‹ Discours de l'honorable M. E.-J. Flynn [microforme]Chapitre 12 sur 14 · Réduction de l'indemnité mentaire · texte numérisé non relu

Réduction de l'indemnité mentaire

J1 concluait tout cet exposé par, entre autres conclusions, les suivantes :

“ Notre Province est dans une condition financière anormale à laquelle il est urgent d'apporter un remède immédiat.

“ Pour cela, il faut qu'avant tout, nos dépenses de toute pature soient réduites, au point de convertir nos défcits annuels en surpius perimañ qui fourniront les moyens d'amortir graduellement et sûrement notre pasgif, sans maintenir les impôts auxquels ces déficits ont donné lieu.”

parle

LA

ER mnt

Vous remarquerez que ce que M.

Marehand veut “ c'est de convertir nos déficits annuels en surplus permanents qui fourniront les moyens d'u mortier graduellement et sûrement notre passif, Sans maintenir les impôts auxquels ces déficits ont donné lieu.”

Je livre à ln méditation de l'hon.

Mrésorier et de ses partisans dans cette Chambre les paroles que je viens de souligner

M. Marchand, à la suite de toutes ces professions de foi est arrivé au pouvoir, et ses amis y sont encore aujourd'hui, où en sont-ils maintenant avee leur surplus permanent ? Et s'ils ont des surplus, comme leurs trésoriers l'ont prétendn depuis 1S98S- 99, pourquoi ont-ils maintenu les taxes ?

Nous avons déjà vuque pour l'année fiscale expirée le 20 de Juin 1903, sans la vente des limites à bois, le surplus réclamé par l'hon, Trésorier, AU Mon tant de $103,712.22 serait converti en ua déficit de $201,101,56, Si l'on prend le montant donné à la page 5 du rapport du ministre des Terres pour 1903, savoir, pour la vente de limites faite en juin 1903 ; et en un déficit de 8191.202.05, si l'on prend Île chiffre denné, à In page 21h de ce rapport, savoir, È Et quant aux années antérieures, tous les excédents que l'en a récelamés et eue le Trésorier dans l'état À annexé, à son discours réclame, dispartitraient pour être remplacés par des déticits, si Fon re teanehait Le Montiint peretk année par année, par suite de ventes de limites à

Bois,

La Chambre sait parfaitement, et d'ailleurs le rapport du Commissaire des Terres pour 1903 nous dit que le gouvernement depuis 1897 cabinets \farehand et Parent) a vendu des 1imites à bois tous les ans pour un chiffre total s'élevant à près d'un million et demi.

Voiei ce que nous trouvons à la

passe 21b du rapport:

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