LA VIE DE CLAUDE LE PETIT XLVII
ciser qu'il y ajouterait ses vers priapiques et irréligieux de façon à ce que le pseudonyme de Théophile le jeune fut digne du grand ancêtre du Parnasse satyrù/ue sous l'égide duquel il se plaçait. Il masquait aussi la vérité en parlant des cent écus promis par les frères RobulFé, ceux-ci, au contraire, n'avaient été tentés que par l'acompte qu'il leur avait versé sur les cinquante pistoles de Chabat.
Douze jours après la visite de Claude à Jean Rou la police eut vent de l'impression du Bordel des Muses. Probablement Chabat avait eu la langue trop longue (i).
La descente de police chez les Rebuffé amena la saisie du manuscrit; nous en connaissons aujourd'hui exactement le contenu. Cette saisie opérée, il n'existait aucun doute sur le sort réservé au malheureux poète.
Deux lettres de Daubray, lieutenant civil, au chancelier Séguier permettent de suivre l'instruction :
« Monseigneur, Les feuilles cy-jointes sont le comraencenienl d'un livre qui mérite plus lest les ténèbres que de paroistre devant vous; mais aussi il doit périr par les peines du feu. J'ay surpris l'auteur de cette abomination avec le manuscrit. Il confesse son crime, et pour épargner
(i) Lefèvre de Saint-Marc a donné une version différente et inexacte de la façon dont Claude Le Petit avait été incriminé : « Petit fut découvert assez singulièrement pour l'auleur de quelques Chansons impies et libertines qui couroient dans Paris : Un jour qu'il étoit hors de chez lui, le vent enleva de dessus une table placée sous la fenestre de sa chambre quelques carrés de papier, qui tombèrent dans la rue. Un Prêtre, qui passoit par là, les ramasse, et voyant que c'ctoit des vers impies il va sur le champ les remettre entre les mains du Procureur du Roi. Au moyen des mesures qui furent prises. Petit fut arrêté dans le moment qu'il rentroit, et Ion trouva dans ses papiers les brouillons des Chansons qui couroient alors. Malgré tout ce que purent faire des personnes du premier rang, que sa jeunesse intéressoit |)Our lui, il fut condamné à être pendu et brûlé... Je tiens ce détail de quelqu'un qui l'avoit connu lui et sa famille». (Œuvres de Boileau Despréaux, 1745. t. H).
Celle de Jean Rou n'est pas plus exacte, elle est contredite par les lettres de Daubray, lieutenant civil, et par 1 interrogatoire de Claude Le Petit :
« Je viens présentement au dernier période de la vie du malheureux Petit. Un mois (?) ne se passa pas depuis cet avis trop tardif qu'il m'éloit venu demander, qu'une brouillerie survenue entre le libraire avec qui il avoit traité et l'imprimeur qui devoit travailler à l'ouvrage, porta ce dernier à déceler tout le dessein de cette édition, alléguant en justice que celle pièce éloit pleine d impiété. Aussitôt on se saisit de la personne du libraire, qui, interrogé touchant 1 auteur, ne pui se défendre de nommer Le Petit. Il est en même temps mis en prison et tous ses papiers enlevés. On trouve là dedans des choses abominables. (Mémoires, t. IL, p. 3i6.i
XLVIII liA VIE DE CI.AUnE LE PETIT
le nom de l'imprimeur il dit que ce qui a esté imprimé a esté faict en Hollande, ce qui est désadvoué par les caractères et par le papier. Le procès est en estât et sera jugé samcdy prochain. Je vous puis asseurer que la pièce n'a point paru en public estant iniparfaicte. J'ay saisi tous les exemplaires et la minute est par devers moi et ainsi ce monstre se trouvera aussitost csloufré qu'esdos; et s'il vous plaist m'ordonner quelque chose sur ce sujet, j'attendray l'honneur de vos comniandemens. Cependant, Monseigneur, je vous supplie très humblement de me permettre de vous dire que l'abondance se restablil sensiblement à Paris, non pas insensiblement, mais à veue d'œil... Signé : Daubray(i), ce 'i^ Aoust if>6'2. »
« Monseigneur, Depuis la dernière lettre que je me suis donné l'honneur de vous écrire l'instruction du procès de' Petit a esté achevée. Il s'est reconnu luy-mesme autheur des escritz trouvez chez luy et les avoir faict imprimer. Sur la fin il a advoué qu'Eustache et Pierre Rebuffé frères ont imprimé partie dudict libelle, qui ont pareillement esté emprisonnez et interrogez, et Petit à eux confronté; mais comme il estoit seul de tesmoing contr'eux et la preuve n'estant pas entière, il n'y a pas lieu de les juger encore. Je crois qu'on aura de plus amples preuves. Cependant comme le public a besoin d'exemple, et que de différer le jugement de Petit c'estoit chose inutile, le procès a esté veu ce matin sur lequel est intervenu la sentence cy-jointe que j'ai cru vous devoir envoyer, et cependant, je demeure, Monseigneur... Signé Daubray, ce ï6 Aoust i66a.
