‹ Dieu et diableChapitre 16 sur 17 · LES PAPIERS TIMBRÉS · texte numérisé non relu

LES PAPIERS TIMBRÉS

Le même jour où Conscience, en allant herser la I avait rencontré le cousin Maniquet, père Cadet, deux heures de l'après-midi, vit entrer chez lui n Chaix, huissier à Viliers-Cotterets, véritable descei de ce bon M. Loyal, de Molière, lequel, avec force talions et grand renfort d'excuses, lui remît, comm( disait lui-même, un petit papier timbré.

— Posez-le sur la tabj^, monsieur Chaix, dit le Cadet la colère dans le cœur et la boute au front c'était le premier huissier qui eût jamais passé le de sa porte. — Ali! bien, si vous savez ce que c'est,

miil dit maître Chaii, cela fait que je n'aorai rien à us apprendre... Au revoir, monsieur Cadet. Et, après maintes salutations nouvelles, il sortit.

— Oui, au revoir, maître Ghaix et la compagnie, murr ira le père Cadet; malheureusement, au revoir, atidu que ce n'est probablement pas le dernier papier abré que nous recevrons de vous.

Madeleine était dans un coin; maître Chaix ne l'avait s vue ou avait fait semblant de ne pa^ la voir. Elle pleurait, et s'essuyait les yeux avec son tablier. Le père Cadet se leva, alla à la table, prit le papier, le urna et le retourna.

En ce moment Conscience rentrait, après avoir mis errot et Tardif à l'écurie. La terre était bersée.

— Tions, dit le père Cadet, en luj présentant le papier nbré, voilà un billet doux du cousin Jlaniquet; peu^.-tu )us dire ce qu'il chante?

Conscience le prit des mains du père Cadet et le lui.

— Oui, grand*père, dit-il; c'est un cominandemeut ndant au payiement des intérêts et du capital. — Eh ent qu'y a-l-il à faire? — A attendre un second eomandement, grand-père. — Il va donc en venir un semd? — 11 va en venir un second. — Et quand cela?— près-denain,probablement. — Et qui t'a si bien instruit?

- Je me suis informé, grand-père, — Auprès de qui?

- Auprès d'un brave homme d'huissier auquel le cousin rait parlé de vous poursuivre, bien avant que le terme

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fût échu, el<|tiî a refiisë. — ^ Quel est ce brave ii denrianda le père Cadet, tout étonné qu'H existât ui lier qui avait refusé de poursuivre n il débiteur.—' Déiiiay.-^ Ab! c'est vrai, dft en soupirant le grani c'était un ami du pabvre Guillaume... Ainsi tu d faut attendre, garçon? *— Oui, grand-père.

On attendit.

' Rien n'est exact cëmme un papier timbré. Cefo attendait arriva lé sarlendemairi à son beore.

C'était un itératif commandement tendant à sais mobilière, par lequel it était signiffé au père Gade jours par le ministère de maître Choix, d'avoir à dans les vingtHfuatré heures, fauté de quoi îl serai suivi, condamné, etjiroprié, elc:, etc. •

>^Emehds^in, garçon? dit le pèreCadet effrayé.grand-pére, répondit Conscience avec son calme ba — Sommation de payer dans les vio$!;t*qoatrè beui 6'est une formule' de droit dont i! ne faut pas vodî vanter, graUd-péire. Un délai de trente jours v accordé, imparti. — Comme lu es savant. Cens s'écria le père Cadet ëloii né. — Grâce à M* Dema jours, oui, grand-père, je suis savant. — Et, ap trente jours, que ferons-nous?--M« Demay nous 1 grénd-père. — Laissez ^ire renfànt, dit Madelei voyez-vous pas que Dieu le mène?

