‹ Discours de Danton. Edition critiqueChapitre 134 sur 459 · SUR L'UNION DES PIQUES ET DES BAÏONNETTES · texte numérisé non relu

SUR L'UNION DES PIQUES ET DES BAÏONNETTES

D'après le Journal Logotachy graphique.

(Club des Jacobins, lundi 20 février 1792.)

Legendre (1) demande qu'on insère au procès-verballa motion faite par Danton dans la séance de la veille. — La Société décide que les piques qui sont suspendues au-dessus du président, y resteront en signe de l'union de tous les citoyens armés et des citoyens non armés.

M. Danton a dit positivement que tous les citoyens français soient armés de piques, de sabres ou de fusils : « Je ne mets point de différence entre les uns et les autres, que les piques restent donc unies aux étendards en signe de l'union qui doit exister entre les citoyens. »

(i) Probablement Louis Legendre, citoyen de la section du Luxembourg et plus tard député à la Convention nationale.

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