‹ Direction pour la conscience d'un jeune homme pendant son educationChapitre 61 sur 128 · SUITE DU CKAPITKK IV · texte numérisé non relu

SUITE DU CKAPITKK IV

Il facilite nous fait défunt. Mon enfant, une seule question. Est-ce bien vrai? ou si ce doute vous offense, est-ce bien rigoureusement vrai? Le temps vous est mesuré ; mais en faut-il donc beaucoup pour vous disposer à vous approcher quelquefois, pendant l'année, des sacrements de Pénitence et d Eucharistie? Faut-il beaucQ'jp de temps pour faire une courte et fervente prière le matin et le soir? De bonne foi , une lecture de piété de cinq ou six minutes vous empêcherait-elle d'accomplir vos autres devoirs? Nous savons que parmi ces devoirs ceux de l'état sont comptés parmi les premiers et les plus importants, mais c'est à la condition qu'ils n'excluront pas les obligations qu'imposent la religion et la piété. Mon fils, vous accusez vos maîtres de rigueur, ne devriez-vous pas plulôt vous accuser vous même de négligence? Rétablissons la vérité et faisons appel à votre conscience : cvouez que vous pourriez être plus fervent, mais que le courage quelquefois vous abandonne. Ce n'est pas un reproche que nous voulons vous faire, c'est un écueil seulement que nous désirons vous signaler.

Nous indiquerons comme seconde cause du refroidissement dans la piété, la privation des joies spirituelles et l'absence des consolations sensibles. Lorsque fêtais enfant, disait saint Paul, je pensais comme un enfant, f agissais comme un enfant; mais lorsque je suis devenu homme, j^ai laissé tout ce

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