‹ Discours de M.J.B.E. Dorion, M.P.P., sur le projet de confédé ration des provinces anglaises [microforme]Chapitre 2 sur 3 · Je w’oppose au projet de con · texte numérisé non relu

Je w’oppose au projet de con

pulation de c: Chaque Etat :

Voula les priuc pales raisons qui 19 Misouri, 1,i82,012 3,000 Hi portent À 0 poser le pro: +1 du!20 Jowa, 674,942 2,000 uouvernenent, mais ce n'est pas tont es Wisconsin, 775,881 2,000 il va encore beaucoup d'autres con 722 es, Fo Lu si lé rations à faire, Où a ouvert 14123 ASE ] 206 2,000

4 Californie, 379,994 a porte de Pavenir da pays en nous

Ü25 Orégon, 52,465 200

Il y a encore dix autres Eine qui étaie t'en rébellion au commencernent ide Pannée 1864, date du tableau que \ 1e sommets, On verra que le Vermont ne paie que $1,000 par année nl un gouverneur électif. C’est

moins que ce que l’on paie jei aux Imaires de nos grandes villes.

| L'Etat de New York, qui est à Ini seul plus riche et plus popaleux que tout le Canada, ne paie que $1,000 par année à son gouverneur, Je ne ‘Omparerai pasce salaire à celui le notre gouverneur, qui est de $32,000 ; mais, en le comparant avec selui des juges de seconde classe, Pon verra que cenx-ei reçoivent des salaires plus élevés que le gonverneur de l'Etat de New-York, (Leoulez, écoutez D

soumettant ce projet el je veux moi uussi essayer dy pénétrer

Jai dit qne la nouvelle organisa tion que l'on veut implanter ici ne convient pas à nos ressources, ni ë nos besoins. F semblerait que nous ne pouvons atteindre une limite rai:

eonable en Canada, ponr Padminis | tration des affaires s publiques. |

Oa trouve que notre système n’est pas assez extravagant, on veut lui en lui snbstitaer un autre qui le sera encore plus. Nos voisins, ont établi une politique économique, qui leur!

cet beaucoup plus avantageuse que ‘Ja nôtre le serait à aucun pays. Nous rayons ici beaucoup plus qu'aux} Eiate-Unie ,quoiqu’ils soient infini.

ment plus riches s que nous ne le som.

mes. En faisant une liste des salai-l res des gouvernenrs des Etats de PUS re De nion, pour la comparer avec la listel y L Ftat SENS mené et des salaires que nous payons jei, à OSRADRIETARQENS Ve SEAT IGE

paie que $1800 à son gouverneur.

nos principaux « mployés publics, OS éranla au OL como rerait surpris de la diff:rence qui ex- on ni: faib . us Elats-U P* Ne iste contre nous. Voici un tablean deg", 2268 AUX TA AISO OS Ces

qne lon y a compris que Pon ponsalaires des gouverneurs avec la polvait obtenir une Doté administrati-

jon des affaires du pays en pratiquant

Erars. PoruLarioxs. SaLaïRes une sage économie, sans faire un é1a- 1 Maine... .,.. 628,276 81,500 |[lage de luxe qui nous ruine ici. L’on 2 N.-Hampsbire, 226 073 1,000 lourrait encore faire une petite com 8 Vermont, .., 315,098 1,009 paraison, entre l'Etat de New York 4 Massachusetts 1,231,066 3500 let le Canada sous un antre rapport, 5 Rhode-Tand, 174,620 1,000 Let c’est celle-ci : l'Etat de New-York 6 Connecticut, . 460,147 1,100 \hossède de magnifiques canaux qui CAN se lui ont coûté énormement cher; 9 Le Aer 0 mais, ils se sont payés par leur pro- D L’ensylranie, 2,906.115 4,009 Le min:

10 Delatiare, 112216 1933, [Pres revenus, tandis qu ici nos ca-

11 Maryland, 687,049 dh00 DATE QUEtOUs QAR 1fe8 etes

12 Virginie, Oucst 393,234 20n0 |russi, ue paient pas même l'intérêt

13 Virginie, Est, 1,261,397 3000 {de la dette que lon a contractée pour

14 Kentucks, 1,155,684 2500 Îles construire, ce qui fait une as-

15 Ohio, 2,339,502 1,800 Isez g grande différence,

16 Michigan, 749,113 1,000 ! L'Etat de New-York, a contracté

17 Indiana, 1,350.498 3000 ‘une nouvelle dette pour agrandir ses

38 Illinois, 111,951 1,500 (canaux, après que leurs revenus eu-

vent éteint C iée pour len revenus eufl payer l’inté encore, pou tissement q liqui: ler dar née dernièr reçu de ses 5. ‘118, 501.

nistration (e) celles des $659, 378.7 852.52, ce q de $4,347, 6 d'adiinisir:

} ivés. (Etc Savez-vo

ce surplus ?

On a pay Fonds d'amor Jart. 7, J'onds d’amo 9 art. 7, Fonds d’amor art, ‘D,

Au trésor p dépenses de

Laissant 376.117, apr engagemen tissernent € tingent des ment de l’E fonds d’écc créé, on le prunter po

Que l'or tration de canaux d aboli les d canaux, d commerce revenu rai vaux! «(

La dette York, au:

comme 81

Dette f

Dette d

‘Total en

3,000 2,000 2,000 1,500 2,000 7,000 1,500 Etats qui émencernent tableau que que le Ver.