La sentence de la Chambre criminelle du Chntelet, présidée par le Prévôt de Paris, à laquelle Daubray fait allusion déclarait Claude Le Petit atteint et convaincu du crime de lèse-majesté divine et humaine pour avoir composé le livre intitulé le bordel des Muses et autres écrits contre l'honneur de Dieu et de ses saints, ot le condamnait à avoir le poing droit coupé et à être brûlé vif en place de Grève, elle condamnait Eustache RebuH'é à être fustigé et banni pour neuf années de la ville de Paris. Pierre Rebulïe en était quitte pour être admonesté en la Chambre du conseil avec défense de récidiver sous peine de punition.
Les condamnés firent appel au Parlement de Paris. Nous avons le texte de leur interrogatoire du 3o août devant cette juridiction :
<( Claude Le Petit, u'i à a/i ans, advocat eu la cour, natif à (sic) Breveuil en Normandie, proche de Forges.
(i) Les trois lettres de Daubray que nouB publions ont été découvertes par M. Philippe Tamisey de Larroque (Bulletin du Bouquiniste, 187/, p. 147).
)) Dit qu'il a esté oslevé chez une de ses tantes et ensuite aux Jésuites; a faict sa philosophie et depuis a faict un voyage en Italie, en Hollande, en Espagne, qu'estant revenu d'Hongrie où il avoit faict tous ces escripts et que c'est Ghabat qui ayant rencontré il y a trois sepmaines l'accusé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés il luy dist que l'on disoit qu'il se vouloit fayre moyne et qu'il vouloit brusler ses satiriques, qu'il avoit cinquante pistoles à son service et feroient imprimer ledit livre et le venderoient, qu'il a donné à Rebuffé ledit livre à imprimer et luy donnoit quatre escus de la feuille.
« Eustache Rebuffé, a', ans, imprimeur, fils de Jacciucs.
Interrogé qu'il a imprimé un mauvais livre.
» Dit que ce a esté la nécessité qu'il l'a fait faire. »
» Pierre Rebuffé, 24 à 25 ans.
Interrogé qu'il a eu cognoissance de l'impression que faisoil son frèie. » Dit que oui el que son frère luy disoit qu'il n'y avoit point do mal. (i) »
L'arrfH fut rendu le .li août, il confirmait la sentence des premiers juges, la seule atténuation apportée était légère : Claude serait étranglé secrètement au poteau avant d'être brCilé.
Voici le texte de cet arrêt (2) :
Etaient présents : M. le Président de Mesmes ; M. le Président Le Coigneux, M, le Président de Bailleul, MM. Le Musnier, Fayet, de Vassan, Rarentin, Le Tonnelier, Perrot, Ledoux, Frezon, Du Tillet (rapporteur), Phclippe, Lecoq, Gaudart, Nevelet, Le Kebvrc, Mallebranche.
