ASSEMBLÉE DE LA COMMUNE, I4 MAI I792 I
complètement ceux qui vous proposent des arrêtés aussi attentatoires à la majesté du peuple. (Applaudissements.)
Je ne suis pas un agitateur et j'observe depuis longtemps un bien pénible silence. Je démasquerai ceux qui se vantent tant d'avoir sévir la chose publique; je contribuerai autant que je pourrai au triomphe de la liberté. Mais il sera peutêtre un temps, et ce temps n'est pas éloigné, où il faudra toaner contre ceux qui attaquent, depuis trois mois, une vertu consacrée par toute la Révolution, une vertu que ses ennemis d'autrefois avaient bien traitée d'entêtement et d'âpreté, mais que jamais ils n'avaient calomniée comme ceux d'aujourd'hui.