D par année PCtIL. C’est paie jiei aux illes, qui est à ]ni paleux que ue $1,000 eur, Jene ire À celui ii est de Därant avec nde classe, oivent des le gonverbr, (Leou-

riche ot anauda, ne jerneur,

Mmparativelnis, c'est lon pon- Ministratipratiquant lre un é1a- > ici. L’on ‘tite com New York rapport, New-York naux qui nt cher; leur pronos Carès cher intérêt ctée pour une as-

contracté andir ses enus çu-

rent éteint celle qui avait 616 contra Durant la mêmn année, il a été iée pour lenr coustruction jet leurs payé #3,116,242 au fonds (Il aMorIsrevenus suflisent non seulement paursement el il restail encore cInq millipayer l'intérêt de cette dette, maislons et demi en SAP provenant des encore, pour créer un fonds d’amor-cananx, de sorte qu’en moins de dix tissement qui leur permettra de lalannées la dette dn canal et Ja dette hiquider dans cinq ans d'ici, [/an- particulière de 1 Etat seront entièrenée dernière, l'Etat de New York, aiment éteintes, Pourrons-nous en reçu de ses canaux la somme deldire antant de LAÉE AR LL 04 ont 85118,501.35 et les dépenses d’admi-dans dix ans? (Ecoutez, écoutez \). nistration ont été de #$111,503 78; Je répète donc que le systeme ficelles des réparations ont 616 delnancier, chez nos voisins, est de bean- $659, 318.74, formant en tout, #770,-lcoup snpérieur au nôtre et que l’on 862.59, ce qui laissait un revenu netpaie des salaires raisonnables aux de 84,847,618.85, tontes les dépenseslemployés publics, tandis qu'ici, nous d'administration et frais d'entretien ten sommes rendus à Pextravagance, pavés. CEcoulez, écoutez !) ISi je parle de tout cela, e’est parce- Savez-vous ce que Pon a it delaue je suis opposé au projet et patce surplus ? leeque l'on veut créer une monarchie, On a payé comme «pit :— jun nonveau Toyanme, sur ce conii- Fonds d'amorti-sement sous le inent,et que lon désire avoir une D ant, Tissssesesees... #1,700,000 cour, de la noblesse, un vice-roi et Fonds d'amortissement sous le du clinquant, etc. Je suis alarmé ARE os aotéd sus 350,000 de la position que l’on veat nous faire, car, de lPextravagance on veut 1,116,242 sasser à la foiie, avec tons ces projets 999 gogitientrs et absurdes /! (Zcoulez, E- LR RP IDOUTOR 1) $3,366242 D, 1816, lorsque l'Angleterre a : Laissant une balance de #81, abrogé les droits d'ivportation 576.17, après avoir rencontré tons les ges graine étrangers eur sex marchés, engagements envers le fonds d'amor-6n «6 rappelle quelle erise commertissernent et pavé $200,000 an con-liale nons avons épronvée, Avant tingent des dépenses du gouverne botte Æpoque nos grains et autres rent de l'Etat, Ici, quandily ann produits éraient protégés sur les marfonds d’école ou d'amortissement delchés anglais, en ce qu'ils y étaient créé, on le dépense, ou il faut em-4qmis sans payer de droits, tandis prunter pour lui faire face, que cenx de la Mer Noire ct des E- Que lon compare donc Padminis-iy1s Unis, payaient un droit assez élètration de nos canaux avec celle des vé pour constituer nne grande procanaux de New-York? Ici, on aljuetion en faveur des nôtres. aboli les droits sur certains de nos) Cette politique nouvelle, vis-à-vis canaux, dans le but de favoriser leljos colonies, eut des résuliuts désascommerce, au lieu de percevoir unl;zeux pour le commerce du Canada. revenu raisonnable de ces grands tra- L’exportation des grains vers l’Anvaux ! (Ecoutez, écoutez!) oleterre fut complètement arrêtée. Il La dette totale de PEtat de Newexistait plus de débonché pour ces York, au 50 Septembre 1863, était produits, Pour urriver au marché comme suit :— des Etats-Unis, il fallait payer 20 Dette fon:'ée, 86,505,654.37 pour cent.

