NAN
sité ; les mesures sont faites au moyen d’une capsule ; les divisions du micromètre oculaire correspondent très sensiblement au 1/10 de millimètre pour les amplitudes du mouvement au ventre (fig. 10).
Lu
I 10 15 20 25 30 eEET ) 45 milliampè pères À 0,5 dr 1,3 2,7 3 4 5,5 7 1/10 de mm.
30 Le branchement du tube permettant d'envoyer de la poudre d'amidon n'influe pas sur le mouvement vibratoire. L'ouverture (3 mm, de diamètre) est à moins de 3 cm.’du ventre et reste toujours dans le même état : en communication avec un tube de caoutchouc äe même diamètre et :
de 4o cm. de longueur.
Stroboscopes. — Pour reconnaître le sens de Ja différence de phase j'ai employé deux sortes de
stroboscopes :
19 Le stroboscope à moleur. — Un petit moteur Fig. 10.
électrique dont on peut
faire varier facilement la vitesse par rhéostat ou à la main, porte sur son axe un disque, sur lequel sont collées une ou plusieurs bandes radiales débordant sa périphérie ; seules lés bandes interceptent la lumière. Si le disque comporte une seule bande et tourne à la vitesse de 100 tours par seconde, on aperçoit un point noir sur l'ellipse. Si la vitesse est double ou s’il y a deux bandes diamétralement opposées, on obtient deux points noirs. Si, à partir du moment où la vitesse du stroboscope donne un point noir immobile, on diminue cette vitesse, le sens de déplacement du point noir donne le sens de parcours de l’ellipse par la poussière ou par le point lumineux.
L'installation du stroboscope sur le trajet des rayons lumineux demande un foyer supplémentaire en F, soit pour l'observation au microscope (fig. 11 a), soit pour l'observation avec la lunette et les miroirs (fig. 11 b).
La largeur des bandes doit être assez grande pour engendrer une tâche visible, assez petite pour n'assombrir qu’une fraction négligeable du parcours elliptique. ,
20 Stroboscope à lame vibrante. — Une lame de fer de longueur
i4 SEAN GUITTARD
convenable, placée entre les pôles d’un électro-aimant, vibre et intercepte 100 fois par seconde le faisceau lumineux en un foyer. La fréquence 100 pour les interruptions correspond à la fréquence 5o pour les osciliations de la lame qui coupe le faisceau lumineux deux fois au cours de sa propre période.
Pour que le point noir sur l’ellipse soit unique et bien contrasté, la coupure du faisceau doit se faire exactement au milieu de l’oscillation de la lame supposée symétrique ; faute de quoi la tache, peu accusée, occupe une longueur appréciable de l’arc d’ellipse. Ces observations ont d'autant plus d'importance que les ellipses à étudier (formées par la poussière d’amidon) ne sont jamais parfaitement immobiles dans le champ.
(b) Fig. 11.
On peut modifier la self du circuit du téléphone de la manière
suivante : on intercale dans le circuit le primaire d’un transformateur. Si on ferme le secondaire sur lui-même (court-circuit), la selfinduction du circuit du téléphone diminue; il y a donc une avance de phase ; ou ce qui revient au même le stroboscope se trouve en retard. Le sens de déplacement de la tache noire sur l’ellipse quand on ferme le secondaire indique donc le sens de circulation sur l'ellipse.
. d'estime qu'il est préférable d'introduire le changement de phase dans le circuit du téléphone plutôt que dans celui du stroboscope, malgré la différence d'amplitude qui en résulte ; car le stroboscope à lame vibrante se dérègle facilement quand l'intensité du courant qui l’actionne est modifiée. On peut pallier à cet inconvénient en commandant le éircuit du secondaire par un levier qui substitue simultanément au circuit du stroboscope un circuit plus résistant.