‹ Dieu, patrie, libertéChapitre 17 sur 61 · I. Décret du 17 mars 1S08« art · texte numérisé non relu

I. Décret du 17 mars 1S08« art

,iî4 DIEU, PATRIE, LIBERTÉ.

toujours considéré comme ajani reçu de Dieu la mission d'enseigner, ne voyait pas sans ombrage se constituer à c6té de lui une sorte de clergé laïque. On lui avait laissé ses grands séminaires, placés, comme écoles spéciales de théologie, sous la direction exclusive de Tévèque* ; mais un décret de 4809 disposait que nul n*y serait admis, s'il n'avait reçu le grade de bachelier dans la Faculté des lettres '• Ainsi, môme pour entrer dans l'élise, il fallait obtenir le visa de TUniversilé, porter sa marque. Les évèques avaient fondé, dans tous les diocèses, des petits séminaires, qu'ils préteadsàent n'être que des annexes de leurs grands séminaires, ou des écoles préparatoires, jouissant des mêmes exemptions. Mais les préfets réclamèrent de tous côtés ; ils prouvèrent que, dans ces écoles prétendues préparatoires, on recevait tous les élèves qui se présentaient, de telle sorte qu'il y avait une Université catholique à côté de l'Université de l'État. L'empereur, comme on devait s'y attendre, trancha la question dans le sens de l'autorité, c'està-dire de l'Université*.

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