Dette du canal, 23,268,310.25 Eh bien! on se rappelle Ja longue 73 et terrible erise qui a suivi l'abolition

Eonds d'amortissement sous le SC PR A Au trésor pour défrayer les dépenses de Ptat,,...,,,

Total enregistré, 829,773.964.62

pen VU

de cette protection pour nos produits,|Le gouvernement impérial approuve et qui a sévi durant les années 1847,les démarches du gouvernement ea- 48 et 49. nadien, qui tendaient 4 mettre sex Dès 1847, il y eu une crise comelagriculieurs, sur un pied d'émerciale, désastrense en Canada.igalité avec les Américains, sur lenr« Les faillites s+ sucecédèrent les unes/marchés. Le 16 mars 1855, le truité aux autres, la gène se fit sentiride réciprocité conclu entre les Etats partout. Unis et l'Angleterre devint en force

Les choses n’allèrent pas beaucouplaprés avoir été ratifié par le Pariemieux en 1848. Il était évideni/ment canadien. qu’il fallait chercher uu nonveau|) De longs débats avaient eu lieu débouché aux produits agricoles duldans le congrès américain, sur cette Canada, pour lui assurez une aisance|question, mais, l'influence du Sud fit satisfaisante. Le mécontentement|triompher la uesure. se fit jour et les esprits s’agitèrent.| Le traité de réciprocité, devait ex- On discuta, on négocia avec leslister pendant dix ans à compter du hommes politiques de lPAngleterre,[16 mars 1855, sans pourvoir être mais, sans obtenir de résultat satisfai- abrogé, mais si une où Pautre des *ant, parties contractantes, le jngeait à pro-

On crut donc tronver la solution'pos après les dix années expirées,

aux difficultés commerciales du pays, lle pouvait exiger lPabrogation du dans un changement politique. Deltraité en en donnant avis à l’autre, un là le mouvement annexioniste delan d’avarce.

1849, L’obtention d’un changement, La question du rappel de ce traité, politique de ce genre,ouvrait de suite|a donc été agitée dans le congrès an Canada, tons ra marchés deslarméricain, depuis deux ou trois ans, Etats-Unis, et aurait sans nul dontelavec assez de chalenr, par ceux qui assuré la prospérité: matériell: du trouvaient que leurs intérêts étaient jpave, lésée.

Le mouvement annexioniste, ren-l Les adversaires dn traité de récicontra des sympathies conidérables procité, ont réussi dans le Congrès dans les Etats du nord de l’Union{ponr deux raisons : d’abord, par l’es- Américaine ; mais dans le sud, onlprit d’indignation sonlevée contre Îe s’en alarma. On redontait l’influen-[Canada, par une partie de notre pres ce qu'arrait donné, au nord, l’âccessi-lse dans son hostilité envers les Etats où dan territoire aussi considérableidu Nord ; puis, parceque les Etats que celui des deux Canada, d’abord, rebelles du Sud, n'étaient pas reprépuis, de toutes les Provinces Anglai-jsentés dans le gouvernement améri- 828 par la suite. cain.

Le gnavernement des Etats. Unis, Le 16 mars prochain, le président se trouvait entre les mains des hom- devra donc donner cet avis ; et le 16 mes politiques du sud. Pour parer mars 1866, les marchés des Elatsau danger qui menaçait son influen- Unis nous seront fermés. [ Ecoutez, ce, ce gouvernement, se montra favo- écoulez !] rable à une entente commerciale! Nous avons vu dans le temps, qu” avec celui d'Angleterre. Tous deux le gouvernement américain, qui était étaient intéressés à un rapproche- alors entre les mains des politiques ment commercial, qui ne nous lais- des Etats du Sud, n’était pas favoraserait rien à envier à nos voisins. ble à l'annexion du Canada aux Etats- Dans le parlement canadien, on Unis; parce que ceux-ci craignaient s'occupa de la question de récipro- l'influence qu’apporterait deux non-

. cité commerciale avce les Etats-Unis. veaux Etats libres, dans l’Union, re.

lutivertient années du finir cette râce à la Porte partie à l'égard d Unis, dept uerre, Qui publique a gation fina va nous êtr dant onze certaineme notre pays traité, est Etas-Uni:

son abrog tort qu’à éprouvero mal et n’e chés des més,; et q!

gés de pa pour y P notre avo

à cornes, notre bet 1865, ser Canada ; sera ON plus gra!

menctem ciale co être jam «uliais « pour |” écoulez

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les cam me de | relation compre traité F Toute | depuis mité «t export trouve qu'ils

est all Rivièr thabas

ent eu lien In, Snr cette

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é, de vait OX.

‘oMmhter du Durvoir être Pautre des igeait à pro- ?S expiréex, rogation du à l’autre, un

de ce traité, le congrès u trois ans, r ceux qui êls étaient

Hé de révi.

[e Cousiès rd, par l'es.

‘€ contre Îe notre pres rs les Etats les Etats pas epré.

ent améri-

président ;etle 16 es Etats.

[ Ecoutez,

:mps, qu?

, qui était politiques 15 favoraaux Etats.

1ignaient UX nounion, re.

ral approuve ‘nement ea- \ ineltre «ex

Pied d'é.