Veu par la Cour les procès criminels faicts parle prévost de Paris ou son lieutenant civil à la requeste du substitut du procureur général du roy contre Claude Le Petit, natif de Beuvron (3, Eustache et Pierre Rebuffé, compagnons imprimeurs, deffendeurs, prisonniers en la Conciergerie du Pallais, ledit Le Petit accusé d'avoir fait lelibel intitulé Le Bordel des Muses ou les neuf pucclles putains, plusieurs feuilles escriptes de sa main faites contre l'honneur de Dieu et de ses saints, les dits accusés appelans des sentences contre eulx rendues les vingt-six et
(i) Archives nationales X-^ lou;, registre non folioté à la date.
(•2) Id. X''"' G57 ininutL- papier, enregistiéo dans X-'* \i-. reff. non foliole à la date. Cet arrêt aétt- publia par Kd.Tricolel dans ses Variélés tnhliographiques. mais avec quelques erreurs do lecture assez. iuiporJanlos. (l'est ici le texle exact.
({) Pour Heuvreuil, près «le l'"ori;es, M>ir l'iiileirogatoire qui pn-cède.
L LA VIK DE CLAUDE LE PETlT
vingt-neuf aoust présent mois, ladite sentence du vingt-six aoust par laquelle ledit Le Petit auroit esté déclaré duenient atteint et convaincu du crime de leze majesté divine et humaine pour avoir composé, escript el fait imprimer les escrijits impies, détestables et abominables contre l'honneur de Dieu et de ses saints, pour réparation de quoy ledit Le Petit seroit mené conduit nud en chemise la corde au col par Texécuteur de la haulle justice dans un tombereau au devant de la piincipalle porte de l'Eglise de Nostre Dame de Paris, où estant, ayant en ses mains une torche ardante du poids dedeux livres etestanlà genoux, déclaroroit à haultp et intelligible voix que mcschamment et impiemenl il auroit composé, escript et donné à imprimer les escripts et libelles par luy recognus mentionnés au procès, dont il demanderoit pardon à Dieu, au roy et à justice, ce fait, seroit conduit et mené en la place de Grève oîi il auroit le poing droit coupé, puis attaché à un poteau et bruslé vif avec son procès et les cendres jettées au vent, ses l)iens acquis et confisqués au roy ou à qui il appartiendroit, sur iceulx préalablement pris la somme de quatre cens livres parisis d'amende en cas que confiscation n'ait lieu au profit du roy, et à l'esgard desdicts Pierre et Eustache Rel)un'é imprimeurs, seroient gardés jusques après l'exécution, seroit le nommé Chabat pris au corps pour estre ouï et interrogé sur les faits résultans duprocès(i), mesmes seroient les exemplaires desdits escripts imprimés estans en sa possession saisis, la dite sentence du vingt neuf aoust par laquelle pour les cas résultans du procès le dit Eustache RebufTé auroit esté condamné assister à l'amende honorable dudit Petit, ce fait, seroit mené attaché au tombereau dans lequel seroit ledit Le Petit dans la place de Grève, où il seroit battu et fustigé nud de verges, et encores au devant du collège royal de l'Université, et banni pour neuf ans de la ville, prevosté et viconté de Paris, et à l'esgard dudit Pierre RebufTé, qu'il seroit mandé et admonesté en la Chambre du Conseil de la faulte par luy commise, deffenses à luy de rescidiver soubs peine de punition, ouis cl interrogés lesdits accusés sur leurs causes d'appel et cas à eulx imposés, tout considéré, il sera dict que la cour, en tant que touche l'appel dudit Le Petit, dict qu'il a esté bien jugé, mal el sans grief appelle par ledit Le Petit et l'amendera, et sur l'appel desdits RebufTé a mis et met ladite appellation au néant, ordonne que la sentence de laquelle a esté appelé sortira effect, les condamne en l'amende ordinaire de douze livres, et pour l'exécution du présent arrest la dite cour a renvoyé et renvoyé lesdits Le Petit, Eustache et Pierre Reljuffé prisonniers par devant ledict prevost de Paris ou son lieutenant civil.