Madeleine appelait toujours Conscience Venfani qu'il eût près de vingt ans, et cependant elle av;

>à,i€ar, ee^ttt fàfitl'eiifAnl, een^B^t pofol t^âgë, e^ëif \i împHoité du corar. ' . ; ; : ;

• 0« aHeridit;' ■ !■■■- .■■■■•■ - '-n-::-y-' i<- ''■■■ Le 45 dëèeffibreyariiva fliaHre Chafx àvëe dèviX fféo^ iUs.li v«B^ii o|»éi*er'i]ir'pr06è$'^vepl]fai dt saisie^ et ïl^ô ransporlà sarcles lieâx pour eh Taire fà'de^eriptibnv Lé ère Gadei refusa de l'aecompagner; Consctéivee s'y of-

ni. ..■..:..

-^ Inutile, Jdille.pêre Gadei, il y irouviera quelqu'un ur les lieux, sols tranquille. — Qu^ cela, graBd-pèrëî^^ -e cousin Maniquet donel ^

M'' Ghaix fut ainsi obMgé ée chercher là terre tout eol; mais 'U ne la chercha pas longtemps; À0rè$'s^étre ssuré < qtie ni Gonsciènce ' ni ' le père Gàdei nfaocoiiipa^ ;naient les huissiers^ le cbasin^Maniqaet'aipipër^l et indt- |ua à M« Ghaix les ienants<et'lesabOull^âm$i<^< '^ '-^

'Derrière les hifissiérsj'Ba^tién se glissa daiis là ebauaière. :••' ' • ■" • ■■ • =• '-' • '-" ''■"•■' " '• •'' ••'■ ■ '^''-^'î

— Eh! Gonsdienee, éil^^, vretis donc ici vû'|)êfi ;»iser d'aires. ••'* • '

•Gonsdenee t dlla, souriant et Itii tendam là raéini*^ l'ai tine idée, continua Bastien. — Laquelle? «^ C^est |ue nous prenions chacun notre sabre^.* Ta as tbujdurk 00 saJMre, fespèreiiien? *-^Oui..* -- El que nous 'alions nous embusquer dans la forêt, sur lo chemili'âë nilers^GottereiSi — Pourquoi faire? •— Pour les y [ltendre,donct>-^ Qui cela? -*< Les huissieh»,pardieu!v/.

— in —

Ci llors, nous l^f d!(H«i«*on& use froilée qw hëàk en prendra les armes... Ce sera le pUisir, comme a disait an régiment! — Silence, mon cher BastieitSi Go9$cieoç^., Qu'on ne t'ett^Ad^ même pas liîre une pareille ehofe : e# 3^t nous perdre tom à fait, et no» sofnmes déjà bieii s^ssez malheurei»! — i^o» d'un bob' s'écria Ba;$tien, et dire ^que ces gueux^là m'ont suppriaé ma croix et rasé ma pension t

£t il fit m gestte de m^aace, Aeippeliint celui d'Aju blaspibémaat les dieiuc.

— Aussi, continua-t-il, si jamais roccasion se pitf;^te A» les reqvayer oA ils étaient*,, abt ce joir-làee sera le plaisijrl.». Pans tOQS les cas, au revoir, C«saieac^ et.si tu askbesoâi de mi, souvieaa-toi qu'eaiff j)QH^^'e$t tott;^ur£î A la Tie, à la morlt

EtBastien s>a alla en murmurant :

. ^HQbtks.bDi9sijçr9t oh Mes Bourbons ! jevoosde mande un peu à quoi tout cela est bon sur la terre, si tt ^'est ^ h\j^ enrager ka boonètes, gens!

Deux heures après. M* Cbaix repassai! par Bt rani(iat»et lai>$ait au père Cadet copie de sai saisie, b* quelle fixait la \ente k six semaines de là,.c'est-ài^iKî la fin de janvier i ai 9.

