Deux fameux traiteurs
Sur ton cercueil allumée; Et le touchant plaisir*, aux pieds du grand Louis, Enterré près Guesclin, d'infecter Saint-Denis,
Va, que cette folle idée ^ Ne trouble pas tes beaux jours.
^'ois-tu, près de la Guinguette, Folâtrer, dessus l'herbelte, Vénus avec les Amours?
Elle attend, sous cette treille Où lu vois mainte bouteille, Nolet' au sortir du Cours.
Joins ce que ton cœur adore A ce couple libertin :
Qu'en ouvrant les Cieux, l'Aurore Vous trouve tous quatre encore Yvres d'amour et de vin; Et grondez cette Pleureuse, Qui, pour Troupe si joyeuse, S'éveille un peu trop matin.
Mais, hélas! ô loi trop dure !
Cependant que je te fais
De cette aimable aventure.
Cher Chevalier, les portraits;
Je ne verrai désormais
Tous ces plaisirs qu'en peinture.
Qu'importe que la Vieillesse Vers moi s'avance à grands pas, Quand Epicure et Lucrèce M'ont appris que la Sagesse Veut qu'au sortir d'un repas.
Ou des bras^ de sa Maîtresse, Content l'on aille là-bas?
Pour moi, qui crois telles choses
Conformes à la Raison,
Sur les pas d'Anacréon.
Je veux, couronné de roses.
Rendre visite à Pluton;
Je vois d'un œil sec la Parque^
Qui commence à se lasser,