‹ Diorama de Londres; ou, Tableau des moeurs britanniques en mil huit cent vingt-deuxChapitre 5 sur 38 · LE BOUCLIER DE "WHUNGTON · texte numérisé non relu

LE BOUCLIER DE "WHUNGTON

liem îik populos posleà a^uUtione corraptoft Dcmetrio Phalereo trecenta« statuas édificaTÎt.

Co/f^Uus neposm

îtotte ckerone kabituel , le docteut Dablason , entra

-^^ matin chez nous a^c Tair radieux d^un honmie qui

^^^«É annoncer quelque heureuse nouvelle. Rëjouissez-

"^^Hïs , nou^ i&-il , et tirant de sa poche un petit carre

^ papier bleu ; j^ai couru pendant plus de dix jouis

pour me le piticurer , j'y siiis en6n parvenu. — Qu'est-ce ?

"^^i demaaiâai*-je avec empressement; sans doute quel-

^{Ue laissez^passer, pour ailer voir le dîner du Roi?.

I^utot quelque billet pour aller gratis à TOpera , ajouta

A.iïiîrau^ avec un sourire ironique? — Vous n'y êtes pas;

^^si mille fois mieux que cda. Écoutez-moi , et vous

Murez bientôt combien vous êtes heureux; combien

) ai été Cavorisé en obtenant une chose recherchëe avec

' lant d]empressement par tous les curi»ix de Londres!

Tous tes peuples qui ont eu à faille des présens à leurs

t^is ou a leurs généraux , ont jugé que rien n'était plus

beau, ]^us digne d'eux qu'un bouclier. Cette arme,

66 blORAMA

image tout à-Ia»fois de la sagesse de Minerve et de laf valeur de Mars , est susceptible par sa forme de recevoir les emblèmes les plus variés et les ornemens du meilleur goût. Homère a longuement décrit le bouclier d^Achiile ; Virgile celui d'Énée; Silius-Italicus , celui à^Annibal. Toqs ces boucliers le cédaient pour la richesse du travail et de la matière à celui que la Cité de Lonjdres a voué au duc de Wellington. Ce chef-d'œu^ye est expoisé dans le salon de Torfevre qui Ta fondu et ciselé. Le billet que j'ai dans ma main nous en fera ouvrir les portes. Le nom de Wellington donne toujours des crispations à Amirau, lorsquHl Fentend pro^ioncer : je ne suis pas non plus fort à mon aise , lorsque j'entends parler des récompenses accordées au noble duc , parce que je ne puis m'empécher de penseç immédiatement aux j^rvices pour lesquels on les lai a accordés. Cepiendant, la curiosité l'emportant sur la répugnance , nous nous laissâmes conduire h fleet-Slreet, décidés à juger im^ partialement le bouclier, comme objet d'art, si nos sentimens nous empêchaient de le juger de même sous d'autres rapports.

Il était de bonne heure, et pourtant la foule assiégeait déjà le salon de l'orfevre. Avant que nous eussions encore rien aperçu de ce que nous cherchions , nos oreilles furent frappé^ des épithètes dont les Anglais sont si pro.-*digues lorsqu'ils admirent. DeUghtfull! beauiifuU! stupeudous! Tels étaient les -mots proférés par toutes les

bouches; et plus les bouches exhalaient d'admiration ,

^Inâ les yeux semblaient avides d^u recueillir. Enfin , ài la faveur d^une des -, ondées qui agitait par momens 2a titoupe des curieux , nous arrivâmes presqu^en face de la pièce principale dont se compose le cadeau par le- <}ael la: cité de Londres témoigne sa reconnaissance au généralissime des armées anglaises.

G^est un bouclier de forme circulaire, d^environ deux pieds et demi ou trois pieds de diamètre. Il est orné de ^enjL espèces de ciselures ; Tune, qui forme des ba^-^e* liefs ordinaires , règne dans toute la circonférence et reproduit les principale$ époques de la vie militaire du ^éaéral. L Wtre qui occupe le centre est en relief , beau- H:oup plus saiUant , car les cbevaux et les personnages ^u premier plan sont aux trois quarts détachés de la masse du bouclier.