Le vieillard se fît lire le papier d'un boat à l'autre p Con»jleQçe,

<^ l$b bien ! dit-i( lorsque Coascienoe eol fiai, ^ vois? — Oui, répondit le jeune bomme, c'est vf^,

grand*père, Je vois que la vente est indiquée à six semaines. — Ainsi donc, dans six semaines on vendra? — Non, graRd'i^ère.'-^Mab, malheureux, tu vols bien que le papier timbré le dit! — Bah! g^nd^père, si Ton croyait ce que drseol les papiers timbrés, on tremblerait tou-^ jours, en les lisant, d*étre pendu ou ronét -^ Plaisante, je te le conseille. — Je ne plaidante pas... j'espèret répondit gravement Conscience* — Tu espères qu'on né vendra pas la terredanssixsemaines?^ Oh! cela, j'en sotssûrl — Mais comment f y opposeras-tu?-*- Grand-père, j'irai à Sot^sons; je coRStiluerai un avoué; l'avoué élèvera un incident. — Qu'est-ce que c'est que cela, un Incident? —G'est'^-à «dire, grand-père, qu'il demandera au tribunial un stirsis dé trois mois, et même de six mois, en raison des circonstances. — Mais, un avoué de Sojssons, 11 demandera au moins cinquante francs ! -- Il en demandera cent^ grand-père. — Et où v^x-to que je les prenne, mai^ heureux? — Je tâcherai de les troovei^, moi* — ^ Et, quand tu les auras trouvés, quand tu les auras dontés I l'avoué, quand l'avoué aura Soulevé On incident, eomtne tu dis, quand il aura obtenu trois mois^ six mois..* après? après? après?... — Après? — Oui. — Grand-* père, il ne faut pas douter toujours, fcomme vous faites. — « Comment ne veux-tu pas que je doute, quand j'ai beau regarder et que je ne vgis rien? — Tenet, granch père, dans ce petit coin de ciel bleu, vous ne voyez rien non plus, n'est-ce pas ?

. L« père€adel rameoftsa maîa «ur ses yan et regarda ayee la plus grand<$ aUention.

— NoQyi ^ans doiUey dâkàl) je ne y^ms rien.' -^Q |>ieDt .moi, dil GonsciëBce, je vofis Dîeii ! ■-*-' Gnmd-pèrf. dit Jladeléiiie, ayea done coafianée 4ans^ IVnrantf.-.Je vous répète .que cfest la béaédfetion delà maison!

On s'étOfloera peut^^êlre dé ee que, depois si kNftemps, pous n'ayons point parlé de dàne Marie et^ Mariette. Poorqaoi faire ea aarions-'nous parié ? La vie des deux femmes était téflement mêlée à la vie ^ leurs voisins, que raconter Tnne, e^^t raéonter l'aolre; que dire que Madeleine pleurait, c'est dire que dtne Marie était malheureuse; que dire que GonscieDcett désespérait point, c^est dire que'Marlette espérait. y. Au reste, les ^ux pauvres enfams pariaissaîent s'iilaer d'aviam plus que leur misère augmentait. Ils s^a^ Itayaient l'up i Tautre pour mieux résister à finft)Pt«it

On se rappelle que c^est à la fin de jènvîer qu'avait âé fixé Je jour de la vente; Conscience laissai s'écouter jasqu'au 45, sans avoir l'air de se prëoocaper ' le moîasilB monde deiee qui «liait arriver. Puis, le 46 au matin, il partltv

. Le même soir, il était revente. Il avait fait qnalorv lieues dans sa journée; mais, comme h roote était belle, comme le chemin avait été consolidé par une magnifia* gelée d'hiver. Conscience paraissait revenir d^nfie fi^ menade.

On atlendail son retourav/sc 9Q)^^(é;) ;

.Bernarcip.qui ayaii açcQmp^gpé Cqnstciençe i So^V sQiiç^^^piiça detlQjn ce jretAui* ei^.paraiss^^qt h'm ^vani son maître sur le seuil de la poEt^ M, :

Alor.s« el^un ^.'i^l^pça auçJQvapt du jeune h^oime.

