CE A.B
la deuxième méthode devient Æ Tin 9. D'autre part la surface
de la nouvelle ellipse s'obtient en la considérant comme la projection de la première sur un plan faisant avec le plan de celle-c1 un angle 4
” tel que cos bd — k (si k 1). La surface devient donc k.7. . et on a'.b"
AE
Comme manœuvre initiale, il faut mettre en phase les deux capsules. Pour cela, on les branche en un même point du tuyau et on règle les longueurs des deux tubes de raccordement, d’ailleurs à peu près égales, de façon à obtenir une ligne droite, qui doit être dans le quadrant formé par les directions positives des axes. Les sens positifs des axes sont les sens de déplacement du point lumineux qui correspondent à une augmentation de pression. On les détermine, le tuyau étant silencieux, en pinçant l’un après l’autre les tubes capsulaires, ce qui a pour effet d'envoyer une compression instantanée.
Nous avons vu que le réglage s’effectuait à partir de deux longueurs à peu près égales des tubes de raccordement. Rien n'empêche de prendre pour l’un d’entre eux une longueur de l’ordre d’une longueur d'onde. Dans ce cas, le sens positif correspondant à cette capsule est changé. On obtient la droite symétrique de la première par rapport aux axes positifs dont la direction reste inchangée (déterminée statiquement).
Comme les capsules doivent être souvent réglées {en principe au début de chaque série de mesures), on ne peut mesurer que des
a toujours sin ® —
valeurs relatives pour les amplitudes. Cela n’a pas d'influence sur la mesure des phases. Pour avoir des amplitudes comparables, il suffit, au cours d'une même séance, de faire une série de mesures pour les différents cas étudiés. Enfin, les deux capsules ne donnent pas nécessairement la même amplitude pour la même différence de pression. Il faut brancher les deux capsules en un même point et noter les
amplitudes qu’elles donnent. Une simple règle de trois donne alors des valeurs toutes comparables.
D ne Dre re Fig. 7 II. Ordres de grandeur. — Supposons une amplitude de mouve-
ment au ventre de 0,2 mm. (les expériences se font autour de cette valeur). Cherchons quelle est théoriquement l'amplitude des variations de pression au nœud du fond du tuyau (fig. 7). Soit y le coefficient de compressibilité de l’air, la variation de I du
pression Ap=—. sou étant le déplacement en O qui est donné
ou pra
par u—u, sin Æat cos kæx; — — u,% sin kat sin kæx, d’où
ADN © sin kat sin kæx; ce qui donne pour amplitude en A,au 2T7N 1 AE a : 1/40 = a?, p étant la masse spécifique de l'air : (Ap)o — 2rNpau; ce qui fait numériquemerit 552 baryes.
Quel est maintenant l’ordre de grandeur de l’angle dont tourne l’un des miroirs, le miroir M’ par exemple? (fig. 8). Soit « l'angle cherché. Les deux images de la source S correspondant aux deux positions extrêmes du miroir M'sont S, et S2. La distance S:S2 est vue dans la lunette sous 10 divisions. Pour trouver la distance réelle,
k fond du tuyau (kx = *x/2) : (Ap)o = &o. do ; comme on
12 2; JEAN GUITTARD il suffit de connaître la puissance de la lunette. Pour cela on remplace la source petite S par un trou circulaire de diamètre égal à 2 mm.; ce trou est vu dans la lunette et après réflexion surles deux miroirs sous 2,5 divisions. On en déduit que S:S, — 8 mm. On mesure d’autre
part les distances SM et MM’: SM + MM'— 540 mm. ;eton a:
SMS, — 8 —S,8,/S,M' —S,S/S1M’, —=$S,S2/(SM + MM')—8/540o et a—$/2—/4/540 soit 30’ environ.
Réglages. — 1° Le point de branchement ou d’ouverture doit être un ventre. Il s’agit de déterminer ce point. On prend un tuyau unique fermé ; on règle sa longueur totale de manière à ce que l’amplitude, donnée par une capsule branchée à l’extrémité libre (opposée au téléphone) soit maxima (fig. 9). On modifie ensuite les longueurs des branches CO et CA, appelées x et y de façon que l'ouverture en O
(mise en communication avec
FPEO re FENEES SUR UE Lee l'atmosphère) ne modifie plus
lo ou le moins possible l’ampli-
— y — tude donnée par la même
- capsule. A une température
Fig. 9- de 230 nous avons pris
x —82.cm.,y—68cm.Peur
une température voisine de 18, æ—81 et y — 87cm. La longueur x,
distance du téléphone au point de branchement, est en principe maintenue toujours la même.
Ces réglages ne peuvent être effectués avec une précision dépassant 1 cm., car on est au voisinage d’un maximum.
Comme vérification de la longueur totale du tuyau, on envoie dans le téléphone le courant amplifié d’une hétérodyne. Le tuyau donne bien un maximum de résonance pour les fréquences 100, 300, 500, etc.; maximum décelé soit par une capsule, soit par le voltmètre de l’hétérodyne.
20 L'intensité. du courant passant dans le téléphone est variable suivant les expériences : de 30 à 50 milliampères pour l'observation aux capsules et pour la photographie, elle peut aller jusqu’à 100 milliampères pour l'observation directe à la loupe. Avant toute mesure ou photographie, on assure à 1/2 unité près la permanence de l’intensité adoptée. |
Toutes choses égales de par ailleurs, l'amplitude n’est pas proportionnelle à l'intensité, mais croît plus vite que celle-ci. En effet lorsque les amplitudes du mouvement de la plaque du téléphone augmentent, la distance moyenne plaque-électro-aimant diminue ; l’action de l’électro-aimant augmente.
Voici un exemple de variations d’amplitudes en fonction de l'inten-