Accoutumé à voir figurer dans tous les monuniiens

emblématiques de TÂngleterre, Saint-Georges , son

«cbeval et le dragon , je crus un moment que Ton avait

représenté la même chose ici : je m^étonnai de la mor

dération des gens qui ont voué le monument , et plus

encore de k modestie du personnage auquel il est

adressé, et qui, sans doute, a été consulté pour ladispo*-

siUon des emblèmes qu^on allait consacrer à sa gloire.

La figure du saint guerrier et de son infernal adver**

saire n^eut été en effet qu^une allégorie très-vague et

très-inoffensive de T Angleterre luttant contre ses enne-

ûiU, ou si Ton veut contre Tesprit révolutionnaire. Il

me sembla d'abord que c'était là Vidée priiltipale de

h composition qoî occupe fe cenire du bouclier. On y voit un guerrier, tenant à 4a main droite un bâton, qwî, à la rigueur, pourrait être le tronçon de sa lance, et son cbeval fonle aux pieds un personnage, qui répond par* faitement à l^tdée que les peinti^s et les sculpteurs nous ont toujours donnée de Satan ; sa figure est horrible, la malédiction semble sortir de sa beucbe. Sa taiHe est tourte et ramassée ; une couronne et un sceptre Wisés près de lui , indiquent son ambition , sa rm>lte et sa t4iutc.

Je fus bientôt détrompé lorsque je pus m'approcher assez pour examiner, en détail , les objets que je n^avais aperçus qu'en masse ; le prétendu Saint-Georges était i*evétn d^un uniforme anglais, et portait, sur Tq^aule droite, Taiguiliette , signe ordinaire du grade de général. Je reconnus alors qut c'était le héros britannique ique Ton avait ainsi représenté à la place d^honneur ,et ^a certitude fut complète, lorsque j^eus aperçu le nez à liée de Gorbm et le menton de galoche , signes caractéï:istiques de la figure 4u noble duc.

UnprograHnme, qui courait de mains en mains, et qui parvint dans les nôtres en ce moment , nous apprit, en outre, ce dont nous devions nous douter déjà, que c'était surtout à Wellington , principal instrument du ren- Versement de Tusurpateur français ^ que le bouclier était 'présenté. Que ceit acte de son génie militaire étant le* plus grand et le plus profitable à T Angleterre , c'était telui4à ^'on avait célébré sur la plus grande é^elle^

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iparsiî les trophées consacrés à sa gloire* La conséquence ^e cela était que le personnage , foulé aux pieds du che*» ■val , n^était autre chose que Napoléon ! « Oh ! pour le coup ^ dit Amirau , avec un sourire moitié de mépris et moitié d^indignation y vous en ayez menti ^ Messieurs les ciseleurs anglais ; vous en <ivez menti. Napoléon a pu ressembler à Satan par le génie ou par Tambition, maû certainement il ne lui a jamais ressemblé par les traits ! £t ni lai, ni aucun soldat français^ n^ont été foulés au:!: pieds du cheval de Wellington, v ^

N^est-ce pas en effet un mensonge historique bien effronté , que de représenter, prenant une part corporelle aux batailles dans lesquelles il commande, un général qui a toujours été cité pour la prudence avec laquelle i| savait se tenir loin du feu ! Dans les bas-reliefs de la circonférence du bouclier, s^il y a quelque qharge de cav^erie , quelque assaut de forteresse , c'est toujours au plus fort de la mêlée qu'on voit figurer un hamme qui ne porte sur son corps aucune égratignure, excepté» peut-êtiip, celles qu'il a reçues des ongles ou des épinr {les des femmes ! Jusqu'alors, les peii^tres anglais, qui avaient représenté les batailles 4e Salamanque , de Tse lavera ^ de Waterloo y avaient toujours armé le général d^ane lunette d'approche, en guise de sabre pu de pistolet.!^ réflexion lui a fait comprendre que cela pouvait le déconsidérer aux yeux de la postérité, et maintenant 9^ on représentait ses hauts faits sur une matière pU^ ^able %me la IchIiî, il ay^uli^cffiacer l'injure qu'il i^rfQue

des peintres, en ordonnant aux sculpteurs deie (aîré figurer partout en fier-à-bras ou en tranchemontagne !

