En arrivant au lieu du pèlerinage, le chef devra
résenter et laisser au curé ou au recteur de l’église, la’ P ,
permission écrite donnée par l’Evêque du lieu d’où le pèlerinage est parti.
PÉNITENCE. Voir Cas réservés, Confesseur, Confessionnal, Juridiction, Rituel romain.
Poririque. Voir Elections.
Portes. Les portes des églises doivent ouvrir facilement à l’extérieur, sous peine d’une amende de $50, et d’une autre de $5, pour chaque semaine de retard après plainte légale. (29-30 Vicé. ch. 22.)
P&ÉDICATION. 1. Per se vel per alios idoneos, si legitime impediti fuerint parochi, diebus saltem dominicis
et fe capt omr cum decl stin( intel dice suar puta calog lüi T lium Quel cepti secte Queb de pr Uap longu goût :
parol tions bles 6 horta!
froids set, I
es cas Cas où où le se de s Jais-
il faut 1fesser i l’on le cet avoir
e, ou age.
profit profit
devra
se, la’
où le onfesacile- 50, et après
si leinicis
mP— 153
et festis solemnibus fideles sibi commissos, pro eorum captu pascant salutaribus verbis, docendo quæ scire omnibus necessarium est ad salutem, annuntiandoque eis, cum brevitate et simplicitate sermonis, vitia quæ eos declinare et virtutes quas sectari oportet… Clare, distincte, sermone castigato quidem, sed rudibus etiam intelligibili, maturaque præparatione, verbum Dei prædicent ; certum ordinem instituant in serie concionum suarum, saltem tempore Adventus et Quadragesimæ, puta explicando aut fidei symbolum, aut præcepta decalogi, aut sacramenta juxta normam catechismi Concili Tridentini, ut veritates christianæ in mentibus fidelium inter se cohæreant et altius infigantur. (ZZ. Conc. Queb. d. XV.)
2. Ia concionibus parochi de propriis quærelis et acceptis injuriis non disserant ; vitia, non personas, insectentur ; neminem personaliter lædant. (a) (IL. Conc. Queb. d. XV.)
3. Le curé qui ne voudrait pas satisfaire à son devoir de prêcher, ne mériterait pas de recevoir l’absolution… Un pasteur ne peut s’en dispenser sous prétexte de la longueur des offices, de ses grandes occupations, du dégoût même que ses paroissiens pourraient avoir do la parole de Dieu. Il doit faire en sorte que ses instructions soient courtes, fortes, propres à instruire et capables de vaincre le dégoût et l’impatience, (R. Q.)
4. Les curés auront soin de ne pas faire durer l’exhortation plus d’une demi-heure, surtout dans les grands froids. (Mgr de S. Valier, 16 février 1691.) Voir Gousset, IT. No. 729.
(a) Voir plusieurs décisions des tribunaux dans le Munuel, No. 529...
RER me
ou même aux paroissiens, à cause des difficultés qui peuvent s’en suivre.
154 sm D
9. Le 4 août 1879 Notre Saint Père le Pape Léon XIII a publié une admirable encyclique que vous avez pu lire quelques semaines plus tard dans les journaux. L'objet de cette encyclique est d’exhorter les évêques et le clergé en général à étudier, à propager, et à défendre les saines doctrines de l'Eglise, en suivant autant que possible la méthode et les enseignements de Saint Thomas, si justement appelé l'ange de l'école. Les professeurs de nos hautes maisons d'éducation ne manqueront pas, j'en suis convaincu, de se conformer aux intentions d'un Pontife qui a su conquérir en peu de temps l’admiration et la confiance universelles, Les pasteurs des âmes redoubleront de zèle pour consacrer à l'étude des sciences sacrées tout le temps que leur laissent les fonctions du ministère, pour donner à leurs instructions, soit en chaire, soit au catéchisme, toute la clarté et l’exactitude possibles et enfin pour veiller avec soin sur les écoles où l’enfance se prépare aux luttes de l’âge mur. (Cire. No 88, 10 nov. 1879.)
Presse. Voir Ecrivains—Journaux.
PRÊTRES ÉTRANGERS. Voir Messe.
Prets. Voir Marguilliers.
1. Aucun prêt ou emprunt, avec ou sans hypothèque, ne doit être fait sans l'autorisation de Ja fabrique... et sans l'autorisation de l’Evêque. {a) (App. p. 206.)
2. Il faut faire enregistrer l’acte du prêt fait par une fabrique, afin que cette créance puisse être maintenue devant les tribunaux. (29 Vict. ch. 52, $. 6, Manuel, No. 280.)
(a) Il convient de ne j'as prêter au curé lui-même ou à quelque marguillier
Léon avez naux.
ues et endre t que Thorofesleront ations l’adrs des e des fonctions, l’exur les mur.
guillier e,
— P— ÿ PRIÈRES ET PROPHÉTIES, On m'a montré, il y a quelque temps, une certaine prière répandue, dit-on, dans plusieurs paroisses, à laquelle se trouve ajoutée une uote qui attribue à cette prière une origine quasi miraculeuse. et certains privilèges tout-à-fait en dehors des usages et des traditions autorisées de l'Eglise. Je condamne absolument et défends la transcription et circulation de cette prière, à cause des notes qui y sont ajoutées. La règle de l'Eglise veut que les prières et feuilles d’indulgences ne soient pas imprimées sans approbation. De nos jours les prophéties viennent de tous côtés. Ce serait pour le moins imprudent que d’en parler en chaire, autrement que pour rappeler aux fidèles, quand on s’aperçoit qu’ils en ont conçu une vaine frayeur, que l’Eglise ne les a ni approuvées ni reconnues, (Cire. No. 18, 1 juin 1872.)
