‹ Dietrich BuxtehudeChapitre 27 sur 70 · IO · texte numérisé non relu

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DIETR1CH BUXTEHUDE

Une ritournelle aux dissonances impérieuses, est placée après cet air à trois voix.

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La seconde strophe est un solo d'alto : il y a plus de fermeté dans la mélodie de cette pièce que dans les couplets que Buxtehude écrit, en général.

D'une phrase qui module vers ré mineur (A), il tire une ritournelle dont les harmonies sont d'un tissu rude et serré.

LES CANTATES DE l68o à 1684

Die trau-ri-gen Sûnder, Die Hôll auch nicht rainder Hat im-mer bis-he-ro den Meister gespielt

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