ins, snr leurs 855, le traité tre les Etats int en force ir le Parie-

EUR à En

htiverment à l'esclavage. Les dixiconsidérable asjourlhui : imais du années du traité vont par conséquent! moment que nous aurons à payer ur finir cette année, le 16 de mars, et\droit de 25 p 00 aur l'exportation de râce à la conduite tenue par unelnos produits anx Etats-Linis, nous Porte partie de la presse du Canada, aurons une cris commerciale qui à l'égard du gouvernement des Etats-Ibouleversera toutes les nfaires du Unis, depuis le commencement de la! pays, Quand le traité de réciprociguerre, qui désole aujourd’hui la R6-lté sera abrogé, notre avoine ne se publique américaine; avis de Pabro-!vendra plus que 30 sous où nn chegation finale de ce traité dans un an.llin, comme autrefois, an lieu de se va nous être donné. Il aura exisé pen-|vendre 49' sous où deux chelins com. dant onze ans, et son abrogation sera! me aujourd’hui ; et il est parfaitecertaisement nn grand malheur pour ment évident, que le cultivateur ne notre pays. On pourra lire que ce|pourra tirer auc'n profit de la cultutraité, est aussi avantageux auxire de ce produit, à ce piix. Etas-Unis qu’à nous-mêmes, et que Aotrefpis, avant le traité de récison abrogation leur fera autant de'procité, le cultivateur pouvait troutort qu’à nous ; mais le tort qu’ils en|ver encure quelque profit en vendant éprouveront ne guérira pas notre|son avoine à ce prix, parceque la vie mal et n’empêchera pas que les mar-|était moins chère et les impôts moins chés des Etats-Unis nous seront fer-|élevés qu'aujourd'hui ; les impôts ne més; et que nous serons ensuite obli-|s'élevaient qu’à 23 p 00, et 5 p 00, gés de payer un droit considérable, au lieu qu’ils sont aujourd’hui de pour y porter nos produits ; comine|20 p 00 et la confédération les augnotre avoine, nos chevaux, nos bêtes|mentera encore plutôt que de les à cornes, nos montons, notre laine,|diminuer, comme certains membres notre beurre, ete, Le 16 de marsde cette chambre lont prétendu. 1865, sera un jour de deail pour le (Ecoutez, fcoulez !) Canada ; mais, le 16 de mars 1866, Je sais parfaitement ce qui se passera un jour de deuil encore bien'se dans les campagnes ; et qnand je plus grand, car il marquera le com- pense aux conséquences de l’abroga mencement d'une érise commer-- tien du traité de réciprocité, je le réciale comme nous n’en aurons peut-'pète, M. POrateur, j'en snis alarmé. être jamais éprouvée et donties ré Que s’y passe-t-il aujourd’hui ? Ou sultats désastreux sont inealeulables sait qu'il y a eu de mauvaises récoltes pour l'avenir da pays. (£coutez, depuis quelques années; l’on sait que écoutez |) celle de l’année dernièren'a pas été [t fant savoir ce qui se passe dans|bonne, non seulementidans le Bas-Cales campagnes, comme je suis à mê-|nada, mais même dans le Haut-Caname de le savoir moi-mème, par meslda: et depuis le jour de Pan de cette relations constantes avec elles, pourlannée, la moitié des habitants de la comprendre toute l’importance de ce campagne, dans le Bas-Canada, traité pour la prospérité du pays. |achètent la farine dont ils ont bescin Toute l’avoine que produit le pays.ipour vivre. depuis Trois-Pistoles, jusqu’à l’extré-| Tout ce quise dépensera pour la mité supérieure de la province, est fleur, d'ici à la récolte prochaine, sera exportée aux Etats-Unis, où ellelantant de capital qui n’acquittera

| trouve un écoulement facile parce aucune des dettes nombreuses de la

dan | À qu’ils en ont besoin. Cette année on population rurale. Ce sera autant est allé la chercher jusqu’au Trois- de capital qui ne sera pas employé Rivièrea, par le chemin de fer d’Ar- ne progrès de l’agriculiure, à des

thabaska. (Ce cornmerce est très améliorations, * Lè commerce s’en

"île —

L7 ae : : milles de \ ressent déjà. Les luportations son/subveuir aux besoins de Jeurs famil. rateur, les

1 roatieintes : il esl reste beaucoup de les, en allant demander de l'ouvrage core plus marchandises de l'an dernier dans/à nos voisins. (Ecoulez, écoutez !) ce que l'ot

nos villes, Le revenu publie en sera! Ce mouvement se fait sentir chez entendn, considérablement aflecté et le sur-|la population agricole, comme chez Sachez lus de 1864.va se transformer en un|la population ouvrière, dans les nou- municatio déficit, en 1865. {ne faut pas êtrelveaux cantons, eomme dans les an- Canadien!