£n écoutant les déclamations du licencié , je nTétais airété un peu trop long-temps au gré de Fimpatience du docteur; il me tira par le pan de Phabit pour appeler mon attention sur les trophées, qui, quoique ne faisant pas partie du bouclier, s'y rapportent et doivent être placés à côté de lui comme les ailes d\m édifice aux côtés d'un corps principal, ou comme les vases ou les candélabres sur les parties latérales d'une pendule de Ravrio.

Ces deux trophées se composent d'un obélisque à trois faces, couronné par des faisceaux d'armes modernes. 'Au bas, et devant chaque face, se trouve un soldat des diverses nations, que le duc de Wellington a commandées pendant ses campagnes. Autour du trophée , placé à la gauche du bouclier , on voit un Ecossais y un Anglais» et un Irlandais; autour de l'autre sont un Portugais , un Espagnol et un Sépoy ou soldat indoustan. Us sont tous revêtus de leur costume national , et "jportent un drapeau chargé des emblèmes de leur contrée respective. Chacun de ces^ personnages peut tour à tour être en face du spectateur, parce que l'obélisque est aïticulé sur un socle et tourne sur un pivot. Ils sont faits tous deux, ainsi que le bouclier, d'argent massif, revêtu d'une lame d'or très-épaisse. Le prix du tout s'élève , dît-on à 16,000 livres [sterling ou 4^0,000 francs de monnaie française.

Peadant que DuUason me donnait ces détails , Ami^

rau, qui avait découvert sur la iapÎÀserie du salon des gravures représentant tout le bas-relîef de la circonférence du bouclier avec des explications relatives aux sujets quUIs représentaient , nous entraîna presque de ferce et avec le plus gratid sérieux du monde, tant il pa« raissait pressé de nous les faire remarquer. « On peut tout Toîr plus à son aise et plus en détail, nous dît-îl , en montrant du doigt plusieurs de ces dessins; faites y bien attention... Allons, les avez vous vus suffisamment...?, Kous pouvons partir h présent;» Le maître delà maison^ qui dans ce moment s^approchait de la porte pour nous l'ouvrir, remarqua, avec une satisfaction visible, que nos figures n^ étaient pas aussi épanouies que celle des autres visiteurs, il en conckit que nous étions Français, et jugea à propos de nous railler par un compliment de sa façon. Il nous remercia en mauvais français , car tout le monde s^avise d'écorcher notre langue en Angle* terre , de rhonnenr que nous lui avions fait en visitant son salon; lltious engagea à y revenir et à y mener nos compatriotes , persuadé, disait-il, du plaisir qu^ils devaient prendre avoir le bouclier. Le docteur, qui prit pour argent comptant les paroles de Torf^vre, répondit de son mieux à sa politesse ironique. Amirau fut silen-' cieux pendant une paitie de la route. Il ne répondit à ancune des ouvertures dont le docteur Timportunâ au sujet du bouclier que nous venions de voir. Cependant en descendant le Strand devant la rue qui porte le nom de>VeUington et qui mène au pontlVaterlooi.

fjZ BIORAMÂ

ces deux noiDs ëtant devenus texte à dé Boù^eUes qnesr XioDSi il lui répondit brusqnesaent : Est-ce conuBemor* ceau d^art que vous voulez que je juge la pièce ^le voua m^avez monti'ée? je suis peu dispose en ee; momeût . à jparler sculpture. Si c^est sous le véritable rapport sousi lequel il mérite d^être envisagé) que vous me defnavtdea ijQon opinion sur le présent voué par la cité ^ Londrea^ au duc de Aî'V^eUington , ye crois que je in^eicpiiqiieraîr plus nettement en commençant par vous faire dire k .vous-même ce que vous en pedsez.

