‹ Discours de la bataille de Garennes (Ivry) en mars 1590Chapitre 22 sur 25 · Voyez de Thou, P · texte numérisé non relu

Voyez de Thou, P

cher ; celluy du collonel Phiffer, flanquez des régimens des seigneurs de la Chasteigneraie et du Bourg ; les quatre ^ pièces d’artillerye sur la main gauche dudict Berlin ; hors du bataillon à main droicte de Phiffer estoit le bataillon des Lansquenetz des Sieurs de Sainct Paul, flanqué d’arquebusiers des régimens des sieurs de Tremblecourt, et Baron de Thenissey.

Entre ledict bataillon de Phiffer et Lansquenetz estoyent les Restres, en un hault, et à leur main gauche cent chevaux françoys des compagnies des Sieurs Fontayne Martel, Perdriel et Longchamp ; et à leur main droicte, joignant les Lansquenetz, la cavallerye légère espagnolle, qui pouvoit

I. De Thou donne le même nombre de pièces. Les plans en indiquent cependant cinq. Voyez Atlas de Poirson, p. 5, ^ y.

estre cent cinquante chevaux ^ . De l’armée des ennemis la bataille marchoit en mesme ordre que la nostre, enfermee de deux gros bataillons de gens de pied, la cornette blanche vis à vis de la nostre accompagnée de deux escadrons de cavallerye des Mareschaux de Biron et d’Aumont, vis à vis de nos deux escadrons de Wallons, la teste de leur cavallerye en forme d’avantgarde par le Grand Prieur ; Monsieur de Montpensier, le prince de Conty vis à vis de nos Restres Espagnols et Lansquenetz, estoient en plusieurs escadrons de cavallerye, accompagnés chascun de trouppes d’arquebuziers, à la main gauche toute leur artillerye placée^ ayant mesme avantage sur nostre avant garde que la nostre avoit sur la bataille Lesdicts

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