‹ Discours de l'Hon. L.P. Pelletier sur la question des asiles d'aliéné s [microforme]Chapitre 32 sur 36 · LA PHARMACIE · texte numérisé non relu

LA PHARMACIE

Ce n’est pas tout d’avoir un personnel suffisant, d'avoir des médecins compétents, il faut aussi une pharmacie complète. Celle-là existe à la Longue Pointe et défie toute compétition. Elle est sous les soins de trois Sœurs douées d’une compétence toute spéciale, qui visitent les salles plusieurs fois par jour, et sont particulièrement chargées de veiller à la fidèle exécution des prescriptions des médecins. À part de la grande pharmacie, il y en a, dans chaque salle, une petite qui contient tous les remèdes les plus pressants, ceux dont on peut avoir besoin subitement, à un moment donné. En un mot, pour #100 par année, ces bonnes Sœurs donnent le service médical le plus complet et le plus beau qu'il y ait en Amérique. Je crois donc avoir démontré la premiere et plus essentielle proposition que j'ai énoncée comme garantie de la bonne tenue d’uu asile: celle d'un traitement médical suffisant et compétent.

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