Vous voilà toujours le ftiéme, toujours av<€ vos préjugés! réffOnAit Dublason; c'est avec les idées d'un Français que vous voulez juger an acte par lequel desf Anglais célèbrent le triomphe de leurs armes contre celles de la France ; songez donc que, du moment o» vous avez substitué votre amour-propre à votre raison ^ Fou peut, à bon droit, regarder, comme plus près de lai vérité, le contraire de la proposition que vous établirez. Plus. vous. vous sentez humilié ou affligé par kssoave^ nirs de "Waterloo , plus les Anglais ont rsôson d^étre fiers de cette journée ; plus vous haïssez le général qut j commsmdait, plus ils ont raison de Tentourer de leur amour, de lui prodiguer les récompenses. Suppesez-vouA Anglais pour i(in moment, et vods verrez tout de suite que le zèle, avec lequel les particuliers comme legouyer* nement font valoir, exagèi^t même, si vous voulez ^ les services rendus par le duc de Wellington, que ce zèle^ 4i3*)e ^ a un bnt extrémequeat louable. Il encourage les

DE,L0 5DRES. nS

sujets )]rkatini(|aes à bien servir leur pays, puisqu'il leur inoBtre en perspective une récompense proportionnée aa service rendu.

Vorus êtes bien heureux- de pouvoir envisager la

chose sous ce point de vue , répondit Âmirau , en se

jetant ^lÊt un fauteuil , car nous étions arrivés chez nous

pendant <pie le docteur achevait de parler ; je ne puis

si ne veux abjurer mes sentimens ; ils ne sont pas tant

^ue voitfs le croyez en opposition avec ma raison. J'ose

croire même, pour Thonneur de Tesprit anglais, qu'il y

a en Angleterre bîea des gens qi^i seraient d'accord

avec moi sur ce sujet , s'ils consentaient à s' exprimer

avec franchise en présence d'un Français. Oui ! pour qni^ *

compie .vo«idra examiner avec impartialité la vie de

Wellington, il sera évident que le hasard a plus con-*

(r3mé à sa fortune que ce que les Anglais appellent

son génie. Que signifient les succès qu'il obtint dans kt

Pi^ninsule ? Malgré la faciliU qu'il avait de transporter^

par mer, ses troupes sur les points qu't)ti pouvait atta-*

qoer avec le plus grand avantage , malgré lés puïssatts

secours qu'il recevait de l'insurrection eispagôole , et d«

la zizanie qui régnait entre tous les généraux fralBPçais,

ii a toujours traîn^ia guerre en l<fngueur, il â'a gagné

do terrain qu'au fur et à mesure que l'empereur àég»^

nissait 1- fispagne de Iroupêiâ, pour les employer dans les

gaerres du nord. Croyez-vons que les Anglais ignorent

à quoi kefift le succès et la campagne de ï 8 1 5 ? Groyez-

^^tisqu'ik osent s'en attribuer la glmrè, en sa^hant^

qu^a un certain moment, Farmëe anglaise a été en pleine déroute^ et que^ sans TarriTëe des Prussiens, leur géne'ral aurait plutôt mérité le jugenient d^un conseil de guerre que les titres et les rédompenses qu^on lui a prodigués!

