POÉSIES DE CHAULIEU ET AUTRES
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A madame la duchesse de Bouillon (1700) : Princesse, en qui l'art de plaire 150
Couplets de chanson (1703) : Que ce réduit est agréable. . . 155
L'Imagination, avec l'Adieu aux Muses. Ode : Quel éclairperce la nue 189
Réponse à l'abbé Courlin : Reçois mes fruits, quavec toi je partage 164
Ode contre l'Esprit (1708) : Source intarissable d'erreurs. . . 167
Epître à M. le Chevalier de Bouillon (1704) : Toi qui, né philosophe au milieu des grandeurs 162
Rép. aux couplets de Malézieux sur l'ànie des bêtes : Tu débrouilles dans tes vers 194
A Madame D" pour la prier de venir passer la soirée avec lui : Viens ce soir, viens jouir du pouvoir de charnier 194
Poésies d'autres auteurs.
Benserade.
Sonnet. lo en déesse : N'est-ce pas l'ordre, après tant de chagrins. 131
CouRTiN (Abbé).
Invitation pour le prier à le venir voir dans sa nouvelle maison
(ilOl) : Abbé très cher quand viendras-tu chez moi 165
Epître en vieux lang^age : A bien parler nul plus que vous n'excelle . . . , 158
Epître : Le premier jour de l'an mil sept cent sept 164
Epître (1703) : 7'u veux, Chaulieu, que je fasse des vers . . . 156
Grammont (Prépelit de) Rondeau : A la Fontaine où Von puise cette eau 131
Malézieux.
Couplets sur l'âme des bêtes : Je l'affirme sans remords . . . 193
Voltaire.
Epître au duc de Sully (extrait) : Peut-être, les larmes aux yeux. 137 Lettre du 20 juillet 171fi : Vous avez beau vous défendre. . . 138