Procès. La fabrique ne peut en intenter sans l’autorisation de la paroisse, excepté pour l’administration courante et pour la collection des revenus ordinaires, ou des dettes. (Manuel, No. 217 .)
Procureurs. Dans les missions ou paroisses où il n'y a pas encore de fabrique reconnue par la loi, la Corporation archiépiscopale, qui est propriétaire de l’église, nomme quelques procureurs pour gérer les affaires en son nom. Il est important que tous sachent que cette procuration leur défend de contracter en cette qualité aucune dette quelconque, même par compte chez un marchand, sans une autorisation écrite de l’Archevêque, Il ne leur est pas permis d'agir séparément ; mais tout acte fait en vertu de leur procuration doit être consenti par eux conjointement, c'est-à-dire, à la majorité ;des
156 ss P
voix en assemblée à laquelle tous aient été invités, (Ja E.-A. Arch. de Québec.) |
PROFESSION DE For. Par un décret du 20 janvier 1877, la S. C. du Concile a ordonné d'ajouter à la profession de foi de Pie IV, vers la fin, après les mots præcipue a Sacrosancta Tridentina Synodo ce qui suit: e/ ab Œcumenico Concilio Vaticano definita et declarata, præsertim de Romani Pontificis primatu et infallibili magisterio. (Cire. No. 70, 10 nov. 1877.)
PROPAGATION DE LA For. 1. Par un indult du 17 octobre 1879, l'association de la Propagation de la foi, telle qu’établie dans les diocèses de Québec et de Chicoutimi, jouit des mêmes privilèges et indulgences que cette association telle qu’établie en France. (Cire. No. 88, 10 nov. 1879.)
2. Messieurs les Missionnaires qui ont besoin d’une allocation de la Propagation de la foi, pour eux-mêmes, ou pour leurs missions, doivent donner dans le cours du mois d’août, chaque année, un compte exact de leurs besoins et des raisons qui démontrent la nécessité de cette allocation. Faute de se conformer à cette règle, ils s’exposent à en être privés. Ils ne doivent pas oublier de donner aussi un rapport sur leurs missions, afin d’intéresser tous les fidèles à cette œuvre, par les extraits qu'on en fera dans les annales, (Cire. No. 33, 29 mai 1874.)
3. Aujourd’hui plus que jamais, l’attention publique se porte vers les terres de la couronne. Nos jeunes compatriotes.… songent à exploiter ces immenses contrées… La religion catholique, toujours féconde en trésors de consolation et de lumière, doit seconder cet heureux élan, le diriger et en assurer le succès. C’est elle qui
Prope charit dans ( elle r les cœ aux gence l’on a fin, d’ les co:
ciés.
piété € de la ] rité qu clergé,
Qus
Sacren dans c interrt
doit précéder notre jeunesse dans les forêts des townships et y abattre le premier arbre pour en faire une croix. Là est l'espérance du pays en proie à une langueur trop longtemps prolongée... Le père et la mère de famille, en confiant à la religion la direction de leurs fils dans les profondeurs de nos townships, cesseront de trembler pour leur avenir religieux, et béniront les âmes généreuses qui, par une aumône de chaque semaine, leur auront procuré cette douce consolation. L'œuvre de la Propagation de la foi, cette admirable invention de la charité catholique, devra prêter son appui à la religion dans ces circonstances. Que de services inappréciables elle rendra au pays !... Que vos exhortations raniment les cœurs assoupis et réveillent leur charité. Facilitez aux membres de la société les moyens de gagner l’indulgence plénière qui en est le prix. Dans plusieurs lieux l’on a la louable coutume de célébrer des messes à cette fin, d’y appeler les prêtres du voisinage, pour entendre les confessions et administrer la communion aux associés. La foi se fortifie par ces pieuses solennités... la piété et la dévotion se répandent dans tous les quartiers de la paroisse et y entretiennent le feu divin de la charité qui en fait le bonheur. (Cire. de Myr Signaï au clergé, 1 juin 1849.)
QUARANTE HEURES. L'exposition solennelle du Saint Sacrement sous forme de Quarante Heures, est établie dans ce diocèse pour avoir lieu successivement et sans interruption dans toutes les paroisses, missions et cha-
158 — Q — pelles des communautés, où elle sera possible, afin que d’un bout de l’année à l’autre, l’encens de la prière faite aux pieds de J. C. réellement et substantiellement présent, monte vers le trône de la grâce et de la bonté divine. (Hand. No. 16, 19 mars 1872.)
Mandement (No. 16) de Monseigneur E.-A. Taschereau, Archevéque de Québec, pour l'établissement de l'exposition perpétuelle du Saint Sacrement.