,11 j^'approebajl iranciuille et ^oufiant, faisant de la (été dei^.^igne^ conjsolateurs.

— Eh bien? crièrent toutes les bouches quand il (ut à la portée de. la voix, -r- Eh bjeul répondit Conscience, Dieu a béni mon voyage. Je n'ai point voulu passer à la Vertefeuille sans faire une visite au bion docteur*,. Tu sais, .MariÇitle, celui qui nous a recueillis en passapt et chez lequel je t'ai revue pour la seconde fois? — Oui, eb biien? .'^ Je lui ai >conté le but de mon voyage; il oi'a do^pé. une. lettre ppur un avoué de ses amis, et non-* seulement l'avoué se charge de soulever rinçi4ent gratis, mais ^core, 3:il y avait des -a,vances à faire en cour fpyale^ en.^ppppsaot que nous allions en cour royaie^ii l£^,Cera.;.; . ., . ... ■•

Dame Marie joignit les. mains.

' rrr. Qu'^yais-je dil?,s'écria Madelqioe. — Qbl je le savais bien! dit Warieite.

iiepëre Cadet secoua la tête; des hu^siers^uj relupaient de poursuivre et des avoués qui noorçeuleiB^t plaidaient pour rien, mais qui ençare faisaiei^t Ae$ fiv?ii|(fes! ,

U n'y.ayail que CJpqscience ppnr opérer dc3ijin«r9y#l^ miracles.

. ,e ofcre C.d<ît ni eroïf pas. ^ ^^.

j„l .„ iribuna», ei «l»»

, es trois mo^ *** ^'^ ...

1 un étonnemcn^- ^ désormais U»A »v-

^„„U, U en dem- ^^;, „„« seconde demande des,

rare que lel"b»B;«^,Ues exemples.

,u mais, enfin, «» ï '....- vattenle de \evenw..-

, 'expropriation do père ca ^^^^ g„, jesl

Aussi k oousio Maaiquet, comme c'est Je propre des âmes basses, aa Heu de se repeuMr à cet aTerlisseneot du ciel et de reconquérir sa poptilarité perdue en venant offrir lai-néme au père Cadet le teiQps Béces3aire9 le eousîD Maiiiquet avait-i] fait,, de so& côté, un yQ^êge à SoissoDS, et avait-il trouvé ua avoué qui s'était chargé de pousser viiSoareuaement l'affaire, et qui avait répondu que le tribunal n'accorderait point de second délai»

II en est des avoués comme des.buissiers : il y en a de bons et de maavais; seulement^ il y en a plus de mauvais que de bous*

En effet, vers le i*' mars> on reçut une lettre de M* Grevin. Il écrivait à la pauvre famille de réunir toutes ses ressources, de faire appel à tous ses amis; il avait vu plusieurs juges du tribunal, qui, circonvenus par l'avoué de la partie adverse, et qui, surtout, craignantqv'on ne les accusât de protéger uu délenletir de bieii& nationaux, lui avaient annoncé qu'ils ne croyaient pas à la possibilité d'une remise.

Lorsquecette lamentable lettre arriva, le pèreCadet^qui, ainsi que nous l'avons dit, commençait à se reprendre à l'espoir, le p^e Cadet, appuyé sur le bras de Madeleine^ revenait de faire une visite à sa terre*

Il l'avait trouvée allant à merveille, celte belle et bonne terre, qui savait si bien reconnaître les soins que l'on avait d'elle. Le fumier russeavait fait merveille^ et^ de tous côtés, le blé iMussail €oiiuii« \iu ^«cvv^^^&^^^^

osset laot pbar 8'ineilDer ans brisée moitié biverniies, biolllé pHnranières dâ tDOfside BHirs.