prophète pour prévoir cela. (Ecoutez ciens, éeoulez !) Depuis le commencement de la Je dis done que nous touchons àlguerre, ilest bon nombre de Canadiune crise commerciale, et ce mesllens qui étant revenus des Etatspas en venant avec un pareil projet Unis, pour s’en éloigner, avaient quand il nous faudrait pratiquer lalrapporté un petit capital; voyplus stricte économie, dans nos dé-lant Pétat des affaires du pays, et penses publiques, que lon pourralayant épuisé ce capital, ils s’en reéviter cette crise. Îl se fait aujour liournent aux Etats-Unis, parcequ’ils d'hui un grand mouvement de pop lpréfèrent courir tous les risques du lation, dans le Bas- Canada, vers le: | irage au sort et de la guerre, plutôt Etats-Unis, malgré la guerre ; c'es |jue celui de vivre misérablement à-dire, que les gens sont obligés d: lici, | partirpour les Etats-Unis, afin d’| Je répète dene, M. l'Orateur, qu’un gagner ile l’argent pour payer le:\zrand nombre de maisons sont ferdettes qu'ils ont été forcés delinées dans les campagnes, dans les contracter pour vivre. Les gensinouveaux établissements. Je puis ferment leurs maisons dans un grandien indiquer parranget par lot dans nombre de nos campagnes, pas-les comtés que je représente. sept aux Etats-Unis, et si Pon vent) {1 <e fait un travail sourd, mais Ja preuve de ce fait, que l’on visitekconsidérable des esprits, darts Action, Acton, dont on a fait uncltontes les campagnes situées au sud petite ville depuis la découverte des lu St Lanrent, andessus de Nieolet mines de cuivie, que l’on y exploite [et jusqu'a la frontière ; et je vais Eh bien! M. lPOrateur, la moitit{vons expliquer comment. des maisons d’Acton sont aujourd’! Dans toute cette partie du pays, il hui fermées, quand Pannée derniè {y à an grand nombre de jennes gens re encore, ce Village présentait tou:fqni vont aux Etats-Unis pour cher: les signes de Ja plus grande prospé lcher de Pemploi. Ces enfanis dn rité. Les gens sont obligés de s’ex peuple trouvent un champ plus vaste putrier pour subveniraux besoins dehour leur esprit d'entreprise. De leur famille, cette année. (Ecoutez, fait, ils sont obligés de s'éloigner du écoutez !) IBas-Canada pour gagner de l'argent. Je dis done qu’un mouvement Une fois fixés aux Etats-Unis, ils d’expatriation comme celui qui selcorrespondent avec leurs parents fait aujourd’hui, dans Phiver, estqu’ils ont laissés derrière eux, Dan: alarmant, car lorsque la moitié desioutes ces correspondances, ils disent habitants des campagnes sort obli-eomment ils sont bien traités ; il; vangés d’acheter leur farine, dès à pré-ltent leur position, la condition qu?sent,c’est une preuve qu’ils serontlon leur fait dans les relations sociaobligés d’en acheter jusqu’à l’autoin-|les qui existent entr'eux et les Amés ne,apiès la prochaine récolte ; éftiontnn; les bons salaires qu’ils obcomme un grand nombre,n’ont pas les moyens d’attendre jusque là, ils sonflacquièrent sous peu. Non seule obligés. de s'expatrier pour cher dement, ils correspondent, mais jifs

0er VIT

pre

tiennent et l’état de prospérité qu’ils

c'ici, font pathies fa dans notre zettes du re. C’est peuple tra {orce des Ces rel les Améri horribles dans cert ont des i supérieure que homi tail p u'on nn?!

gravail dot et cene s changeme propose ( peuvent l ments de tionset À dans l’es] nent ces Je dis qu s'alarme et des € l'on pro) que ce & trict de !

dormir s endroit,

et à un trict de Rivière

Et rien fectiont gouvert cette !

jourd’h

le cons æar, il

leurs famit.

de l'ouvrage écoutez !)

sentir chez omme chez ans les noulans les an-

‘ment dela de Canadides Etats- ‘Tr, avaient tal; voy- | pays, et ls s’en re.

parcequ’ils risques du rre, plutôt rablement

eur, qu’un s sont fer- , dans leg

Je puis lot dans

viennent en Canada, dans leurs fa ne sommes plis dune l’état de socit

milles de temps à uutre. Là, M. l'O-té où nous étions en 1812, nons n’arateur, les communications sont en- ons plus ie méme ordre d'idée, et core plus étendues. On raconte tout l'on se tromperait fort, si l’on croyait ce que l'on a vu, tout ce que l’on ajqne le peuple emretient encore les. entendu, tout ce que l’on a appris. |mémes sentiments qu’alors, (Ecou-

Sachez le, M. l’Orateur, ces com-lcontez, “coutez !) munications, ces relations entre les) Jene veux paxdire que la popu- Canadiens, fixés aux Etats et ceux lation est déloyale, loin de moi une C'ici, font plus, pou Stablir des «ym- pireille ilée; elle est aussi loyale pathies favorables aux Américains, que ceux qni l’aceu: nt de déloyaudans notre pays, que toutes les ga |1é, mais elle veut juger librement zettes du monde ne le pourraient fai- des actes de son gouvernement et de te. C’est une partie du cœur duises intérêts; et il y a une diffé. peuple transporté à l'étranger, par la rence entre être loyal envers la force des circonstances. Grande-Bietagne, et se battre pour

Ces relations leur prouvent, quelun système de gouvernement et un les Américains, ne sont pas d’aussi principe qui nous seraient imposés et horribles monstres qu’on le leur dit que l’on n’accepterait qu’à regret, Je dans certains quartiers ; et qu'ils dis done, que le peuple est effiayé de ont des institutions politiques bien la dépense que l’on se propose de faisupérieures aux nôtres. Que cha-|re, pour crganiser ce qu’on appelle la que homme est l’égal de son voisin, défense du pays ; et il se demande rt qu'il possède des droits politiques:s’il est juste de vouloir le charger qu'on ne peut pas lui enlever. Cedu fardeau de cette défense, travail dont je parle est considérable, dans le eas où il surviendrait une et ce ne sont certainement pas des guerre entre nos voisins et l’Angle-

ir, mais N, dar. 3 a Au au Nicole

Je vais

pays, il 163 gens ir cher.

anis du 1x vasie D De sner du argent, nis, ils prrents ,/ Dan:

disent l; van.

