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S'il méprise les moyens qui conduisent à la perfection

2. S'il viole ses vœ^\ et les constitutions dans le but do ne point parvenir à la perfection ou par mépris (3).

3. S'il a le dessein bien arrêté de ne faire aucun effort pour travailler à sa perfection.

La raison de cette faute grave spéciale nous paraît résider dans l'intention du religieux, qui fait de cette violation un acte particulier de volonté, acte qui renferme en lui un mépris formel de la perfection. Le péché ne provient donc pas de la transgression des vœux ou des constitutions, mais d'une autre source. Le cas cependant, avouons-le, est si rare, qu'on peut presque affirmer qu'il n'arrive jamais.

La disposition où se trouve un religieux d'éviter seulement les fautes graves ne constitue pas par elle-même un péché mortel. Cette disposition, certes très imparfaite, n'empêche pas le religieux de remplir les obligations essentielles à son état, et elle peut provenir d'une autre source que du mépris formel, p. ex. de la conviction où le religieux serait de pouvoir faire son salut sans éviter les fautes légères.

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