Abl ÊiHtdifbIs, ii' fallnHêire bie«}ObsttiiépoorcniK «DGOfet Aussi lies fa^inesic(Milèrenu-eI)es de tois les jm. ' Abandonner la lerre, ^eile paavre ierre eonquise pr tant de ' travail et qu! dMinait de sii^bëHes espérancK! rlibandonn6t> qnaird Ja moiâson prochatM eût payé J( tenne4)tft' était dû, même avec les fra^lFabandoBiir Yraneequ^uÀ homme, Un chrétien, ne voulait pas aocorder

è son 'frère «oe que tout homhfie aecoréo à uo aoiR homme, excepté le bourreau au pa lient! un pesik tciDiK>

On en était aux expédients, cette lois ^

Bastieny qai partageait toutes tes émotions de b rami4Fé, joies et douleurs^ offrait ^'alter proposer m tousin Maniqifet de $eeouper lu ^orge avec loi.

Hais «^étatt là un mauvais moy^n : il était probabie que le edositi Maniquet n'accepterait p^s. ;' MarieUé'sproposalt u» nouveau pèlerîaage à Notr»- Dame-de-Liesse.

Ce àf quoi Gonscience réjiohdarl :

'■ i^=2 Notre-Damé^de-LlÉSse est partout '<et sait loBl; elléiaitilbtre malheur et voit notre fof; e!)e viendrai nous, Mariette, sachant notre dé&ir d'aller à elle.

Le père €àdét poussait de grbti sonptfs, allant et ve nantdù seuil de la chaumière à son lit, et de 6on litaa seuil de h tshaumfère. A peine^ dairs ses moments d*exai- «alion, se wttvetiwvWv V% nKw^w^ï^, ^^ ^>5sfe \m«(t

^Uaqve de paraJysieqiii,.Qn ^n auparairaDl, l'avait (rap(H^/ te», jours poatiQuèrentde «'écouler,' rapproehaat sa9i$

cesse, de la < -maUteucef se i famille ; riostanl.: lalal, M, par

conséquent, rendant à chaque heure le danser plus im*

miaeat^

.>Ge fui ainsi que se passèrent les 3, -S, 4, 5 et if mars. I/d Tenie^ on le sait, délirait avoir lieu le i{^. Le 7 au matin, tandis que la famille du père . Ca4et^

renrorcée de dame Marie et de Mariette^ arfiyant de

yillersTCollerjels, /déjeunait autour de la stable ronde,

assez pauvrement servie, on vit Bernard s'inquiéter et

s'avancer vers la porte.

■■ Au même» instant) Bastjen^ pâle, effaré, lesyeux bors

de leurs orbites, le front ruisselant de sueur, lapparutsur.

le seuil de la porte^ tenant =à la main un grand papier

imprimé.

OU IL SE PRODUIT UN INCIDENT QUI n'aVATT PAS ÉTt

SOCLEVÉ PAR l'a VOCE DE SOISSONS.

 Faspect de Bastien tenant un papier imprimé, chacun se leva,, car chacun prévil qu'il apportait la; nouvelle de quelque graudévéneoient.

-^ Débarqué ! s'écria Bastien, débarqué!,*, --Qui cela? âeiBMda Conscience, qui se]ii\^%\^ w^w^ \^"?»^'^^-

vements divers qo'avait ti\i baîlte daas les esprits li brosque arrivée de raneien hussard, conservait tOQté li placidité du sien. — Lui! cria Bastfen, lui^doDc!- Mats qui, lui? — L'empereur! — L*eiiipereur ! s'écria tout le mondé. — L'empereur, débarqué, Gt ConscîeDce, et où cela? — le n'en sais rien, dit Basiîen, mais il esi débarqué tout de même. ^ Tu es fou, dit Conseienoe. - Mais non, mais non, mais non... puisque voilà le jottrnai, et que c'est dessus !

Celait une si grande nouvelle, en elS&t, qu'elle fil diversion complète aux préoccupations pécuniaires de li maison.

Conscience prit le journal des mains de Bastien et loi ce qui suit:

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