De Mesmes. Du Tillel.
(i) Le sort <Jc riiabat nous est inroiimi.il ost |)robahIe qu'il se sera dérob''' par la fuite aux recherches do la police.
A esté arresté qu'avant le dit Le Petit expire par le feu, ireluy Le Petit sera secrètement estranglé au poteau.
De Mesmes. On Tillet.
S"- du Tillet, xxxj aoust M VI'' LXI.I.
Une troisième et dernière lettre de Daubray infornie Séj^uier qu'il va procéder à l'exécution de l'arrêt de la Cour ([ui eut lieu le i" septembre :
« Monseigneur, La présente vous fera part de la consommation de l'affaire de Claude Le Petit qui m'a esté renvoyée aujourd'hui par arrest de la Cour pour procéder à l'exécution de ma sentence ensemble de celle que j'ay rendue contre l'Imprimeur condamné au fouet et à un bannissement perpétuel (i). Je croy que cette punition contiendra la licence effrénée des impies et la témérité des imprimeurs... Signé : Daubray le 3i aoust 1662 ».
Quelques heures avant son supplice, Claude Le Petit demanda à parler au baron de Schildebek qu'il avait connu en Allemagne. Sa requête lui ayant été accordée (2), il fit promettre au Baron de publier son Bordel des Muses et lui indiqua Tendroit où il en avait caché une copie. Rassuré sur le sort de son œuvre, il marcha au bûcher avec courage et fermeté ; Jean Rou nous l'a affirmé (3) et Du Pelletier croit qu'il s'est repenti :
De ton lugubre sort V objet épouvantable Se présente à mes yeux, et m'emplit de fureur : Aux clartez de ce Feu qui fait voir ton erreur. Ton repentir aussi n est pas moins remarquable.
Des hauts Secrets des deux, le Secret r'edoutahle, Fait quà chaque moment je frémis de terreur ; Quoy que pour ton péché mon cœur soit plein d'horreur, Le genre de ta mort me semble insuportable.
(i) Ce passage esl on ronlrarlîdion avec celui de l'airi'l du Parlcuiont de Parîs, visant l'impriuicur qui n'aurait été banni que pour neuf années.
{2) a ...j'ai fait imprimer depuis j)eu... à mes dépens, pour satislaire à la parole que j'en donnay au malheureux Théopliile jeune qui m'en conjura ins- Lam;ncnt quelques hcuresavant que de rendre son âme à celuy qui la luy avoil prestée. (Epîtrc dédie, du Bordel des Muses signée par le baron de Schildebek à M. Christien Wolfang... »)
(3) « ... il fut bientôt rondaniné Uu feu dans lequel il périt, mais en affectant la prétendue eonstanee (jn il avoit mal à propos admirée dans le supplice de cet autre misérable qui lavoit précédé (Chausson) (Mémoires de Jean Rou. t. II. p. 3i6). »
J'ay leii dedans ton cœur de pieu.r sentiniens, J en ay veu quelquefois les plus purs mouvemens, Et ces dn'iris Ecrits (i) pein'ent niicu.r nous le dire.
La Vertu fut souvent ton objet le plus cher, Miracle surprenant, et qu'il faut qu'on admire. Que le chemin au Ciel, pour toj/ soif un Bi'ichcr !
François Colletet, l'ami de Claude, ne le renie pas précisément, mais reliilesa fin, commes'ils'agissaitde celle d'un étranger, dans ses Mémoires des choses arrivées de nostre temps, particularités et autres galanteries recueillies pour servir à ffiistoire et pour en garder le souvenir dans le cabinet, de 16^8 à i66"9 (manuscrit in-4°, i:4 fT. (2) :
« Ce jourdhiii premier jour de septembre '1G62) fut hruslé dans la place de Grève, à Paris, après avoir eu le poing couppt-, fait amende honorajjle devant Nostre Daine de Paris et esté étranglé Claude Petit, [sic], advocat on Parlement, auteur de V fleure du Berger el de L'Escale de Cïntercst, pour avoir fait un livre intitulé : Le Bordel des Muscs, escrit V Apologie de Chausson, le Moyne renié et autres compositions de vers el de prose pleines d'impiétés et de blasphèmes contre l'honneur de Dieu, de la Vierge et de l'Estat. Il estoit âgé de 23 ans et fut fort regieité des honnestcs gens à cause de son bel esprit qu'il eust peu employer à des chosesplus dignes de lecture. »
On remarquera que François Colletet cite le titre de plusieurs pièces du Bordel des Muses, ce qui prouve ([u'elles lui avaient été montrées par Claude Le Petit.