1 qu?socia- Amés ils ob.

qu’ils eules 9 ils

changements, comme ceux qne lon propose de faire aujourd'hui, qui peuvent l’arrèter, ni effacer les sentiments de sympathie pour les institu-

terre ; guerre, dans laquelle, il n’aurait rien à dire pour l’éviter, et dans laquelle aussi, tout son rôle se bornerait à contribuer de son sang et de son

tionset le peuple des Etats-Unis, argent, Il se demande encore, s’il ne dans l'esprit de ceux qui entretien-lvaudrait pas mieux rester dans l’état nent ces relations. (Ecoutez. écorez! où nous sommes actuellement, s’il Je dis que le peuple du Bas-Canadalne vaudrait pas mieux rester plus s’alarme du projet de Confédération! petits, plutôt que de chercher à nous et des changements inconnus quelfaire grands et à rivaliser avec nos l’on projette. Je ne veux pas dire|voisins pour nous faire mieux écraque ce sentiment existe dans le dis- ser, Ilse dit ne qu'une latte trict de Québec, car l’on me paraitjentre nousetles HElats Unis serait doninir sur les deux oreilles dans cet|la lutte d’un nain contre un géant; ændroit, mais, il existe certainement|car il n’y a pas un homme dan: et à un très haut dégrf, dans le dis-/son bon sens, qui dira que nous ponrtrict de Montréal, et jusqu’à ‘"Trois- rionstenir têéteaux Etats-Unis, L'on Rivières, des deux côtés du fleuve Iprétendra, que daus le cas d’un Et rien n’est plus de nature à désaf- guerre avec eux, l'Angleterre nou: fectionner la population envers son|aiderait. C'est bien ; mais pour gouvernement et l’Angleterre, que ceux qui se rappellent la gnerre celte tentative que lon fait au-'de la Crimée, ilest évident qne lors jourd’hui de lui imposer une nouvel-lqu’elle nous aura envoyé 30,000 ant. le constitution, sans la consulter ;dats, ponr nous aider, ele aura. fai ar, il fant bien se le rappeler, nous ce quelle aura pit, et qu'il loi faudia

encore aller en Espagne, en France, Quand la paix sera faite en. en Alleinaune, surlout le continentitre le Nord et le Sud, poud'Europe pour trouver des solduts./rions-nons résister anx forces réunies Quand nous aurons 1600 milles de|des deux sections des Etats. Améri. fronueres à défendre, où en serions cains? Pourrions-nons résister à pous avec les 30000 homines de lenrs vaisseaux de guerre, qui coutroupes anglaises ? Cela ne donne-)vriraient la mer et les lacs; et À leurs ait pas dix neuf soldats par mille canons qui lancent des boulets de (Ecoutez, écoutez !) lusieurs centaines de livées, à huit lÜix milles de distances, d’un bout

Non:il ne faut pas s'imaginer : À ‘ : d une puroisse à l’autre ?

qu'une guerre avec les Etats-Unis, aujoud’hui, serall une guerre de1812; L'Etat de New-York avec ses'4 000 et qu’une compagnie de 60 hommes 900 d’âmes peut fournir plus de sol. mettrait l’armée américaine en fuite dats que toutes les colonies anglaises comme au beau temps de Chateau- sénies ensembleiet il resterait encoguay ? (Ecoutez, écoulez à jre trente quatre Etats riches et popu- Aujeurd'hui, Parmée et la marine leux, pourlai aider dans Île can des Etats-Unis sont les plus fortes d’une guerre, (Ecoutez, écoutez !) du monde ; et les ressources de ce Non,il ne faut pas s’imaginer pays sont inépuisables. En quatre qu'une guerre aujourd'hui serait une ans, ils ont construit 600 vaisseaux ouerre de 1812 ; et le peuple le com. de guerre ; et le chiffre de leurs sol rend parfaitement. Si l’on impose dats se compte par centaines de an peuple nne confédération comme milliers d’homines, Or, la paix celle que l’on propose actuellement viendra à se faire entre le Nord ei le sans le consulter et même malgré Sud, malgré que cela puisse pe pas [ais sil est obligé de supporter “th plaire à ceux de nos aus “Hole fardeau beaucoup plus lourd que ceques,qui son! partisans de l'esclavage [ui qu'il porte à ésent et «i ; Ge qui ont tanjons méprise et ravae/raé de Héciprocilé n'est pus Sont lé le gouvernement des Etats dunué, qu'il s’en suive nne crise com Nord ; car le Sud ne pourra pas ré-linerciale, et que la guerre éclate en-, sister longtemps, maintenant, qu’il altre l'Angleterre et les Etats Unis perdu toutes les villes par lesqnelles';] ne faut pas s’imaginer que le es seronrs de l'étranger pouvaient peuple se battra comme il s'est battu lui arriver. ten 1812, quand vous l’aurez mécona constitution américaine sortiraltenté et que vons aurezrendu sa potriomphante de Pépreuve qu’elle su-lsition plus difficile qu'elle ne l’est, bit actuellement ; elle sortira épurée| Vous enrégimenterez la population, et plus forte qne jamais dans le elle ne se rébellera pas, car, elle est cœur des populations qui lui sont sou-[loyale et soumise, mais son cœur ne misses. Ce nest pas contre la form: |sera pas dans la bataille ; elle ne se du gonvernement républicain, qne|battra certain@ment pas avec le cou. l’on s'est rebellé aux Etats-Unis |rage qu’elle déploierait,si elle défenpnisqne les Etats en rébellion, on'idait un état de choses et une constiadopté absolument le même systèms |tution de son choix. Elle ne se bat. en déclarant leur indépendance, 1l:/tra pas avec le courage qu'ont monont un président, un sénat, des re-ltré les rebelles du Sud, car eux, se présentants, un gouvernement et une|battaient pour défendre des institutilégislature locale pour chaque Etat,/ons, mauvaises il est vrai, mais auxtout comme dans la république amé-lquelles ils sont attachés etqu’ils veuricuine, (Ecoutez, écoutez !) lent conserver. (Écoutez, ecoutez !)

