SUR L'INDÉPENDANCE DE GENÈVE
D'après le Moniteur.
(Convention, mercredi 17 octobre 1792.)
[Les troupes de Berne et de Zûricli occupaient Cenève, appelées par les aristocrates inquiets de la présence de Mon-
(i) Add. Courr. des 83 dép. : « Présentons une bonne constitution au peuple et nous n'aurons pas à craindre son veto. Mais, en attendant, opposons-nous à ce que les mesures de sûreté générale soient paralysées. /. du Soir, Merc. un. Attachons-nous à ce principe que la Constitution ne doit être présentée à la sanction que quand elle sera complètement achevée. »
(2) /. des Débats : « Ce que fait la Convention nationale doit être exécuté par provision comme loi de la République. «
{3) /. des Débats : « C'est d'après de telles idées qui seules peuvent maintenir l'union, et la concorde que je demande l'ordre du jour sur toutes les propositions. » Add. /. du Soir : « {Vivement applaudi...) »
(4) Corsas dans son journal déclare : « Danton a satisfait fous les membres de la Convention. On ne s'attendait pas de part et d'autre à son opinion. Des applaudissements réitérés lui ont prouvé que la raison et la justice forcent même l'envie au silence, et sont les plus sûrs garants de l'estime publique ». (Courr. des 83 dép., w» 26, p. 415.)