Lorct dans sa Muse Iiistorif/ue (lettre du 2 septembre) traite Claude comme un rival (il l'avait été un instant dans la Muse de la Cour), et supprime même volontairement son nom :
Un autre exécrable i'aurien Odieu.r à tous les gens de bien.
Un fol, un impie, un infâme, Doit finir ses jours parla flamme Aujourd'hui dans cette cité, Mais jjour le trop d'énormité De son abominable offense.
Je le sacrifie au silence.
il) Les plus belles pensées de Saint-Augustin, 100(1.
(2) Ce Ms a été brûle dans l'iiiceiidio delà Bibliothèque du Louvre en 1871
HlfiTOIRK POSTHUMK DK CLALDK I,K l'K'I IT LUI
Knfiii Jean Rou lui ((Hisiicre (juelqiu's lif^nos on rrnise d'oraisftn funèbre :
« J'appris cela (le procès et l'exécution 4e l^e Petit au bout de huit jours dans la province où j'étois all«î faire voyage pour le mariage de nia sœur, el je ne pus m'empôcher de déplorer le sort de ce misérable. S'il eut été appuyé de la moindre recommandation, il auroit pu ôtre sauvé, parce que plusieurs de ses juges, et principalement les jeunes, lesquels ont d'ordinaire assez d».- penchant à l'indulgence quand il s'agit d'ouvrages où il paraît de l'esprit, représentoient en sa faveur que toutes ces pièces prises avec lui, quelques condamnables qu'elles fussent dans le fond, n'étant que de vieille date, pouvoient être pardonnées à une jeunesse imprudente que le feu de l'imagination avoit emportée, sans savoir bien ce qu'elle faisoit. Mais tous ces beaux discours ne purent trouver grâce auprès des vieux barbons, et comme Le Petit étoit d'une naissance trop obscure et que ses parents même, aussi dénués que lui de tout crédit el support, n'avoient pas l'assurance de se présenterpour tâcherd'obtenir sa grâce, il fut abandonné à son mauvais destin, et périt de la manière que j'ai fait voir » i .
Si Jean Rou dit vrai, il ne semble pas qu'Edouard Petit, son père (il était en mauvais termes depuis longtemps avec Claude}, et son Irère Sébastien aient invoqué la clémence royale. Sebastien qui jouissait déjà d'une, mauvaise réputation, et qui avait eu probablement les mêmes fréquentations que Claude, devait s'estimer heureux de n'être pas inculpé. Plus jeune de quelques années, il aimait les plaisirs, tous les plaisirs sans se montrer très délicat sur leur choix. Si nous le calomnions, c'est avec les témoignages du temps, mais Jean Rou s'illusionne, quand il estime que Claude Le Petit eût été sauvé « s'il avait été appuyé de la moindre recommandation », il ne connaissait — nous insistons — que le Paris ridicule etcjuebiuos poésies libres de (>laude Le Petit, il ignorait le Bordel des Muses!
llisToini: l'OSTHU.ME DR Claldk Le Pkth.
Six jours après le supplice de Claude Le Pelil, !<• poiine d'ilélie Le Cordicr Le Pont L'Jîi'esqne, sortait des pressis roucnnaises sous la forme d'un magnili([ue in-<piarto. Son auteur en offrait h la
(i) Mémoires iiiédils de .K-an Rou. t. Il, p. 3i6.