Dans le Etats-Unis le peuple pour défe trouverait qui Jui au le il ne se titution à aucun in!

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Dans le cas d’une gnerre avec les'ordre de choses, «ji lon vent créet Etats-Unis, et sous la confédération ane nouvelle nationalité ; je pense le peuple serait appelé à se batire que nons devons avoir le droit de pour défendre un état de choses qu'il nous dire ce qui nous convient, et si trouverait mauvais, ane constitution lon veut établir un nouveau royauqui lui aurait été imposée et à laquel mr sur ee continent, nons devons le il ne serait pas attaché, une eons avoirle droit d'examiner ce qu'il se- Utution à laquelle aussi il ne porterait ra et sur quelles bases il sers ussis, aucun intérêt? Peut-être le ferait-il Je dis que ce seraitun malheur poir pour une querelle, qui aurait pris son nous, si nous cherchions à établir, an origine en Chine! {l serait appelé à se|état de chases fondé sur nn principe battre contre des gens qu’il considère-|nolitique contraire à celni des Etats rait,non pas comme des ennemis,mais| Unis ; sur un principe monarchique comme des amis, avec lesquels il en! Si nous voulons inaugurer une tretient des relations de tons les jours; politique que ce n’en soit pas une et je le répète, il ne saurait se battre, d’ombrage, de défiance et de provoromme il la fait dans la dernièreleation ! Que ce soit plutôt une poliguerre, (Ecoulcz, écoutez !) tique de conciliation et de paix ; que Mais, j'en reviens au traité de ré-lce ne soit pas une politique d'armée, ciprocité,et je dis que nous en senti. de murailles et de fortifications inurons toute l'importance lorsqu'il auraltiles, une politique de ruine et de déété abrogé. [lest comme un pont «solution ! Que nous servirait toutes jeté sur une rivière, entre deux pa- ces fortifications, loutes ces murailroisses ; tant que le pont existe, cha- les, si elles devaient avoir pour effet eun s'en sert sanstrop se rendre de nous imposer des charges insup. compte de son utilité ; mais, s’il vient portables, de retrécir notre commerc®, à être detrnit, alors, on s'aperçoit dede paralyser notre industrie, de nous tous ses avantages elon le regrette enfermer dans nos limites étroites, quand on est obligé de recourir à avec des produits considérables, sans l’ancien mode des bacs ou des ca-'avoir de marchés profitables pour en nots pour traverser la rivière, (Ecou. disposer avantageusement?Æcoutez !; Lez, écoutez !) Lt si le traité de ré. Pensez-vous que le peuple s'occuciprocité est abrogé, on le devra à perait beaucou : alors de savoir si |4 plusieurs des honorables ministres drapeau qui flriterait sur sa tête sede l’autre côté dela chambre, anx rait barré en croix ou sur le long ? journaux qui les supportent et qu’ils Le peuple est content de rester tel supportent en retour; on le devra anx qu'il est ; il ne désire rien de mieux hommes politiques et aux journanx actuellement, mais si vous voulez tories du Canada, qui n’ont cessé, changer ses relations politiques, il a depuis le commencement de la gner- le droit d'examiner votre proposition re américaine, de faire tout en leurlsur toutes ses faces. Il a le droit de pouvoir, pour jirriternos voisins etlse demander si ce qu’on lui propose nous brouïiler avec eux, par des'ne serait pas la guerre en permanensympathies mal placées. (Eccurez,|ce pour lui et ses enfants ? (Ecoutez: écoutez \) écoutez !) Pourma part, M. l’Orateur, je sais) La constitution des Etats-Unis que le peuple ne demande pas l’an-lest certainement bien supérieure à nexion dun Canada aux Etats-Unis,lcelle que l’on nons propose, et conparcequ’il est satisfait et en paix |vient bien mieux à nos habitudes et dans l’état de choses actuel; le peu’|à notre état de société. Ce projet de ple ne demande aucun changement. confédération, ce projet de monarmais, si l’on veut établir un nouvel chie indépendante ne peut nous con-

