ET PE
nique et indique, à coup sûr, la formation de pus. Il estime que, dans les cas cités par L. Martin et Maire, il a pu exister un abcès, particulièrement un abcès postérieur, dont l’ouverture spontanée n’a pu être constatée. Pour notre part, la bénignité relative des cas rapportés par Maire nous dispose plutôt à croire qu’il s’agissait bien de fausses angines phlegmoneuses, où le bacille de Lüffler était seul en cause.
rôl -