‹ Dieu, patrie, libertéChapitre 16 sur 61 · Décret dn 17 mars 1808, art. 57 et d · texte numérisé non relu

Décret dn 17 mars 1808, art. 57 et d

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mtté du dogme; mais elle laissait aux maîtres une certaine liberté dans les méthodes. Chaque ordre monastique, ehaque université avait ses traditions particulières, ses usages, ses livres. On ne recevait pas la mtoie éducation chez les jésuites et chez les dominicains, chez les dominicains et diez les pères de l'Oratoire. Jamais, avant la création de l'Université de France, on n'avait eu le'spectacle d'un empire immense n'ayant, pour ainsi dire, qu'une seule et unique école, despotiquement gouvernée. Cette université asservie à son maître et maltresse de ses rivaux ne parait pas avoir choqué les contem* porains. Ils s'étaient accoutumés et accommodés depuis le 4 8 brumaire, à toutes les abdications. Ceux qui prenaient le nom de libéraux ne virent que le service rendu à l'instruction par la fondation d'un si grand nombre de chaires ; ils n'avaient plus l'in« telligenee de la liberté ; ils n'en sentaient plus l'ab» sence. Quand l'empereur se proclamait le conser» vateur des idées libérales et des principes de la révolutionS ils ne sourcillaient pas. C'était un temps où on ne pensait pas, où on avait peur de penser, et presque peur d'être libre. Le clergé, qui s'est

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