu et les devoirs de l'homme ; la tragédie, qui aurait pour objet nos malheurs domestiques ; la tragédie qui a pour objet les catastrophes publiques et les malheurs des grands. Il y a sans doute des choses bien vues et bien présentées dans cette poétique ; mais c'est toujours l'ensemble qui pêche, et qui offre dans l'exécution ces embarras, cette confusion, dont le Père de famille et le Fils naturel

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