par le ministre des finances lorsqu'ii | qu'au
a fait son exposé financier, point de vue commercial il aurait
peut ètre micux valu, dans l'intérêt du Ganada, que la'question des pâcheries et des féniens fussent iréglées indépent lamment de la ques ) tion impéria le, je suis et j'ai été bien
aise de voir que la requèta faite par
* le Canada à
l'occasion de rouvrir au sujet de questions.
[l'est heureux que novs ayons fait cette demande, car l'Angleterre ne pouvait, par respect pour ‘elle- -même, ouvrir ou renouveler les négociations au sujet de la question de l’A/abamu. Elle avait concl ua traité à bonûres avec le représentant des Etats Unis, et ce traité ayant été rejeté par l'exécutif suprème des Etats-Unis, l'Angleterre ne pouvait recommencer eilemême des négociations sur le sujet.
ll a donc été he ‘ureux, dis-je, pour la aix de l'empire et pour la paix du anada, que nous ayons demandé à JAngieterre de présenter nos réclamitions aux Etats Unis, puisque cela à fourni l’occasion de rouvrir les négociations sur touies ces questions.
* La correspondance qui a été soumise à la Chambre, échangée entre le
les négociations l'Alabama et d’autres
Jambassadeur anglais à Washington, Dir Edward Thornton, a fait voir, £gomment on en était arrivé à ce résul.
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traitées et |
l'Angleterre de faire ces | demandes aux Etats Unis, ait fourni
ecrétaire d'Etat des Etats-Unis et!