£t maintenant, quant àees récompenses ,n'fet*ce pas un subterfuge ignoble que de vouloir faire passer, à la faveur des monumens qui les consacrent , .des mensonges qui ont été démasqués de la manière la plusévidéiRe? Vous avez vu dans les dessins qui tapissaient le salon^de Torfevre, si vous n^avez pu le remarquer surlebouciîer luimême, qu'ils ont représenté comme une de leurs plus grandes victoires la batailledeTalavera, dans laquelle le général Wellesley n'eut d'autre mérite que de sauver les débris de l'armée anglaise ? N'ont-ils pas réprésenté l'entrée dans Toulouse , comme la conséquence d'une victoire remportée sous ses murs ? N'ont-ils pas eu l'impudeur de représenter les Toulousains se prosternant aun pieds de leur vainqueur, baisant la poussière des pas de son cheval, embrassant *3es bottes à*réiCuyère! Je suis de Toulouse, et j'y étais au moment de la bataille. En voyant ces dessins je me suis dit^ comme le lion de la fable : ah si nous ations nos sculpteurs ! mais il ne pourraient prendre une i^evancbe complète ; car, en fait d'impudence et de fanfaronnade, les Anglais ont maintenant surpassé tout ce qu'on raconte des tïasçons* Bientôt, sans doute, quelques nouveaux prêtres d'Âmmon viendront offrîr.de l'encçns à ce nouvel Alexandre »

I^E LONDRES. n5

"et le proclamer fils de Jupiter, après Tavoir teconnu pour arbitre des doctrines de la terre.

Que les Anglais cessent de me vanter leur fierté nationale et leuriiberté! II Ëtutque la liberté soit perdue, que le sentinient de rhonneursoit éteint dans toutes les âmes, pour qu^un gouvernement ait le pouvoir de prostituer ainsi les récompenses les plus folles pour des services équivoques ou odieux. Un biographe romain Ta dît à propos desjrois cents statues de Démétrius de Phalères: La prodigalité dans les récompenses est le premier signal de la décadence d'un peuple et de la corruption des hommes qui le gouvernent. £n ce cas , mon cher licencié, répliqua le docteur, le peuple anglais est tombé beaucoup plus bas que vous ne croyez ; car non-seulement il a laissé faire les potentats quisHndustriaient pour récompenser le noble duc , mais encore il a renchéri sui eux par tous les moyens de sa bourse et de son intelligence. Le parlement avait décrété des pensions pour Wellington, le roi lui avait donné dçs titres ; les corporations de U oité de Londres se sont cotisées pour faire présent au duc du bouclier que nous venons de voir. Chaque pa*roisse de la capitale a voulu avoir une rue, un passage, une place , un carrefour qui poi*tât Tun des noms de Sa Grâce. Un grand nombre de marchands Tout pris )>our enseigne, afin d'achalander leurs magasins. Enfin, les dames ont formé une souscription , du produit de laquelle on a élevé cette statue que nous avons vue, Pautre jour, entrer dans Hyde-Park comme un vainqueur des

^6 dioramA

jenx olympiques , c^est-à-dire à travers un pan du mur qu'on avait abattu à cet effet. Elle représente Wellington (i) dans le costume et la pose d'une stattfe antique d'Achille. — Et qui vous a assure que ces hommages ont été librement' voues? Ignorez-vous combien de fois les intrigues obscures et lé ct)mmérage sont parvenus à changer les apparences dt l'opinion publique ? Ces hommages quoique moins lucratifs sont peut-être plus flatteurs pour l'amour-jpropre du noble duc que ceux du gouvernement. Il peut chaque jour courir incognito dans les différens quartiers.de la ville pour lire son nom sur les coins des rues ou sur l'enseigne des boutiques. Dans le cabinet où se trouvera place le bouclier , il pourra méditer, chaque matin, en présence des trophées consacrées à ses exploits ; enfin en se mettant à la fenêtre ^e son premier étage pour prendre Pair frais de Hyde-Park , il aura toujours le plaisir de st trouver nez h nez avec lui-même, car c'est devant seul hôtel que l'on a élevé sa statue.

(i) Le docteur s*est trompé, latstaloenc reprëacnle pa» le duc àft^ iWclimgtoii. On ayait d'abord voulu le faire ainsi; on a chang|é d'idée, on a eu peur de scandaliser la jpudeur des dames qui avaient souscrit pour le monument, en représentant un général anglais tout no. Maïs la nudité étant classique ^ et convenant parfaitement ai| denù-^eu grct auquel dn compare Sa Grâce , il n*a plus raaiiquépour acbillificr cotm^ plètcmcnt la statuc) que de lui limer le nez et la mâchoire.

>DE LONDRES, yy

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