‹ Dietrich BuxtehudeChapitre 64 sur 70 · I^ESS · texte numérisé non relu

I^ESS

t&Ê£xt±££*±*œ^zf

mmmmç0mï0

Pi! •s-0-r^-T-

W=ÏJL

fetfï

Hf-e-

Dans le même recueil, une Allemande, une Courante, une Sarabande et une Gigue sont attribuées à Buxtehude1. C'est, en perfection, la forme de .Sttzte, telle qu'on la comprend au XVIIe siècle. Les deux dernières pièces, la sarabande et la gigue, sont les plus intéressantes, dans un excellent style de clavecin, où les harmonies, rompues, ont la même grâce fuyante que dans la musique de luth. Ici, la volonté d'écrire toute la Suite d'après un thème commun n'est pas apparente.

Allemande

-^.-«■«T' —0-0-* ' *j*~2ffi^t?~*~**é~ *"*

fflE

Courante

Page 1