duire qu'à l'extravagance, à Ja rni- que je le fais et de dire la vérité eur ne et à l'anarchie! in uvurale penple. (Ecoutez, écoutez!) beau dire, on aura beau crier contre Muis, dira-t-on, l'annexion serait le système démocratique et vanterlun suicide national, et le penple le système monarchique ; le penpleln'en voudra jamais ! Regardez done saura toujours apprécier leur valeurfla Louisianne qui s'est perdue dans et saura toujours connaître eclui qniflPUnion Américaine ! A cela le ni conviendra de mieux, Et quand penple du Bas-Canada répondra que les habitants du Haut-Canada seront la Lonisianne ne contenait qne 30,000 obligés de vendre leur blé, une fois/blanes quand elle à été vendue aux rendu à Montreal, dix sons par mi | Etats Unis, pout $14,000,000 et que po', moins cher qu’ils ne le vendent le Bas: Canada compte plus de 1,000.aujourd'hui chez eux, par suite de 000, d'habitants; que par conséquent, l'abrogation du traité de réciprocité; on ne peut comparer la position que on eptendra un eri général, s'élever, la Lonisianne occnpait alors, avec de toutes les purties du Haut Cana: celle que nous ocenpons anjourd'hui, da aussi bien que du Bas Canada, Et ces 20,000 blancs de la Louisianpour demander un changement de ne n'étaient pas tous Français, car, position autre que la confédération, pendant trente hait ans, avant 1800, Et à ce sujet, voici ce que disait un laLouisianne avait appartenu anx Exhomme, qui, il n’y a que quelques pagnols, Personne ne peut nier cela, mois encore, était sur les banqnettes| C'est en 1803 qu'elle a été cédée par ministérielles; je veux parler de l’hon.|la France aux Etats-Unis, cepen- M. Buchanan, il dit qne : (dant sa population française n°? paa “La continuation du traité de réci-lété englontie etelle n'est pas dispa- “ procité avec les Etats-Unis,est nonrue, (Ecoutez, écoutez ! “ seulement favorable aux enttiva-| Depuis sa cession aux Etuts-Unis, “teurs du Canada et à toutes les la Louisianne s’est toujours gonver. “autres classes, par leur entrermise,/née elle-mème, comme elle l’a vou # mais aussiau gouvernement an.lu et eoinme elle la entendu. H W glais; car, sans l’existence de celest vrai que lusage officiel de la “traité les Canadiens se trouvent langue française a été abali dans sa ‘“ placés dans une position à être iégislatnre 5 Mais pourquoi et par “ grandement avantagés, sous le qui? fl a été aboli parles Lonisi. “ rapport industriel et commercial ;anais enx:mêmes, pour marquer leur “par Pannexion du Canada oux mécontentement de ce que la Fran. “ Etats-Unis, à moins que d’autres ce les avait ainsi vendus. Mais mal- ‘ arrangements industriels ou inter: gré cela, et malgré la grande acces- “ coloniaux n'aient lieu, ”? sion de la population étrangère, l’an-

“L’annexion est de beaucoup pré- “ férable, industriellement parlant, à “ notre “commerce libre dans les pro:| “ duils bruts ” qui n’est pas accom- “ pagné de la protection à l’industrie ‘ indigène.”

Ce sont ceux qui disentla vérité au peuple et au gouvernument dans une crise comme celle-ci, qui sont réellement les hommes les plus

cienne population est restée française; les lois sont publiées en français, les jnges parlent français, les plaidayers se font en français devant les tribunaux, des journaux nombreux sont publiésen français; en un mot, elle est restée aussi française que sous la domination française, (Ecoutez, ecoulez !) A ceux qni diront au peupie, que l’annexion le ferait disparai-

loyaux, ajoute M. Buchananetil a raisou ; c’est pourquoi je me permeis de parler aussi franchement

tre comme peuple, annéantirait sa nationalité et sa religion; il répondra qu'ilne sera pas transporté comme

ina Acudier Acadie; etc aussi indép Etats de |’ quent il rè£ tégerait ses tendrait, 88 de la part ou des aut rait, comm souveraine toutesles a spécialem mettre au:

fédéral, qi rêt génére tarif, les défense c« Quant au il serait p lui,etilp qui lui co les tie fus Etats.

question later pou ait lieu d'hui, il:

de divor ont pas ; partout. { De m ple vo comme l'Union tion et de milic que Do Etatsple am mainte Etate Etates rapport pourvu soldats temps On ne our a

P Un itiq LP Il

A vérité eur utez |) exion serait le penple gardez done perdue durs A cela le épondra que it qne 30,000 vendue aux 1000 et que us de 1,000...

conséquent, position que alors, avec aujourd'hui, la Louisianrançais, car, avant 1800, tenu anx Esut nier cela. té cédée par nis, cepen.

baise n°? paa ! pas dispa-

Etuts-Unis, urs gonver.

elle l’a vou.

ntendu., {{ ficiel de la bali dans sa qnoi et par les Lonisi.

narquer leur jue la Fran.

, Mais mal.

inde accesingère, l’anée françai.

en français, s, les plai.

devant les

nombreux en un mot, se que sous . (Ecoutez, nt au peuit disparaiantirait ga il répondra té comine

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