‹ DiscoursChapitre 92 sur 100 · LES RÉFUGIÉS · texte numérisé non relu

LES RÉFUGIÉS

duire en cour d^assises un Montmorency, sous prétexte d'aToir *lrt)Ulu faire une rérolution en tendant des plâtres , doit àtoît* le bbii goût de faire garder un Bourbon par des MOùchattls ; il est conséquent arec lui-même, mais il ne fait honneur ni à la politique qu*il professe ni aU pays qil'il est chargé de fe* présenter. [Rumeuri.)

M. L£ MiiciSTiiE De L*iiftËiiiÈtii. Je tle reux répondit qile qtlëlqùeé mots à M. le comte de Montalehlbërt.

Je conçois que M. de Mbtltalembert blâme la captivité de don Carlos , si tant est que ce soit une captivité , ce que je fi'àdmetë pas, car don Garios 6§t libl< à Bourges, à la condilibfi de ùe pas franchir certaines limites; mais ceut ((tii âMiétlt qu'il est d'un gi^nd intérêt pour la France de ne pas pëmletti^ à doti Carlos dé sertit de jbuet âiii àmbitiétli qill chercheraient à ttDtibler TEspâgnë ne peuvetlt partager ëon àtis.

Don Carlos doit rester à Bourges ; le gouvernement Uent à àé tpi'il ne puisse pas s*éloigner de Bourges et recommencer là guerre civile en Espagne. Gepetidânt il est libre, il peut k'écarter de sa résidence à une certaine distancé.

Quel moyen toulez-tous qu*on emploie pbuip S^àâMifêf ^e don Garios ne (j[uitterà pas sa résidence polit aller troubler TEspàgtie, si nous n'âtons pas recours à des moyétis dé police? Il est impossible de faire autrement. Â défaut dé âétentibil matéiîelle ^ui donilerait plus de gatantie^, mais qui aurait Tincbuvénient de compromettre jusqu'à tm certàhi point lé Goutememeht, il faut bien employée là surveillance.

Il est donc nécessaire de reoouriir àiljt moyens dé policé dont vient de parler M. de Montalembert. Quant àut àiiireS faits , ijUànt aux pbtirsiiitéè devant là police correctionnelle eiercéès contre H. le prince dé Rdbebq, pout àtttlf têttdtti

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